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les brèves - page 13

Crèches : l'accueil des enfants handicapés est insuffisant

Ajouté le samedi 27 juin 2009 - Auteur : mercredhi

L'accueil des enfants handicapés dans les crèches et haltes-garderies est "très en-deçà de la réalité des besoins", estiment des associations de parents réunis au sein du collectif "Grandir ensemble", qui a publié le 23 juin une étude sur le sujet.

"La réalité de l'accès des enfants en situation de handicap en structures collectives d'accueil ou de loisirs reste aujourd'hui très limitée", déplore le collectif, qui représente aussi des organismes qui accueillent des enfants handicapés.
Selon ce collectif, l'offre est "estimée à cinq fois inférieure à la demande".

"Grandir ensemble" cite en exemple le département de Loire-Atlantique, où selon des chiffres de la Caisse d'allocations familiales (CAF), "le volume horaire d'accueil d'enfants en situation de handicap ne représente que tout juste 1% du volume horaire total des structures petite enfance du département".

Manque de personnel

Selon "Grandir ensemble", cette faiblesse tient au manque d'accessibilité des locaux d'accueil, à "l'insuffisance du personnel d'encadrement, notamment dans le secteur des centres de vacances et de loisirs", au "manque de formation du personnel" ou encore à "l'absence de sources de financements identifiés pour faire face aux surcoûts éventuels liés aux adaptations humaines ou matérielles nécessaires".
Les mêmes observations sont faites pour l'accueil périscolaire, comme les centres de loisirs ou de vacances.

Réalisée sur toute l'année 2008, l'étude s'appuie notamment sur l'analyse de sources documentaires, une enquête auprès d'organismes gestionnaires de lieux d'accueil de la petite enfance ou de loisirs et auprès des directions jeunesse et sports, des Caisses d'allocations familiales et des maisons départementales pour les personnes handicapées.

Source : La gazette des communes

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Crèches : l'accueil des enfants handicapés est insuffisant

Lancement de l’opération : Premières Pages

Ajouté le samedi 27 juin 2009 - Auteur : mercredhi

Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, Nadine Morano, secrétaire d’Etat chargé de la Famille, et Jean-Louis Deroussen, président du conseil d’administration de la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf) ont décidé de s’associer pour lancer, mardi 23 juin 2009 à 9 heures, au ministère de la Culture et de la Communication, l’opération « Premières Pages ». Il s’agit d’une action de soutien et de développement de la lecture pour tous, destinée à familiariser l’enfant avec le livre dès son plus jeune âge. Pour toute nouvelle naissance ou adoption, chaque famille recevra un album illustré, des conseils de lecture et un guide à destination des parents. Ce projet innovant, favorisant un partenariat étroit entre les acteurs du livre et ceux de la petite enfance, sera mené dans trois départements pilotes : l’Ain, le Lot et la Seine-et-Marne.

L’album offert sera une création originale spécifiquement conçue pour l’opération. A cet effet, un appel d'offres a été lancé par la Cnaf en avril auprès des éditeurs. La sélection a été opérée par une commission de représentants institutionnels et un collège d'experts regroupant des spécialistes de la petite enfance, de la lecture publique, de la littérature jeunesse et des arts plastiques. Le projet retenu est :
Mon Beau Soleil de Natali Fortier (Albin Michel)
Il sera accompagné d’un Petit guide de voyage au pays des histoires rédigé par Murielle Szac et illustré par Anne Wilsdorf.

Dans chacun des trois départements retenus, la distribution est organisée par la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC), la Caisse d'allocations familiales (Caf), et la bibliothèque départementale, service du Conseil général. A partir du mois de novembre, professionnels du livre et professionnels de la petite enfance s'associeront pour les offrir individuellement aux familles lors de manifestations spécifiques.

« Premières Pages » : familiariser l’enfant avec le livre dès son plus jeune âge
Signe d'une politique volontariste et imaginative au service des plus jeunes, « Premières Pages » vise à réduire les inégalités en matière d'accès à la culture. Ce projet s'inscrit dans le prolongement de toutes les actions en faveur du livre et de la lecture jeunesse menées en 2008 par le ministère de la Culture et de la Communication. Il s’agit pour le secrétariat d'Etat chargé de la Famille et pour les Caisses d’allocations familiales, d’accentuer leurs efforts en faveur de la parentalité, favorisant le rôle des parents et de soutenir leur fonction de transmission dans l’éducation de leurs enfants.

