Actuellement dans l’air du temps à l’école, les enfants ne les reçoivent qu’à hauteur de ce qu’ils sont capables de comprendre. (Les 3 petits cochons et le passage du principe de plaisir au principe de réalité, accepter de grandir pour vaincre ses peurs et ses craintes ; car il s’agit d’un seul et même cochon qui grandit…).
Grâce aux contes, les enfants peuvent jouer sur divers registres de sentiments et sur des sentiments inavouables. (Peau d’âne et l’inceste).
Dans certains ouvrages, il est particulièrement judicieux de dépasser les illustrations qui ne nous plaisent pas afin de saisir le sens texte et l’essence même du message, de l’implicite dont nous fait part l’auteur.
(L’île du droit à la caresse) Un livre plein d’humour traitant de la facétie de la dyslexie, de ces enfants qui mélangent les syllabes et inventent des mots.
Clin d’œil à notre enfance, références à notre patrimoine culturel qui donnent encore plus envie aux adultes de vivre ce moment d’échange avec les enfants car se révèle alors une lecture à plusieurs niveaux, pour le plus grand plaisir de tous.
(1, 2, 3, suis moi.) Un livre à compter qui permet aux enfants de prendre conscience de l’existence d’autres que lui, de inquiétante étrangeté de l’Autre.