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les brèves - page 1

« Précarité et protection des droits de l’enfant - Etat des lieux et ...

Ajouté le jeudi 22 juillet 2010 - Auteur : mercredhi

À l’occasion de l’année européenne de lutte contre la pauvreté, la Défenseure des enfants organise une conférence d’actualité :

« Précarité et protection des droits de l’enfant -Etat des lieux et préconisations »

les jeudi 30 septembre et vendredi 1er octobre 2010

A l’ASIEM - 6 rue Albert de Lapparent - 75007 Paris

Ces deux journées de débats sont gratuites et ouvertes à tous mais la préinscription est obligatoire auprès de Laetitia GOT :

Par mail : laetitia.got@defenseurdesenfants.fr
Par téléphone : 01 53 63 58 66

L'invitation et le coupon réponse sont téléchargeables sur le site de la Défenseure des enfants (le programme détaillé y sera prochainement consultable).

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Luc Chatel: Il n'est pas question de remplacer la maternelle par des JE

Ajouté le samedi 17 juillet 2010 - Auteur : Elliryc

INTERVIEW - Le ministre de l'Education fait le bilan de l'année écoulée et détaille les dossiers de la rentrée...

Les résultats définitifs du bac sont tombés, les élèves du primaire et du secondaire sont partis en vacances, l'heure est au bilan pour le ministre de l'Education nationale. En déplacement ce vendredi dans les Bouches-du-Rhône pour signer une convention avec le Centre des monuments nationaux dans le cadre de la réforme des lycées, Luc Chatel revient sur les grands chantiers de l'année écoulée et fait le point sur les grands dossiers de la rentrée. Interview.
 
Vous aviez placé la rentrée 2009 sous le signe du dialogue. Avez-vous réussi à vous faire entendre de la communauté éducative, dont les rapports avec votre prédécesseur ont été houleux?
J'avais des réformes importantes à mettre en place. Tout au long de l'année, j'ai donc privilégié une méthode de concertation et de dialogue permanent. J'ai reçu à de nombreuses reprises les organisations syndicales mais aussi les fédérations de parents d’élèves et les organisations lycéennes, sur la réforme du lycée notamment. Cette réforme a d'ailleurs été approuvée par une majorité de ces dernières et validée par le Conseil supérieur de l'Education.
 
Elle a pourtant fait grand bruit, en particulier sur la disparition de l'histoire-géographie en terminale S...
Il y a eu une certaine volonté de caricaturer ce que nous faisions et surtout beaucoup d'incompréhension. L'objectif est de mieux répartir dans le temps les connaissances et que les terminales puissent se concentrer davantage sur leurs disciplines à fort coefficient. En revanche, en première, le nombre d'heures d'histoire-géographie passe à quatre heures.
 
Un mouvement de grève est d'ores et déjà prévu le jour de la rentrée. C'est assez inhabituel, non?
Oui, c'est assez rare. Les manifestations et les grèves font partie des moyens d'expression. Mais je fais confiance au sens des responsabilités et au professionnalisme des enseignants.
 
Ces derniers sont concernés par un autre chantier important de la rentrée: la réforme de leur formation. Vous avez vous-même reconnu que c'était un dossier «difficile». Pourquoi?
Tout changement est compliqué à organiser, d'autant qu'il s'agit là d'une année de transition. Mais cette réforme, c'est un message positif que nous envoyons aux enseignants et aux parents d'élèves. En pleine crise, on allonge la formation d'une année, en l'améliorant et en la renforçant. Ce qui entraîne une revalorisation financière de 10%, dont 200.000 professeurs en début de carrière vont bénéficier.
 
Malgré tout, beaucoup s'inquiètent du manque de formation professionnelle, les stages en responsabilité (seuls devant une classe) n'étant pas obligatoires en master 2, contrairement à la deuxième année d'IUFM. Pourquoi ne pas les avoir rendus obligatoires?
Ce n'est pas interdit d'améliorer le dispositif l'année d'après, on fera un bilan. En attendant, les étudiants auront au moins des stages d'observation et de pratique accompagnée et on organisera des stages de pré-rentrée.
 