Ministère de la Culture -(format .pdf 350 ko) Télécharger le communiqué complet

Sources : TWC

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Lancement de l’opération : Premières Pages

Les associations de travailleurs sociaux interpellent N. Sarkozy

Ajouté le samedi 27 juin 2009 - Auteur : Elliryc

L'Association nationale des assistants de services sociaux (ANAS), France économie sociale et familiale (FESF), la Fédération nationale des éducateurs de jeunes enfants (FNEJE) et l'Organisation nationale des éducateurs spécialisés (ONES) ont interpellé le président de la République, jeudi 25 juin, pour lui demander la reconnaissance au niveau licence des formations en travail social. Voici la lettre :

Monsieur le Président de la République,
Nous venons aujourd’hui soumettre à votre haute considération notre demande de débloquer et d’accélérer le processus menant, conformément au cadre européen, à la reconnaissance au niveau Bachelor (L) des professions du travail social.
Nos diplômes nécessitent trois années pleines de formation après le baccalauréat. Leurs niveaux respectifs ont à plusieurs reprises été relevés car les professionnels qualifiés
interviennent dans des domaines sensibles nécessitant la mise en œuvre de compétences fortes conjuguant savoir faire, savoir être et savoir théorique.
Or, La France se trouve être l’un des derniers pays européens où ne subsiste qu’une reconnaissance « bac+2 » pour ces formations et où les exigences européennes du Processus de Bologne ne sont pas encore appliquées aux formations en travail social.

Cette anomalie a des conséquences directes et graves.

  • La sous-évaluation génère le sentiment d’une forme de mépris envers nos professions. La mise à niveau que nous attendons constituerait un acte positif : une véritable reconnaissance de l’utilité et de l’importance de nos qualifications et compétences.
  • Elle limite les possibilités d’évolution en termes de carrières ou d’études. Dépasser cette situation renforcerait la motivation des professionnels, lesquels ne se sentiraient plus dans une « impasse professionnelle ».
  • Alors que les besoins sont importants, notamment en raison des départs de retraite, et des politiques sociales actuelles, elle renforce la baisse de l’attractivité de ces filières. Cette reconnaissance serait un signal positif pour celles et ceux qui souhaitent s’y engager.
  • Cette situation isole les professionnels et notre pays de l’Europe. Permettre de transposer un niveau d’études et de pouvoir exercer dans un autre pays sont des enjeux importants de cette réforme.

Aujourd’hui, le cadre européen vise à la convergence des systèmes de formation supérieure. Le Processus de Bologne entrera en vigueur en 2010. Les critères de Dublin, précisant les niveaux de compétences validant une formation et une profession au niveau Licence, s’appliqueront à partir de 2012. Nous soutenons que nos diplômes et professions sont conformes à ce niveau et nous pouvons dès à présent l’argumenter.
Deux possibilités s’offrent à la France. Attendre 2012 et adopter au dernier moment une reconnaissance d’ores et déjà légitime. Ou avancer dès aujourd’hui.

Monsieur le Président, vous avez fait avancer le dossier de la reconnaissance européenne des professions paramédicales à leur juste niveau d’études. Nous vous demandons la même initiative volontaire pour les professions de l’aide et du soutien en travail social. Vous avez ainsi l’occasion de permettre que se produise un événement que les professionnels attendent et revendiquent depuis des dizaines d’années.

Restant à votre disposition et espérant un engagement fort de votre part, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de nos respectueuses salutations.

Pour :
Madame MISLIN, Présidente de la FNEJE
Madame GRESSER, Présidente de France ESF
Monsieur VAUCHEZ, Président de l’ONES
Madame LEGLISE, Présidente de l’ANAS
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Les associations de travailleurs sociaux interpellent N. Sarkozy

Manifestation des étudiants sociaux (AS, ES et EJE) à Nantes

Ajouté le mercredi 24 juin 2009 - Auteur : Elliryc

le 24/06 à 9:30, habillés en noir de la place Royale à la Préfecture et Jeudi en noir à la Préfecture à 14:00

L’application de la loi du 31 mars 2006 sur l’égalité des chances ne s’est pas faite sans problèmes pour les éducateurs spécialisés en formation. L’obligation de verser une gratification pour les stages d’une durée supérieure à trois mois a donné lieu à de nombreuses difficultés. Actuellement l’ONES a recensé plusieurs dérives :

La première, la plus fréquente, qui consiste pour les établissements et services sociaux et médico-sociaux à ne plus prendre de stagiaires au prétexte qu’ils ne peuvent verser les 380 € de la gratification.

