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les brèves - page 14

M.Tabarot chargée d'une mission sur l'offre d'accueil de la petite enfance

Ajouté le vendredi 15 février 2008 - Auteur : Elliryc

par Jean-Pierre Largillet, le 14 février 2008

Michèle Tabarot, députée-maire du Cannet (UMP), a été chargée par le Premier ministre François Fillon d'une mission sur le développement de l'offre d'accueil de la petite enfance en prévision de l'instauration d'un droit opposable à la garde d'enfant d'ici 2012. Actuellement présidente du Conseil supérieur de l'adoption, elle aura à remettre ses conclusions à la mi-juin 2008.

Dans la lettre de mission transmise à l'AFP, le Premier ministre note que les premières estimations "font apparaître un besoin de création de places, tous modes de garde confondus, qui pourrait aller de 300.000 à 800.000, selon que la mise en oeuvre de ce droit serait liée ou non à l'exercice par les parents d'une activité professionnelle". Il est demandé à Michèle Tabarot de réfléchir "sans tabou", en s'inspirant des exemples étrangers. Deux impératifs lui sont fixés : d'une part assurer la sécurité et l'épanouissement des enfants et d'autre part favoriser la maîtrise de la dépense.

Source : RivieraBiz.com

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M.Tabarot chargée d'une mission sur l'offre d'accueil de la petite enfance

Investir dans la Petite Enfance

Ajouté le vendredi 15 février 2008 - Auteur : Elliryc

par Gosta Esping-Andersen avec Bruno Palier

Depuis un demi-siècle, on annonce que l'Etat providence est en crise, et pourtant il n'a cessé de croître dans la plupart des pays développés. Mais le gonflement des dépenses qu'il occasionne, notamment en France, est-il le signe de sa réussite ? Il s'est exclusivement attaché, remarque Bruno Palier dans la préface de cet excellent petit livre, à réparer les dommages collatéraux du progrès ou à atténuer les injustices les plus criantes, alors qu'il devrait plutôt prévenir ces dommages et ces injustices en préparant l'avenir : on l'a cantonné dans un rôle d'infirmier alors qu'il devrait être un investisseur.

C'est cette nouvelle vocation que décrit le sociologue danois Gosta Esping-Andersen, un des grands spécialistes mondiaux des systèmes de protection sociale. Préparer l'avenir, dit-il, c'est d'abord s'intéresser aux enfants. En France, on mise sur l'« école républicaine » pour corriger les inégalités. Même un Pierre Bourdieu, en dénonçant dans la « culture de classe » un facteur de discrimination, reconnaissait implicitement l'efficacité de l'enseignement comme marqueur social. Illusion, répond notre auteur : la psychologie expérimentale nous apprend que « les bases cognitives décisives sont scellées au cours de la toute petite enfance ». Tout se joue à l'âge préscolaire. Certains en tireraient argument pour favoriser une présence maternelle prolongée auprès de l'enfant et promouvoir le modèle de la mère au foyer. Nouvelle erreur : la « privatisation » de la petite enfance est source d'inégalités (toutes les mères n'ont pas le même capital culturel et cognitif à transmettre à leur progéniture) et d'inefficacité économique (elle éloigne les femmes du marché du travail). Ce n'est qu'au cours de la première année qu'une présence maternelle relativement soutenue est recommandée. Il faut souligner que ces conclusions ne reflètent pas des préférences personnelles, mais sont étayées par nombre d'enquêtes internationales.

Le meilleur modèle, pour Esping-Andersen, est donc celui qui s'applique dans son propre pays, le Danemark, et que partagent, à quelques nuances près, les autres nations scandinaves : un congé maternel suffisamment long pour ne pas pousser les mères à quitter leur emploi afin de s'occuper de leur enfant, un taux d'emploi féminin très élevé (il avoisine 75 % en Europe du Nord, mais seulement 60 % en France ou en Allemagne), et un système de garde d'enfants ouvert à tous et de haute qualité. C'est un modèle dont les composantes sont étroitement liées entre elles, et qu'on ne peut pas adopter à moitié. Et il est frappant de constater que les trois « leçons » qui composent l'ouvrage, l'une sur la « révolution » féminine, la deuxième sur l'égalité des chances, la troisième sur les personnes âgées et les retraites, aboutissent aux mêmes préconisations : en substance, c'est la façon dont vous vous occuperez des petits enfants qui conditionne votre avenir collectif.