Certains pointent aussi le manque d'encadrement...
Il y aura un «compagnonnage» renforcé jusqu'à la Toussaint, qui va leur apporter beaucoup. Et les enseignants titulaires seront aux côtés des stagiaires toute l'année.
 
L'autre dossier délicat de la rentrée, c'est la suppression des effectifs, 16.000 cette année ainsi qu'en 2011. Vous avez déclaré qu'ils seront trouvés «sans problème». Où ça?
Je n'ai pas dit que c'était «sans problème». Ce que je voulais dire, c'est que ça n'entraînera pas de difficultés dans l'offre éducative. On applique les règles de non renouvellement d'un fonctionnaire sur deux. L'Education, premier budget de l'Etat, ne peut s'en exonérer. C'est pourquoi j'ai voulu que nos cadres, inspecteurs d'académie, recteurs... soient associés à cette démarche.
 
Parmi les pistes à l'étude, figure notamment l'augmentation du nombre d'élèves par classe. Pourtant, il est plus élevé en France que la moyenne de l'OCDE*. Et plusieurs études ont prouvé que la réduction de la taille des classes avait un impact significatif sur les acquis des élèves...
Pas toutes, les études sont contradictoires. Et puis on ne peut pas raisonner en termes de moyenne nationale sur les effectifs par classe, ça ne veut rien dire. Si je voulais être provocateur, je dirais que 35 élèves dans un lycée parisien réputé, ce n'est pas un problème alors que 22 dans un collège de zone éducation prioritaire, cela peut l'être. Il faut aller vers une différenciation des moyens, comme l'a d'ailleurs préconisé la Cour des comptes. Dans le cadre de la réforme du lycée, par exemple, nous allons mettre en place un système d'apprentissage des langues par groupes de compétences homogènes car il a été prouvé que les élèves apprennent mieux dans ces conditions.
 
Le rapport de la Cour des comptes, comme celui de l'Institut Montaigne, tirait la sonnette d'alarme sur l'état de l'école française et attirait notamment l'attention sur le primaire, dont le budget est moins important que celui du lycée, alors que c'est là où  l'échec scolaire se met en place. Avez-vous pu déjà tirer un bilan de la réforme Darcos (deux heures de soutien scolaire et réforme des programmes)?
Nous n'avons pas de bilan complet à ce jour. Mais à travers les évaluations, nous avons pu constater un très léger frémissement du niveau. Je partage les orientations de la Cour des comptes mais ses conclusions ne prennent pas encore les effets de la réforme du primaire. Par ailleurs, les efforts se poursuivent. Nous avons mis en place un dispositif de lutte contre l'illettrisme en maternelle, avec un correspondant par département et par académie.
 
La maternelle reste donc importante à vos yeux? Certains parents d'élèves s'inquiètent du fait qu'inscrire son enfant avant l'âge de trois ans révolu est de plus en plus difficile et craignent que les jardins d'éveil ne finissent par remplacer la maternelle. Que leur répondez-vous?
Il n'est pas question de remplacer la maternelle par des jardins d'éveil. La maternelle, c'est une des réussites de notre système éducatif, beaucoup de choses s'y passent. Mais comme le prévoient les lois Jospin et Fillon, les inscriptions avant l'âge de 3 ans sont réservées aux zones d'éducation prioritaire et aux zones rurales isolées. Après, c'est en fonction des places disponibles. La maternelle, ce n'est pas une garderie.
 