La deuxième où de nombreux centres de formations scindent les stages de 9 mois en trois parties afin de ne pas imposer ce coût aux terrains de stages

Il existe aussi une inégalité entre les étudiants qui disposent d’un financement ASSEDIC (non soumis à la gratification) et se qui financent leur formation par d’autres biais ; les premiers ayant un très large panel pour choisir leur lieu de stages et les seconds devant choisir leur stage parmi les rares terrains de stages pouvant gratifier leurs stagiaires.

Enfin, l’égalité des étudiants en travail social n’est pas assurée sur le territoire puisque les Conseils Généraux sont libres de déterminer leur politique vis à vis de la formation et donc que les étudiants trouvent des situations très différentes selon que leur Conseil Général prends en compte ou non le surcoût lié aux gratifications des stages.

Or, le 24 avril 2009 Monsieur le Président de la République Française a annoncé un plan d’urgence pour favoriser la formation et l’accès à l’emploi des jeunes. Concrètement, plusieurs mesures importantes concernent les formations des travailleurs sociaux :
- tout stage de plus de deux mois sera rémunéré par une gratification d’au moins 30 % du SMIC ;

 - cette règle sera appliquée dans la fonction publique ; Plusieurs ministres ont précisé la volonté présidentielle devant le comité STAPRO (Comité des stages et de la professionnalisation des cursus universitaires). Ils ont notamment annoncé que pour les stages de moins de deux mois, l’étudiant bénéficiera au moins d’un défraiement et de facilités telles que l’accès aux restaurants administratifs. Pour les stages de plus de deux mois l’étudiant recevra une gratification égale à environ 30 % du SMIC. Enfin, le versement de la gratification serait obligatoire y compris pour des stages dans la fonction publique.

L’ONES se félicite de la volonté des pouvoirs publics de soutenir financièrement les périodes de stage qui suscitent souvent une augmentation des frais de formation pour les étudiants en travail social. Cependant, ces mesures ne peuvent qu’entraîner une augmentation dramatique des effets pervers déjà constatés depuis janvier 2008. Il est évident que de très nombreux terrains de stages, déjà fortement sollicités par la réforme des diplômes, ne pourront supporter ces nouvelles charges. De plus les inégalités entre les étudiants vont s’accroître fortement.

Cette mesure met en péril l’ensemble des formations des travailleurs sociaux et en particulier celle des éducateurs, aussi l’ONES demande que :

Les gratifications ne soient pas laissées à la charge directe des terrains de stages mais qu’elles soient versée par un organisme unique indépendant des terrains de stages et des centres de formation (CNASEA par exemple)

Qu’un comité de pilotage de cette mesure associant l’ONES et les autres organisations représentatives, soit mis en place pour évaluer les effets de la mise en place de ces gratifications et en ajuster les modalités concrètes.

Source : Rezo citoyen

Les frais de garde d'enfants ont baissé depuis 2002

Ajouté le mardi 23 juin 2009 - Auteur : Elliryc

Après déduction des aides, les parents dépensent en moyenne 205 euros par mois pour la prise en charge de leur progéniture, contre 271 euros il y a sept ans.

Si l'organisation de la garde d'enfants reste un casse-tête pour de nombreux parents, les coûts de la prise en charge des tout-petits diminuent. Grâce à des efforts suivis en matière de politique familiale, ils ont baissé de 4,5 % par an (en coût horaire) entre 2002 et 2007, selon l'étude «Les dépenses pour la garde des jeunes enfants» de la Drees (direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques) du ministère du Travail et des Affaires sociales.

Cette compression des coûts serait le fruit de l'entrée en vigueur de la prestation d'accueil du jeune enfant (Paje) en 2004, des réformes fiscales sur le crédit d'impôt de 2005 et 2006 et de la revalorisation des aides fiscales, analyse la Drees. Ainsi, le coût moyen mensuel de la prise en charge - tous modes de garde confondus - est passé de 271 euros à 205 euros entre 2002 et 2007, après déduction des aides. Soit une baisse de près de 25 % en cinq ans. La réforme des aides à la garde d'enfant a «probablement permis une légalisation du travail non déclaré», avance en outre la Drees.

La diminution des frais ne concerne cependant que les 31,5 % d'enfants âgés de moins de 3 ans non scolarisés et confiés à une assistante maternelle, une crèche ou une garde à domicile. La grande majorité des bambins reste en effet sous la surveillance de leurs parents (64 %). Un petit nombre d'entre eux sont en outre accueillis par un autre membre de la famille, comme leurs grands-parents (4 %), ou par des voisins et amis (0,5 %). Selon divers rapports, près de 350 000 places de garde manqueraient aujourd'hui.