L'élévation du taux d'emploi féminin joue un rôle central : elle contribue à la baisse de la pauvreté, notamment chez les mères isolées, bien plus efficacement que les politiques de redistribution ; elle promeut l'égalité des chances, en socialisant précocement les enfants ; elle est économiquement positive, pour la croissance comme pour les finances publiques (en procurant un surcroît de recettes fiscales) ; enfin, elle favorise la natalité, comme le montrent les taux de fécondité dans les pays nordiques. Cela suppose un investissement public massif dans les structures dédiées à la petite enfance, dont le rôle va bien au-delà de la simple garderie : elles absorbent 2 % du PIB au Danemark et 1,7 % en Suède, contre 1 % en France, 0,5 % aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Mais cet investissement est hautement rentable, c'est-à-dire très inférieur aux coûts engendrés par la pauvreté infantile et la carence du suivi préscolaire.

Même si l'on trouve trop systématique ou difficilement transposable le modèle proposé, la démarche de l'ouvrage remet en question nos catégories mentales. Elle rappelle que la protection sociale repose sur trois supports : la famille, le marché (le secteur privé des assurances, des soins aux personnes dépendantes, etc.) et l'Etat, et que la tâche du politique est d'optimiser leurs fonctions respectives en veillant à l'équité. Surtout, elle nous invite à reconsidérer la place de la redistribution : souvent nécessaire, elle est rarement suffisante. Le dernier mot d'une politique sociale n'est pas de corriger les inégalités de revenus par des transferts de toutes sortes, mais de créer une société où ces transferts deviendront de moins en moins utiles, parce que l'Etat providence aura rempli son rôle.

GÉRARD MOATI

Source : les echos.fr

Crèches en Grève à Paris : le livre

Ajouté le vendredi 15 février 2008 - Auteur : Elliryc

Bonjour à tous,

Au printemps 2006, un important mouvement revendicatif éclate dans les établissements municipaux de la petite enfance à Paris. Il va durer sous forme gréviste et non gréviste jusqu’en décembre. Il mobilise des personnels de toutes les catégories pour obtenir une augmentation d’effectifs nécessaire à une bonne qualité d’accueil des jeunes enfants. Au cours de cette lutte, les professionnelles expriment et partagent leurs interrogations sur les conditions d’exercice de leurs missions et la qualité d’accueil des enfants.

Pour la première fois une intersyndicale propose aux agents d’écrire des témoignages qui illustrent les revendications et constituent l’ossature de ce livre. Ils montrent leur refus de tout ce qui porte atteinte au sens de leur travail au service des jeunes enfants. C’est pourquoi ce mouvement est profondément déontologique.

Les réponses « techniques » apportées par la municipalité parisienne ont cherché à éluder ces revendications pour des raisons d’économie à un moment où sa préoccupation est d’abord d’afficher la création d’un maximum de nouvelles places d’accueil. Dans ces conditions, un tel mouvement ne peut que resurgir dans l’avenir…

Crèches en Grève

L'ouvrage, 108 Pages, comporte des photos de ce mouvement.

9,80 €uros port et emballage compris. A paraitre fin de ce mois de février

ISBN : 978-2-915680-65-6

Source : blog des livres et moi

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Crèches en Grève à Paris : le livre

Crèches en grève dans les Vosges

Ajouté le mercredi 13 février 2008 - Auteur : Elliryc

Les treize structures associatives du département ont fermé cet après-midi. Un appel au secours du secteur.

EPINAL. La jeune fédération vosgienne des structures d'accueil associatives de la petite enfance a appelé à manifester, cet après-midi,...

Plus d'infos dès que possible...