Pour lire la suite ... 20minutes.fr

La petite-enfance au cœur des préoccupations dans le Grand-Lyon…

Ajouté le samedi 17 juillet 2010 - Auteur : Elliryc

Alors que la course à la nounou va s’accélérer à la rentrée pour les parents, deux projets pour faire garder son enfant retiennent actuellement l’attention dans l’agglomération.
Lancé par trois assistantes maternelles, le premier prend forme dans le quartier de Vancia, à Rillieux la Pape… L’établissement se nomme la Maison des Zouzous… Il s’agit d’une garderie autofinancée de 160 m² pouvant accueillir jusqu’à 12 enfants par jour… Une première en Rhône-Alpes.
Le second projet est une autre innovation à Bron cette fois avec la création d’un nouveau jardin d’enfants.
La commune souhaite anticiper les besoins des familles en prenant en charge les enfants de 2 ans à qui on refuse encore la scolarité… 16 enfants de 2 à 3 ans pourront y passer la journée… Ils seront encadrés par deux professionnels, du lundi au vendredi.
Montant de l’investissement : 129 600€ hors taxes dont 75% pourrait être financés par la CAFAL.

Rédigé par M.H dans Social le 16/07/2010 à 09h13

Source : mlyon.fr

DREES : Les modes d’organisations des crèches collectives et métiers PE

Ajouté le jeudi 15 juillet 2010 - Auteur : mercredhi

Voici la présentation d'une publication de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) :

« Cette étude apporte un éclairage sur la gestion de l’offre d’accueil des jeunes enfants,
l’organisation, les métiers et le personnel employé dans les établissements d’accueil
collectif. Elle s’appuie sur une enquête qualitative menée auprès de quinze structures
d’accueil et des services responsables de la petite enfance dans les municipalités où
elles sont situées.
Les politiques locales de la petite enfance s’efforcent d’apporter des solutions
pragmatiques dans un contexte où le niveau réel et les types de besoins des familles sont
difficiles à évaluer. Malgré l’affichage de critères visant à considérer au mieux la
diversité des besoins, l’accueil à temps complet (quatre ou cinq jours par semaine)
semble rester la règle dans la plupart des crèches collectives, du fait de fortes
contraintes dans la gestion des places.
Généralement le travail en crèche se structure autour de trois fonctions plus ou moins
distinctes selon les modes d’organisation : la direction, l’éducation et les autres
interventions auprès des enfants. Les intervenantes, pour la plupart auxiliaires de
puériculture ou titulaires d’un CAP petite enfance, constituent le coeur des métiers de
l’accueil collectif des jeunes enfants. L’éducatrice de jeune enfant occupe un entre-deux
professionnel relativement inconfortable, la fonction éducative restant modeste dans les
crèches.
Enfin, le bon état de santé des enfants accueillis limite la mission sanitaire des crèches.  »


Julie MICHEAU, Éric MOLIÈRE et Sophie OHNHEISER (Plein-Sens), avec la collaboration de Joëlle CHAZAL (DREES)
Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES)
Ministère du Travail, de la Solidarité et de la Fonction publique
Ministère de la Santé et des Sports
Ministère du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’État

Télécharger la publication sur le site du Ministère de la santé et des sports

Source : www.sante-sports.gouv.fr

Comment penser ensemble le travail d’équipe en PMI ?

Ajouté le jeudi 15 juillet 2010 - Auteur : mercredhi

Comment penser ensemble le travail d’équipe en PMI ?
Inscrivez-vous au colloque 2010 du SNMPMI

colloques du SNMPMI

Comment penser ensemble ?
LE TRAVAIL D’EQUIPE EN PMI
Comment panser ensemble ?

2010, les services de PMI, les équipes de PMI évoluent dans le cadre de leurs missions légales et des orientations de leurs collectivités territoriales. La PMI est aujourd’hui au carrefour d’importantes mutations que les professionnel-le-s doivent pouvoir penser en lien avec les valeurs qui fondent la PMI.

A partir de pratiques de terrain, dans les différents champs de la PMI et de la planification familiale, le travail d’équipe sera interrogé, interpellé. Est-il en adéquation avec les besoins de l’enfant, avec les attentes parentales, avec les préoccupations des adolescents ? Comment se pense, se réfléchit le travail à plusieurs auprès des enfants, des femmes et des familles ? Quelles en sont les richesses, les difficultés ?

Médecins, puéricultrices, infirmières, sages-femmes, psychologues, professionnel-le-s de PMI s’exprimeront sur leurs pratiques de travail en commun. Singularité et spécificité de chaque approche, complémentarité des regards, dynamique d’équipe, conflits parfois, complexité en tout cas du travail à plusieurs « en équipe ». De même, complexité et richesse du travail en réseau, en lien avec de nombreux partenaires.