L'emploi d'une assistante maternelle agréée s'impose comme le premier des modes de garde payants. 18 % des enfants de moins de 3 ans passent ainsi la journée à leurs côtés. En cinq ans, son coût s'est nettement rapproché de celui des crèches. Une fois toutes les aides déduites, ces deux modes de garde reviennent à environ 185 euros par mois, à raison d'1,1 euro par enfant et par heure. Pour une assistante maternelle, les parents doivent néanmoins avancer des sommes plus importantes avant de recevoir les allocations et de bénéficier des réductions d'impôts : 508 euros mensuels contre 269 pour une crèche.

Un coût en augmentation pour les familles aisées

Le coût horaire des assistantes maternelles s'avère en outre «2,5 fois plus élevé pour les familles aisées que pour les familles modestes» après allocations et aides fiscales, relève la Drees. La baisse générale des dépenses de garde n'a d'ailleurs pas bénéficié aux familles argentées. Ces dernières en ont effet vu le coût de cette prise en charge augmenter de 2,8 % depuis quelques années, précise Nathalie Blanpain, auteur de l'étude.

Les crèches - qui accueillent 11 % des tout-petits - restent ­plébiscitées par les parents. «L'accueil par une assistante maternelle est perçu a priori comme très cher, souligne une récente étude de l'Unaf (Union nationale des associations familiales). Les parents ne savent pas, avant d'en avoir eu l'expérience, à combien leur reviendra exactement ce mode de garde.»

Quant aux autres prises en charge, elles s'avèrent bien plus onéreuses, selon les calculs de la Drees. Le recours à une assistante maternelle non agréée - qui reste marginal avec 0,5 % des enfants concernés - revient à 387 euros mensuels. La garde partagée engendre une dépense de 424 euros par mois (environ 1 020 euros sans les aides). Avec une garde à domicile non partagée entre plusieurs familles, les dépenses s'envolent à 635 euros par mois (1 200 euros sans les aides).

Enfin, le coût d'une nounou varie d'une région à l'autre, en raison des inégalités de l'offre globale de garde sur le territoire. Plus il y a des places de garde, moins le salaire de l'assistante maternelle sera élevé, note Nathalie Blanpain. Les départements les mieux dotés se situent sur une ligne allant de Nantes à Besançon. À l'inverse, les départements proches de la Méditerranée, malgré une offre de garde en collectivité plus importante, sont, avec les départements du Nord et du Sud-Ouest, ceux où l'offre totale est la plus faible, rapporte la Drees.

» DOCUMENT - (format .pdf 478 ko)  Consulter l'intégralité de l'étude

Source : Le figaro.fr

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Les frais de garde d'enfants ont baissé depuis 2002

[St-Maximin] La Petite Enfance au coeur du territoire

Ajouté le jeudi 18 juin 2009 - Auteur : Elliryc

« Des énigmes lumineuses. »

C'est ainsi que l'écrivain Daniel Pennac dépeint les enfants. Pour les comprendre et les aider à grandir, professeurs, pédiatres, éducateurs, bref, tous les professionnels concernés par l'épanouissement des bambins, ont participé à la quatrième rencontre organisée par la Maison de l'enfance.

Cette structure associative dirigée par Hélène Henri fait figure de carrefour de toutes ces forces vives depuis 25 ans. Son champ d'action épouse celui de la communauté de communes Sainte-Baume - Mont Aurélien.

« Nous avons décidé d'organiser ce type de réunion à la fin 2007 après avoir pris conscience du manque de communication entre les différents acteurs. »

La question centrale à laquelle ils tentent de répondre : comment accueillir au mieux les enfants, dès le plus jeune âge. La directrice insiste : « Les parents ne sont pas des clients, ils restent avant tout des éducateurs qu'il faut accompagner. »

La famille recomposée a changé. La soixantaine de professionnels présente a planché sur l'évolution démographique et sur le concept de la famille mis en perspectives avec la métamorphose du territoire. La société a changé, les problématiques également. Le développement des structures s'analyse donc à l'aune de ces observations.

« On n'a de cesse de parler de la famille recomposée, développe Antoine Alameda, pédopsychiatre.

