Quand on frappe les adultes, c'est une agression.
Quand on frappe les animaux, c'est de la cruauté.
Quand on frappe les enfants, c'est pour leur bien.
Le Conseil de l’Europe fait campagne pour l’interdiction de toutes les formes de châtiment corporel, sans exception. Dans nombre de pays européens, la société tolère, voire approuve, certaines formes courantes de violence envers les enfants, notamment dans le cadre familial
Aucune religion, croyance, situation économique ou « méthode éducative » ne saurait toutefois justifier coups, gifles, fessées, mutilations, mauvais traitements, humiliations ou toute autre pratique portant atteinte à la dignité de l’enfant. L’Europe doit voir disparaître de son territoire les châtiments corporels, qu’ils soient infligés à la maison, à l’école ou dans d’autres institutions.
Un tiers des Etats membres du Conseil de l’Europe ont aboli les châtiments corporels et d’autres se sont engagés à réexaminer leur législation en la matière. Malgré cette évolution, qui va dans le bon sens, les châtiments corporels demeurent légaux dans la plupart des pays et sont encore considérés comme une mesure « disciplinaire » acceptable.
Interdire les châtiments corporels dans le foyer familial ne veut pas dire engager des poursuites contre les parents, mais changer leurs comportements en les incitant, par des conseils, à adopter des méthodes d’éducation non violentes et à se tourner vers une parentalité positive.
Merci à Dominique pour l'info.
Source : Conseil de l'Europe
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