La PMI a le sens de l’histoire : en s’inscrivant dans le long terme, elle mesure les enjeux humains et sociétaux et tente de s’y adapter. Les équipes ont su inventer, sur leur territoire, de nouvelles pratiques en intégrant les connaissances scientifiques et les savoirs des familles, l’enfant et ses parents, les adolescents restant au coeur de leurs préoccupations quotidiennes.

Ces deux journées de réflexion vont nous permettre de « penser » ensemble ces évolutions… sans nous en rendre malades… Peut-être est-il cependant nécessaire de « panser » certaines équipes ?
« Panser » ? Peut-être. « Penser » ? Sûrement !

Télécharger ci-dessous le programme et le bulletin d’inscription du colloque

Documents joints

36° colloque du SNMPMI<br>Programme et (...) (format .pdf)

Sources : SNMPMI

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Comment penser ensemble le travail d’équipe en PMI ?

Crèches: 60.000 places de plus en 2016

Ajouté le jeudi 15 juillet 2010 - Auteur : Elliryc

Les tout-petits bénéficieront de 60.000 nouvelles places de crèche en 2016, a annoncé mardi la Caisse nationale d'allocations familiales (Cnaf), qui finance les places en crèches.

"Un nouveau plan crèche pluriannuel d'investissement sur la période 2009-2016, permettant la création de 60.000 places pour un montant de 330 millions d'euros a été adopté par les administrateurs" de la Cnaf, a annoncé cette dernière dans un communiqué.

Parmi ces 60.000 places, 14.000 auront été créées entre 2009 et 2012 grâce à des constructions ou agrandissements de crèches, a précisé une porte-parole de la Cnaf.

Ces 14.000 places font partie des 100.000 offres de garde collective annoncées l'an dernier par la secrétaire d'Etat à la Famille Nadine Morano pour l'horizon 2012.

Ces 100.000 places prévues en 2012 correspondent à de vraies nouvelles places (environ 35.000), à de meilleurs taux de fréquentation dans les crèches existantes (environ 40.000), à des places en crèches d'entreprises (10.000 places), en micro-crèches (1.500), en crèches hospitalières (4.500), en jardins d'éveil (8.000) et enfin grâce au plan espoir banlieue (1.500), selon les chiffres fournis par la Cnaf.

Le taux moyen d'occupation des crèches est de 67% en moyenne mais le taux d'équipement en crèches est très variable d'un endroit de France à l'autre, créant des pénuries d'accueil dans certaines régions, comme à Paris par exemple.

On estime a quelque 350.000 le nombre de places manquantes pour les tout-petits en France.

Source ; AFP

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Crèches: 60.000 places de plus en 2016

Guadeloupe : dépôt de bilan et demande de mise en liquidation judiciaire

Ajouté le jeudi 15 juillet 2010 - Auteur : Elliryc

Le 07 juillet 2010, l’association gestionnaire de la Crèche Bambino Village se situant à Jarry dépose son bilan et sollicite auprès du Tribunal de Grande Instance de Pointe-à-Pitre la mise en liquidation judiciaire de la crèche.

Ce sont 100 enfants qui sont pris en charge dans cette structure, encadrés de 48 salariés.

Les raisons avancées par la directrice générale Mme Claudie BEAUBOIS, le budget prévisionnel 2011 qui serait déficitaire.

Alors qu’au mois d’avril dernier, les crèches privées obtenaient les aides demandées d’un montant de 7,2 M d’euros, compte tenu du passage à la PSU (prestation de service unique), alors que cette même crèche adhérente du GAPEG (Groupement des Associations de la Petite Enfance) recevait pour une période de décembre 2009 à mai 2010, pas loin de 300 000 euros.