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Crèches en grève dans les Vosges

Garde d'enfants : des promesses à Redon

Ajouté le mercredi 13 février 2008 - Auteur : Elliryc

Les Caf des trois départements 44, 35, et 56 ont signé un contrat déléguant la compétence petite-enfance à la communauté de communes du Pays. À la clef, 1,8 million d'euros.

Ah... Faire garder ses bambins. L'éternel casse-tête pour des milliers d'habitants du Pays de Redon. Heureusement, des solutions vont enfin voir le jour dans les mois à venir pour développer l'offre de garde sur le territoire.

La communauté de communes du Pays de Redon (CCPR) a en effet décidé de prendre le problème à bras-le-corps. Logique, puisque sans système de garde c'est la fuite assurée des familles. En projet depuis trois ans, le contrat enfance-jeunesse a été signé lundi en partenariat avec la CCPR et les trois Caf dont elle dépend : Ille-et-Vilaine, Loire-Atlantique et Morbihan. Au total, 19 signataires (Caf, communes, communauté de communes) ont paraphé le document. Celui-ci offre la compétence petite-enfance (0-4 ans) à la communauté de communes du Pays de Redon. Il lui octroie, aussi et surtout, un budget de 1,8 million d'euros.

Développer les relais assistante maternelle

Grâce à cette manne financière, le CCPR va développer les « relais assistante maternelle ». Ces centres dispersés sur le territoire, pour être au plus près des habitants, tenteront de créer un lien entre les assistantes maternelles et les parents. Les animatrices des ateliers dispenseront des conseils pratiques ou juridiques. Elles organiseront aussi des ateliers d'éveil. De ce fait, les enfants habituellement isolés chez leur « nourrice » pourront se sociabiliser et, occasionnellement, appréhender de nouvelles activités. « La vocation première de ces relais est vraiment de permettre aux parents d'avoir une alternative temporaire, un après-midi par semaine par exemple, pour la garde de leurs enfants », explique Jean-Louis Fougères, président de la communauté de communes.

Problème : les gardes atypiques

Sur Redon, le projet de multi-accueil route de La Gacilly avance. Les premiers coups de pioches devraient être donnés en septembre, pour accueillir les bambins courant 2009. Il devrait recevoir une trentaine de places en crèche et une dizaine en accueil occasionnel (halte-garderie).

Toutefois sur ce volet de la petite enfance, Jean-Louis Fougères note un bémol : « Désormais, il nous reste le problème des gardes atypiques. C'est-à-dire en dehors du traditionnel 7 h 30 - 18 h 30. Beaucoup de salariés commencent en effet dès 5 h du matin ou terminent au-delà de 20h. Et pour ceux-là, nous n'avons pas d'offres de garde. Mais nous travaillons actuellement avec les sociétés du secteur pour développer les crèches d'entreprises. C'est une des pistes ».Le contrat signé avec les Caf inclut également le pôle Enfance-jeunesse (0-17 ans) porté en large partie par les structures communales et intercommunales. Dans ce cas, le dossier devient interdépartemental. Il permettra des actions communes dans les centres de loisirs sans hébergement, pour offrir un large panel d'actions à destinations des enfants et adolescents du territoire.

Sarah LIGEROT.

Source : Ouest-france

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Garde d'enfants : des promesses à Redon

Faut-il un droit opposable à la garde d'enfants?

Ajouté le mercredi 13 février 2008 - Auteur : Elliryc

Bonjour à tous,

En partant de cette interview ci-dessous des deux principaux candidats aux municipales à Lyon, je vous propose de venir débattre dans une discussion du forum sur le droit opposable à la garde d'enfants lancée jeudi dernier par Xavier Bertrand, ministre du Travail et de la Solidarité.