Seulement, dans les années 1970, il y en avait déjà. La forme n'a pas varié. Le couple se sépare, le parent fonde un nouveau foyer avec quelqu'un d'autre. Mais le fond est différent, les individus ont changé. Les psychologies individuelles se sont modifiées. » D'où la nécessité de tenir compte de l'ensemble de ces paramètres.

Passerelle entre crèche et école maternelle

Laurence Gomez, coordinatrice de la communauté de communes Verdon Mont-Major a apporté son éclairage. « Pour mettre en place des solutions d'accueil pour la petite enfance, il faut commencer par se rendre compte de la richesse d'un territoire, prendre le temps d'analyser l'existant. À la campagne, le tissu associatif est riche. Lorsqu'on pense à l'ouverture d'une crèche, n'oublions pas ce qu'il y a autour ».

L'anthropologue Marie-Laure Cadart partage ce point de vue. Elle insiste sur l'importance de « créer des passerelles entre les crèches et les écoles maternelles. La notion de jardin d'éveil n'est pas une idée bête en soi. Au contraire. À condition que cela ne vienne pas en remplacement d'autre chose. Il n'est pas question de fermer des classes là où elles sont nécessaires ».

Mutualiser les efforts

Pour Yannick Liban, cadre d'action sociale, « il faut se lancer. Il y a encore trois - quatre ans, on manquait de structures pour la petite enfance. Mais on est parvenu à concrétiser les idées. Pour ça, il faut absolument connaître les besoins des citoyens ».

Les professionnels s'accordent à penser que la mutualisation des efforts peut, seule, donner des résultats concrets et satisfaisants. Pour autant, les parents doivent être associés aux projets. Le cadre de vie influe sur les besoins. Le tissage du lien social s'inscrit dans l'évolution de l'espace urbain.

Axelle Truquet

Source : varmatin.com

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[St-Maximin] La Petite Enfance au coeur du territoire

[Rennes] Le retour des couches lavables

Ajouté le jeudi 18 juin 2009 - Auteur : Elliryc

Revenir aux couches lavables ? On imagine déjà les réactions indignées de nos mères et grands-mères : la couche jetable, belle invention de la seconde moitié du XX e siècle, leur avait tellement simplifié la vie ! En 2009, l’idée ne fait plus hurler et n’est plus l’apanage de seuls militants accros au tout-écolo, comme l’attestent les discussions sur de nombreux forums Internet.

En Bretagne, les points de vente se multiplient et la couche lavable fait même son entrée dans les crèches de Rennes (Ille-et-Vilaine). Après un test concluant dans deux crèches municipales au printemps, leur utilisation va être étendue aux 17 structures de garde de la ville. Pas question de forcer les parents ou le personnel à adopter ces modèles lavables. Il y aura de quoi changer écologiquement six enfants par crèche. « On ne prévoit pas, à terme, d’équiper 100 % des 1 200 enfants dans nos crèches », assure Yannick Nadesan, adjoint (PC) délégué à la petite enfance.

« Il en faut 10 à 20 par enfant »

« L’expérience s’inscrit dans une démarche écoresponsable globale appliquée à la petite enfance : les produits d’entretien sont non toxiques, la nourriture partiellement bio… Pour les couches, il fallait d’abord s’assurer que l’on ne perdrait pas en consommation d’eau ou en émission de dioxyde de carbone (CO2), pour le transport vers une laverie, ce que l’on gagnait côté déchets. »
Pour Elodie Le Noane, maman de trois enfants et fondatrice d’Izae, entreprise de fabrique et de vente des couches lavables celles qui ont été testées dans les crèches rennaises , le bénéfice (estimé à 730 € d’économies par enfant tant qu’il n’est pas propre) ne fait aucun doute, même à 10 € ou 20 € la couche. « Il en faut 10 à 20 seulement pour un enfant. Infiniment moins que le change complet jetable qui produit une tonne de déchets par enfant (sur une période de deux ans et demi) et qui met longtemps à se dégrader », détaille-t-elle. Dans la région, de nombreuses autres structures s’y sont mises : dans la crèche associative interentreprise Calaïs, à Cesson, 10 des 25 enfants ont ainsi les fesses écologiquement enveloppées depuis un an et demi.