Loin d’être une liquidation suite à de réelles difficultés, c’est une nouvelle stratégie employée par certains employeurs de la petite enfance, à transformer les structures actuelles en établissement totalement privé comme c’est le cas pour Bambino Village, avec des prestations élevées allant de 850 à 950 euros par enfant et par mois, en M.A.M (Maison d’Assistante Maternelle), ou encore en micros crèches.

L’intersyndicale F.O / U.T.A.S-U.G.T.G s’élève contre ces pratiques relevant de la cavalerie financière.

Elle interpelle les autorités sur cet état de fait, et annonce d’ores et déjà de grands mouvements pour la rentrée 2010 – 2011.

Fô an sèktè la sa pwofitasyon asi lé fanmi, asi lé travayè bout !

Lire également : La vérité sur le conflit des crèches en Guadeloupe !

Source : HNS Info

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Guadeloupe : dépôt de bilan et demande de mise en liquidation judiciaire

Interpellations autour des diplômes d’Etat 2010 ES, EJE, AS

Ajouté le mardi 13 juillet 2010 - Auteur : Elliryc

Les résultats des épreuves du diplôme d’état d’éducateur spécialisé, éducateur de jeunes enfants, d’assistante sociale ne manquent pas de faire polémique !

Formateurs, étudiants, associations se mobilisent devant le cumul de certaines incohérences : - sujet de l’épreuve DF4 du diplôme d’éducateur de jeunes enfants trop éloigné du référentiel métier ; - des irrégularités dans l’épreuve DC4 du diplôme assistante sociale et dans sa correction interroge sur la nécessité ou non de repasser l’épreuve ; - l’application de la réforme du DEES et les problèmes de stages auraient semble-t-il pesé dans l’obtention du diplôme ; - les retards de résultats d’ES.

L’ANAS et l’ONES ont présenté chacun un communiqué dans ce sens :


Communiqué de l’ONES : DEES 2010, LA CATASTROPHE ANNONCÉE A BIEN EU LIEU

"L’ONES s’est mobilisée en cette fin d’année scolaire 2010 pour recueillir les résultats des étudiants se présentant au DEES 2010. En effet, l’année 2010 voit se présenter au diplôme les premiers étudiants ayant suivi la formation dans la forme de l’arrêté du 25 juin 2007 relatif au diplôme d’état d’éducateur spécialisé. Or, cette réforme modifie en profondeur les contenus de la formation ainsi que les modes de certifications et il était prévisible que des difficultés se présentent. Par ailleurs, l’ONES a relevé de grandes disparités dans les modes de formations des étudiants préparant le DEES 2010.

Aussi, l’ONES a mis en place des moyens d’évaluer les taux de réussites au DEES 2010 école par école, dans toutes les académies françaises. Or Les premiers résultats montrent que notre organisation a eu raison de s’inquiéter car plusieurs éléments sont d’ores et déjà établis puisqu’à cette date près de la moitié des académies ont rendues leurs copies.

Une situation extrêmement contrastée avec des écoles qui obtiennent un taux d’échec supérieur à 50% et d’autres pour qui la situation est normale voire meilleure que les autres années. Cette disparité s’observe également à l’intérieur de certains centres de formation où des promotions différentes (voies directes/apprentissage) obtiennent des résultats très différents. · Des résultats néanmoins globalement très inférieurs à ceux des autres années (...)" Lire la suite.


Communiqué de l’ANAS : Diplôme d’Etat 2010 : l’épreuve DC4 présente des irrégularités

L’ANAS a été saisie de nombreuses demandes d’étudiants sur l’épreuve du DC4. En effet celle-ci comporte plusieurs irrégularités dans l’intitulé de ses questions comme dans la correction. En conséquence l’ANAS demande que la DGCS fasse repasser l’épreuve du DC4 pour les étudiants qui n’auraient pas obtenu le DEASS du fait de l’échec sur ce seul domaine de compétences.