Source : LibéLyon

Le droit opposable à la garde d'enfant, c'est la possibilité pour les parents d'attaquer en justice les collectivités si celles-ci ne sont pas en mesure de leur proposer une solution de garde pour leurs enfants. Nicolas Sarkozy le candidat l'avait promis, Xavier Bertrand, le ministre du travail et de la solidarité, a assuré qu'il serait en place dès 2012. A Lyon, où 20 % parents n'ont pas de solutions de garde satisfaisantes, ce droit opposable peut-il être une solution ? Réponse des principaux candidats à la mairie…

A gauche : Yves Fournel, pour les listes de Gérard Collomb

Le droit opposable à la garde d'enfant est une bonne idée sur le principe mais à condition que l'Etat prenne ses responsabilités. Cela n'a de sens que s'il existe un véritable service public de garde, avec les moyens qui vont avec, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Comment l'Etat peut parler d'un droit opposable quand, dans le même temps, les CAF voient leurs crédits diminuer ? A Lyon, nous allons perdre 3 millions de financement CAF. 3 millions que devra trouver la collectivité pour continuer à construire des crèches. Il y a également un problème pour recruter des personnels. Nous l'avons vu lorsqu'on nous avons ouvert plus de 700 places de crèches. Pour une raison : les quotas de formations professionnelles font qu'un nombre insuffisant de puéricultrices sortent chaque année des écoles. Or, le ministère de la santé peut augmenter ces quotas. C'est sur ce genre de choses que l'Etat doit travailler avant de proposer un droit opposable à la garde.

A droite : Dominique Nachury, pour les listes de Dominique Perben

Le droit opposable à la garde d'enfant, et plus globalement le service public de la petite enfance, sont des idées que l'on évoque de plus en plus. Si le législateur va dans ce sens, nous participerons bien évidemment à la construction de ce service public. Néanmoins, je ne suis pas sûre que l'on réponde mieux aux besoins des parents par un système contraignant comme le droit opposable à la garde. Il y a en effet beaucoup d'autres possibilités en matière de garde que nous pouvons développer. Il faut mettre tout les modes en réeau, en structurant l'offre. Il faut également faire tomber les barrières entre entre la petite enfance et l'école maternelle pour plus de souplesse. Il faut également mettre en place un service individualisé d'information et d'orientation pour tous les parents.

Propos recueillis par A.Gd.

N'hésitez pas à réagir à cet article sur le forum, dans la discussion Droit opposable à la garde d'enfants

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Faut-il un droit opposable à la garde d'enfants?

Ouverture d'Allo Parents Bébé

Ajouté le mardi 12 février 2008 - Auteur : Elliryc

Le 8 février 2008, Enfance et Partage élargit sa mission d’aide et d’écoute, avec l’ouverture d’un nouveau numéro vert d’aide à la relation parents-bébé : Allo Parents Bébé.

A l’annonce d’une grossesse ou à l’arrivée d’un bébé, certains facteurs peuvent déstabiliser les parents et renforcer leurs inquiétudes : les séjours de plus en plus courts à la maternité, l’éclatement de la cellule familiale, l’augmentation de la monoparentalité, la pression sociale liée à l'image idyllique de la maternité…C'est pour toutes ces raisons qu'il est primordial d’intervenir au plus tôt dans la relation parents-bébé, afin de déceler les signes qui pourraient affecter ces premières relations.

Les 3 missions fondamentales d’Allo Parents Bébé :

  • Ecouter : L'équipe de professionnels apporte une écoute attentive et personnalisée aux parents, dès la grossesse et jusqu’aux 2 ans de l’enfant.
  • Conseiller : Allo Parents Bébé répond aux questions et soutient les parents inquiets.
  • Orienter : Allo Parents Bébé oriente les parents vers les structures adaptées (PMI, maternités, associations…) et vers les professionnels de la santé et de la petite enfance, sur l’ensemble du territoire.

Une équipe d'écoutants professionnels salariés, de formation psychologique, médicale, paramédicale et du travail social, est présente du lundi au vendredi : de 10H à 13H et de 17H à 21H.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.alloparentsbebe.org

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Ouverture d'Allo Parents Bébé

[Guyane] Les responsables de crèches veulent sauver leurs structures

Ajouté le mardi 12 février 2008 - Auteur : Elliryc

Ils ont rencontré un conseiller du chef de l'état, lors du voyage présidentiel en Guyane.