Source : Le Parisien

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[Rennes] Le retour des couches lavables

[Paris] Une mission demande encore des améliorations

Ajouté le jeudi 18 juin 2009 - Auteur : Elliryc

La « mission d'information et d'évaluation sur l'engagement de la collectivité parisienne auprès des familles en matière d'accueil des jeunes enfants de moins de 3 ans » a rendu hier son rapport au maire de Paris. Elle conclut que des améliorations doivent encore être réalisées en la matière. Si elle salue la promesse de créer 4 500 places supplémentaires en crèche avant 2014, les horaires élargis dans certains établissements et les efforts en matière de recrutement, elle juge le système informatique des crèches obsolète, les procédures d'inscription laborieuses et l'information des parents insuffisante. Le document pointe aussi le manque de formation dans le secteur de la petite enfance, et les difficultés à recruter qui en découlent. « Il faut y consacrer davantage de moyens financiers », explique le rapport.

Pour Christophe Najdovski, adjoint (Verts) chargé de la Petite Enfance, « il y a en effet des choses à améliorer, mais à la marge. Les idées comme le guichet unique dans les mairies d'arrondissement sont en train d'être mises en place. » A l'UMP, le président de la commission, David Alphand, estime pour sa part que le projet municipal n'est pas à la hauteur des besoins et que les finances de la Ville l'empêcheront de le faire aboutir. De façon à mieux répondre au mode de vie des Parisiens, le rapport recommande également à la Ville de Paris de lancer deux études en lien avec l'Atelier parisien d'urbanisme. L'une sur les modes d'accueil ou de garde secondaire pour les moins de 3 ans, afin d'évaluer les gardes autres que l'accueil collectif, les assistantes maternelles ou la garde à domicile. Une nouvelle étude doit ensuite faire le point sur l'activité des Parisiennes (niveau de formation, type d'activité, type de contrats, temps partiel, chômage...).

Magali Gruet

Source : 20minutes.fr

mobilisation petite enfance: Toulouse du 13 juin 2009

Ajouté le dimanche 14 juin 2009 - Auteur : zeia

Nous étions une poignée de représentants des acteurs de la petite enfance... une petite poignée: des membres de l'ACEPP, de la FNEJE 31,
des formateurs et des étudiants des centres de formation IFRASS et Institut Saint-Simon, des équipes de crèche de Pibrac, de Colomiers....
Encore une fois, comment se faire entendre si nous ne nous rendons pas plus visibles???

Néanmois, le petit groupe que nous étions a eu le mérite d'être présent au coeur de cette manifestation générale...
Une interview pour La Dépêche du Midi, pour France Info et un clin d'oeil de ma part à un journaliste de LCI, histoire d'attirer son attention sur notre groupe!!!!

Espérons que lors de la prochaine mobilisation, nous serons plus nombreux ici et ailleurs dans toutes les villes de France pour faire valoir nos valeurs et défendre la qualité de l'accueil des jeunes enfants. Donnons nous vraiment les moyens de scander nos slogans, de clamer ensemble notre inquiétude pour le devenir de la petite enfance et celui du travail social.

En image :

  • accueil petite enfance, stop a la casse
  • ! Crèches, 1 pas en avant, trois pas en arrière !!
  • NON aux groupes d'enfants surchargés dans les lieux d'accueil de la petite enfance
  • Non a la garde, OUI a l'accueil
  • Oui pour une place en crèche pour tous, NON pour des crèches au rabais
  • STOP aux accueils bradés !
  • STOP aux accueils bradés ! on est a la crèche pas a la foire
Accueil petite enfance, stop a la casse
accueil petite enfance, stop a la casse
photo de Karine Florent. ©Copyright - Tous droits réservés

source : www.passerelles-eje.info

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mobilisation petite enfance: Toulouse du 13 juin 2009

[FNEJE] Adhésion à moitié prix

Ajouté le mercredi 10 juin 2009 - Auteur : Elliryc

Bonjour à tous,

la Fédération Nationale des Educateurs de Jeunes Enfants

La FNEJE vous rappelle qu'à partir du 1er juin, pour toute première adhésion à la Fédération, le montant de la cotisation est divisé par 2 pour 2009!

Profitez de l'occasion pour découvrir la FNEJE, l'association locale la plus proche de chez vous.
Vous recevrez ainsi les bulletins de la FNEJE Nationale, vous serez au courant de toute l'actualité de la profession aux plans national et local et vous serez invités à participer à toutes les réunions de l'association départementale la plus proche de chez vous.

En ces temps où les modes de garde, principal lieu de travail de notre profession, sont une nouvelle fois en pleine mutation, la représentation de la FNEJE est plus que jamais primordiale.

Vous pouvez retrouvez les bulletins d'adhésion en ligne.

Nous vous attendons nombreux!

Elliryc,
Vice-Président de la FNEJE

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