L’arrêté du 20 octobre 2008 modifiant l’arrêté du 29 juin 2004 relatif au diplôme d’Etat d’assistant de service social stipule dans son premier article : « le référentiel de certification comprend quatre domaines, conformément à l’annexe II « Référentiel de certification du présent arrêté. Chacun des domaines comporte une épreuve…. Le domaine de compétence 4 est défini comme suit : « épreuve de connaissance des politiques sociales et implication dans les dynamiques partenariales institutionnelles et interinstitutionnelles. » et précisé dans les objectifs de l’épreuve comme devant vérifier la capacité du candidat à

  • « connaître, analyser un environnement institutionnel et à s’y situer »
  • « utiliser les différentes ressources de l’environnement institutionnel ».

Les objectifs de l’épreuve du DC4 visent à vérifier l’implication du candidat dans les dynamiques partenariales, institutionnelles et interinstitutionnelles.Ces objectifs sont renforcés dans le livret à l’attention du jury rédigé par la DGCS : « il ne s’agit pas d’engager l’étudiant à procéder à une analyse d’une politique sociale, à travers ses dimensions sociologiques, économiques, politiques... mais de le mettre en situation professionnelle et dans un contexte institutionnel permettant d’apprécier…son implication en tant que professionnel et avec les partenaires » (...) Lire la suite.

 Source : 789RadioSociale.org

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Interpellations autour des diplômes d’Etat 2010 ES, EJE, AS

Etablissements et services d'accueil du jeune enfant

Ajouté le mardi 13 juillet 2010 - Auteur : Elliryc

La commission de validation composée de représentants des usagers, de professionnels de la petite enfance et des représentants des administrations et des organismes de référence(1), a validé en mai 2010, le premier référentiel de certification de service des établissements et des services d’accueil du jeune enfant : crèches collectives ou familiales, micro-crèches, établissements multi-accueils, haltes-garderies et les relais d’assistantes maternelles. Le référentiel s’intitule "AFAQ Engagement de service - QUALI’mut Enfance"(2). Il a été élaboré par le réseau national mutualiste avec la collaboration de la société AFNOR Certification. Il permettra aux établissements et services dédiés à la petite enfance de certifier la qualité de leurs prestations.

Les 19 engagements contenus dans ce référentiel portent notamment sur la qualité de l’accueil et des projets pédagogiques ou sur l’optimisation du savoir-faire des professionnels de la petite enfance. Ils répondent à des valeurs défendues par la Mutualité Française, telles que :

  • intégrer des actions d’éducation à la santé pour favoriser la prévention dès le plus jeune âge,
  • favoriser la participation des familles à la vie de la structure,
  • proposer aux familles une offre d’accueil adaptée à leurs besoins.

Les établissements et les services mutualistes d’accueil du jeune enfant seront ainsi les premiers du secteur à voir leurs engagements de service certifiés. La démarche de certification est un véritable engagement de qualité de services auprès des familles et des partenaires. Le réseau national mutualiste accompagnera prochainement les établissements et services mutualistes dédiés à la petite enfance qui s’engageront progressivement dans la mise en œuvre de leur certification. Les audits de certification seront réalisés par des auditeurs d’AFNOR Certification, l’organisme de certification qui contrôlera le respect des engagements.

172 structures et services mutualistes dédiées à la petite enfance
Une vingtaine d’organismes mutualistes, unions régionales et mutuelles, en collaboration avec les caisses d’allocations familiales, les collectivités locales et les entreprises, gèrent les 172 structures et services mutualistes à destination de la petite enfance. Répartis sur toute la France, ils sont ouverts à tous. Ils accueillent également les enfants en situation de handicap ou atteints d’une maladie chronique. Les équipes de ces établissements, en collaboration avec les professionnels du secteur médico-social (centres d’action médico-sociale précoce, services d’éducation spécialisée et de soins à domicile), développent des compétences pour assurer un accueil qui prend en compte les besoins spécifiques de ces enfants.

(1) Les représentants des usagers tels que la Confédération syndicale des familles (CSF) et l’Union nationale des associations familiales (UNAF) ont, entres autres, validé le référentiel. Les représentants des administrations et des organismes de référence, la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF), la Caisse centrale de la mutualité sociale agricole (CCMSA), la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS), la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DFCCRF) et le Ministère du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville, ont apporté des précisions et validé le référentiel.