Par François Thurenne

DOMactu.com, mardi 12 février 2008 00:02

Lors du déplacement de Nicolas Sarkozy en Guyane,le Collectif des fédérations de la petite enfance des Antilles-Guyane s'est entretenue avec un conseiller du président de la république.

Les membres de cette délégation ont pu exposer "l'état préoccupant de ce secteur" en expliquant qu'il s'agissait véritablement d'une "situation de crise".

Selon les professionnels, cette situation est liée à l'absence totale de politique concertée vis à vis de la petite enfance, ce qui engendre selon eux un déficit de places d'accueil, et une insuffisance, voire une absence de co-fiancement par les collectivité territoriales.

En n'hésitant pas à parler d'urgence, les responsables de ces structures demandent maintenant à rencontrer le président en personne.

Merci à zeia, le meilleur dénicheur d'infos!

Source :DOMactu.com

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[Guyane] Les responsables de crèches veulent sauver leurs structures

La Petite Enfance s'invite de plus en plus dans la campagne des municipales

Ajouté le dimanche 10 février 2008 - Auteur : Elliryc

Bonjour à tous,

Comme nous l'avons vu dernièrement à Marseille, la Petite Enfance commence à être au cœur des débats en cette période de pré-campagne électorale pour les municipales de 2008. Plusieurs exemples ont été publiés ces derniers temps dans les différents médias du Web. Est-ce un bien, est-ce un mal? Tout dépend de la manière dont les politiques s'investiront dans le débat.

Au-delà des politiques, il faut aussi se poser la question de notre investissement dans ces débats. Les modes d'accueil de la Petite Enfance sont souvent à dimension municipale et donc, ce sont lors de ces élections, que les enjeux sont les plus forts pour les politiques. En tant que travailleurs sociaux de la Petite Enfance, que souhaitons-nous pour la ville où nous habitons, la ville où nous travaillons ? Pourquoi ne pas aller questionner les futurs candidats aux élections pour connaître le contenu de leur programme pour la Petite Enfance ? Je pense que, dans notre démarche de volonté de reconnaissance (cf. Reconnaissance 2007 des EJE) , il est nécessaire d’utiliser les moyens qui s’offrent à nous : dans les mois qui viennent, la campagne électorale peut être ce lieu. C'est en menant des actions de terrain et en individuel que nous réussurons à sensibiliser les futurs candidats.

Pour illustrer cette situation, je vous invite à lire cet article du NouvelObs (merci zeia!) : Collomb et Perben rivalisent de propositions pour la petite enfance

Mise à jour le 30 decembre 2007 :
C'est au tour de JM Ayrault, maire de Nantes et président du groupe PS à l'Assemblée Nationale de s'exprimer sur la Petite Enfance. : Interview de Jean-Marc Ayrault sur la Petite enfance

Mise à jour du 9 janvier 2008 :
Plusieurs articles font état de bilan ou de projets autour de la Petite Enfance.
Sur Vanves92170, on trouve Petite Enfance : bilan et projets
Sur le site de Laurent Dejoie, maire de Vertou (44) et à nouveau candidat à un nouveau mandat, il parle de son bilan de mandat en nommant la construction d'un 3e multi-accueil dans sa ville dans les premiers points.
Le site de François Rebsamen, maire de Dijon et à nouveau candidat, parle de l'inauguration de la maison de la Petite Enfance Roosevelt.
L'Union Pour Strasbourg, parti politique de la maire actuelle, présente aussi son bilan autour de l'Enfance et de la jeunesse.
Enfin, le blog MonPuteaux.com fait part des propositions de l'équipe du PS pour les municipales pour la Petite Enfance (construction de 3 crèches). Regardez aussi les commentaires, cela vous donnera une idée des enjeux de la garde des enfants dans certaines villes.

Mise à jour du 14 janvier :
C’est au tour de la capitale de parler de la Petite Enfance avec l’annonce du programme du maire sortant, Bertrand Delanoë : Naitre et grandir à Paris

Mise à jour du 18 janvier 2008 :
La thématique de la Petite Enfance est sensible au sein de notre capitale. Après M. Delanoë, Mme De Panafieu, autre candidate à la mairie de Paris a publié son programme.