(2) La liste des engagements de service se trouve en pièce-jointe.

Ce référentiel est accessible à tout organisme exerçant les activités de gestion d’établissements ou de services d’accueils collectifs pour les enfants de moins de 6 ans, de relais d’assistants maternels et de lieux d’accueils parents-enfants qui respecte les engagements de service, les modalités d’organisation, de suivi et de pilotage.

A propos de la Mutualité Française
Présidée par Jean-Pierre Davant, la Mutualité Française fédère la quasi-totalité des mutuelles santé en France, près de 700. 6 Français sur 10 sont protégés par une mutuelle de la Mutualité Française, soit près de 38 millions de personnes et quelque 18 millions d’adhérents.
Organismes à but non lucratif, ne pratiquant pas la sélection des risques et régis par le code de la Mutualité, les mutuelles interviennent comme premier financeur des dépenses de santé après la Sécurité sociale.
Les mutuelles disposent également d’un réel savoir-faire médical et exercent une action de régulation des dépenses de santé et d’innovation sociale à travers près de 2 400 services de soins et d’accompagnement mutualistes : établissements hospitaliers, centres de santé médicaux, centres dentaires et d’optique, établissements pour la petite enfance, services aux personnes âgées et aux personnes en situation de handicap, etc.
La Mutualité Française contribue aussi à la prévention et à la promotion de la santé à travers son réseau d’unions régionales et ses services de soins et d’accompagnement.
Pour accompagner leurs adhérents tout au long de leur vie pour tous leurs problèmes de santé, la Mutualité Française a créé Priorité Santé Mutualiste. Il s’agit d’un service d’information, d’aide à l’orientation et de soutien sur des questions de santé. En contactant le 39 35*, les 24 millions d’adhérents mutualistes qui en bénéficient peuvent poser des questions sur 6 thématiques de santé : le médicament, la santé visuelle, le cancer, les maladies cardiovasculaires, les addictions et le maintien de l’autonomie des personnes âgées ou en situation de handicap.

* Prix d’un appel local à partir d’un poste fixe au tarif défini par l’opérateur de l’appelant, du lundi au vendredi de 9h à 19h.

Contact presse : Aurélie Bruez - Tél : 01 40 43 63 36 - e-mail : abruez@mutualite.fr

Source : La Mutualité Française

Petite enfance: un livre noir pour en défendre l'accueil

Ajouté le mardi 13 juillet 2010 - Auteur : Elliryc

"Les conditions et les modalités de l'accueil de la petite enfance importent au plus haut degré, parce que, au travers du sort réservé aux enfants et aux parents (...), un choix de société est en marche." Saül Karsz, philosophe, ouvre ainsi "Le Livre noir de l'accueil de la petite enfance", un collectif publié sous la direction de Patrick Ben Soussan, pédopsychiatre, pour qui notre société "n'en finit pas de traiter l'humain comme un objet à valeur marchande". Il s'élève contre "la tentation (...) de laisser de côté les jouets, la fantaisie" et de faire "des lieux d'accueil de la petite enfance des pré-écoles". Il s'insurge contre une volonté de "parfaire les enfants".

Agnès Florin revient dans ce volume sur l'importance d'avoir pour "miser sur l'éducation de la petite enfance" des "professionnels bien formés et compétents, des lieux d'accueil adaptés et un programme éducatif à la hauteur de nos responsabilités", mais aussi de prendre en compte les résultats de la recherche internationale. Pour Marie-Paule Thollon-Behar, psychologue, nous ne sommes pas revenus "trente ans en arrière", puisque les professionnels se mobilisent pour défendre la qualité de l'accueil, dont les conditions sont aujourd'hui connues. Sylvie Rayna (INRP-Paris-XIII) définit d'ailleurs les liens entre qualité, équité et diversité...

"Le Livre noir de l'accueil de la petite enfance", Erès, collection 1001 BB, 20 contributeurs, 344 p., 12 €

Source : ToutEduc.fr

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Petite enfance: un livre noir pour en défendre l'accueil
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