Mise à jour du 27 janvier :
On continue notre tour de France des municipales avec un petit tour en Bretagne où un conseiller sortant de La Gaubretière axe son programme sur la Petite Enfance, entre autre.

Ensuite, nous prenons un peu de distance en allant à l’Île de la Réunion où un candidat à la mairie de St-André fait le bilan de la Petite Enfance.

Mise à jour du 30 janvier 2008 :
Tandis qu’à Marseille, le maire sortant propose 10 000 places supplémentaires de garde (vous avez bien lu !), et non de crèche comme le dit le titre, à Bagnolet, le maire sortant fait une priorité d’accroître les possibilités de garde d’enfants.

Mise à jour du 2 fevrier 2008 :
Alors que la gauche propose plus de crèches à Tarbes, à Brest, le maire adjoint à la petite enfance répond à une interview et fait le point sur la situation de sa ville.

Mise à jour du 10 février 2008 :
A Lyon, les deux principaux candidats (G. Collomb et D. Perben) communiquent beaucoup autour de la Petite Enfance dans leurs interventions.
A Metz, la candidate de droite propose de nouvelles ouvertures de crèche et l’aménagement des horaires d’ouverture et le candidat de gauche parle d’effort qualitatif sur les crèches et Halte-garderies.

N'hésitez pas à réagir à cet article dans le forum, dans la discussion EJE et élections municipales

Dolto aurait eu 100 ans en 2008...

Ajouté le dimanche 10 février 2008 - Auteur : mercredhi

Bonjour à tous,

Suite à la parution récente de Ma Dolto de Sophie Chérer, je voulais attirer votre attention sur un petit dossier paru sur le site littéraire du Nouvel Obs. Il fait sans doute un portrait assez idéalisé de la grande dame mais il a au moins le mérite de mettre en valeur les apports de sa pensée et de resituer à quel niveau ses propos ont été bien trop souvent déformés...

Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une bonne lecture !

Notre Dolto

Par Catherine David
Alors qu’'on célèbre le centenaire de sa naissance et le vingtième anniversaire de sa mort, un livre raconte le parcours de la grande psychanalyste qui a su, la première, écouter les enfants

En cette période de réchauffement climatique et de glaciation psychique, Françoise Dolto nous manque de plus en plus. Elle qui a consacré sa vie, à travers la cause des enfants, à faire connaître la dignité unique de chaque personne, quel que soit son âge, que penserait-elle du récent rapport de l’Inserm qui considère les bébés agités comme de futurs délinquants? Ou de la médi­­­­­calisation forcée de ces gamins qu’elle savait si bien calmer d’un simple geste ou de quelques mots, en leur rendant leur part de vérité, leur place dans la société? Il faut aujourd’hui tendre l’'oreille pour percevoir des échos de cette voix unique, pour recevoir un peu de cette chaleur humaine qui fut la marque distinctive de Françoise Dolto et qui apparaît aujourd’'hui comme une denrée rare, un carburant fossile.

«Les enfants, ce sont mes collègues, ils m’'ont tout appris», disait-elle. Nouveauté absolue! Il était temps que l’'enfant soit reconnu comme un membre à part entière de l’'humanité. Progrès de la médecine périnatale, réduction de la fécondité, généralisation de la famille nucléaire faisaient de lui un être rare et précieux, destiné à vivre longtemps. L'’enfant n'’était plus un adulte en miniature, mais un être de langage, avec ses propres besoins, porteur d'’une histoire singulière, capable de communiquer dès les premiers jours. Le nourrisson n’'était plus un tube digestif, mais déjà un être humain, un sujet désirant, quelqu’'un à qui parler, et qui vous répondait, mais oui, à sa façon! Non un enfant-roi mais un enfant-sujet... «L'’enfant est une personne», disait Dolto, et cette idée neuve faisait son chemin dans les esprits. C'’était la révolution.

La suite du dossier sur le site Bibliobs.com

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Dolto aurait eu 100 ans en 2008...
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