Le Centre d'Analyse Stratégique (CAS), ancien Commissariat au plan, préconise, dans un rapport qui sera rendu public début février, la création d'un "service public de la petite enfance" qui offrirait, à terme, la garantie d'une solution d'accueil pour tous les moins de 3 ans.
Commandé par le Premier ministre Dominique de Villepin en août 2006, le rapport du CAS, dont une première mouture a été dévoilée le 29 janvier par Les Echos, dresse un constat critique sur l'état de l'accueil de la petite enfance en France, malgré les efforts accomplis.
Il pointe notamment les inégalités territoriales dans l'offre (crèches, assistantes maternelles...), l'information insuffisante, la dispersion des compétences.
Le rapport, a précisé le CAS, préconise la création, de manière graduée, d'un service public de la petite enfance : information sur les disponibilités de garde, égalité d'accès de tous devant les différents modes de garde, avec notamment une égalité dans l'effort financier, renforcement de la qualité, y compris dans la garde à domicile.
Le CAS préconise qu'à terme, une garantie puisse être offerte aux parents de disposer d'une solution de garde. Le droit opposable à l'obtention d'une solution de garde, précise le centre, "ne peut s'envisager que s'il y a suffisamment d'offres, dans cinq ou dix ans".
C'est pourquoi des expérimentations sont proposées, qui pourraient être lancées, sur appel d'offres, par une collectivité publique (département, commune, intercommunalité).
"A terme, il faut qu'une collectivité publique soit intégralement responsable du service public de la petite enfance", a déclaré Julien Damon, chef du département questions sociales du CAS, en ajoutant que le rapport final "ne fera pas de préconisation" sur l'entité responsable.
Source : la gazette des communes
L'Assemblée Départementale s'est réunie lundi 22 janvier 2007 pour étudier un certain de nombre de dossiers à incidence financière. Pierre IZARD Président du Conseil Général de la Haute-Garonne annonce la création d'une nouvelle crèche sur Toulouse:
L’insuffisance de modes de garde est réelle dans notre pays. L’agglomération toulousaine en est un exemple patent. Certaines évaluations ont fait apparaître pour ce territoire un chiffre de 3000 enfants pour lesquels une solution de type crèche ou assistante maternelle est en attente. Beaucoup de familles se « débrouillent », en recourrant à des gardes privées, au temps partiel, à la solidarité familiale, voire au renoncement à l’activité professionnelle. Notre société se comporte trop souvent comme si le renouvellement des générations, et les contraintes pratiques qu’il implique pour les familles, étaient un enjeu secondaire.
Le Conseil Général appuie donc fortement, dans une perspective de rattrapage, les projets locaux de création de places nouvelles, partout dans le département. Il
faut aller vite, dans la mesure où des nouvelles familles, jeunes, s’installent, ce dynamisme démographique appelant des modes de garde. Chacun doit prendre ses responsabilités face à un déficit criant, y compris les employeurs, qui ouvrent encore trop rarement, seuls ou de manière mutualisée avec d’autres entreprises, des crèches pour leurs salariés. Le Conseil Général de la Haute-Garonne a voulu montrer l’exemple en ouvrant il y a plusieurs années une crèche répondant aux besoins de garde de ses agents. Aujourd’hui, c’est l’Université Paul Sabatier qui s’engage, en créant une crèche pour ses étudiants et son personnel, ainsi que pour les familles du quartier.Il s’agit d’un projet ambitieux, puisque la crèche comptera 60 places. Le Conseil Général financera les travaux de construction à hauteur de 136 508 euros.
Il faut saluer le souci social de cette Université, son attention à la réalité de la vie étudiante, particulièrement aux jeunes étudiantes et mamans, qui avec ces facilités, auront plus de chance de mener jusqu’au bout leur projet d’étude. L’ouverture de crèches universitaires de ce type est un élément important pour avancer vers une plus grande égalité dans l’enseignement.
Bonjour à tous,
Vous l'avez sans doute remarqué : une nouvelle rubrique a été créée dans le forum?
Mobilisation Reconnaissance.Pourquoi avoir ouvert une telle nouvelle rubrique?
L'équipe de la Passerelle a remarqué le désir des EJE de vouloir faire davantage reconnaître leur métier dans différentes discussions : Syndicat et Reconnaissance, forum "mobilisation", Emission TV, coup de gueule... Pour permettre de mieux centraliser les énergies de chacun et pour essayer d'arriver à construire un document qui pourrait refléter la mobilisation des EJE, cette nouvelle rubrique du forum a vu le jour. Nous allons donc essayer au fur et à mesure de vous proposer des axes de réflexion pour construire ensemble ce document. Biensûr, vous êtes là aussi pour faire vivre ce forum et toutes vos idées seront les bienvenues.
Avant toute chose, nous souhaitons vous rappeler quelques règles :
En plus des Règles valables pour l'ensemble du forum, nous souhaitons que cette rubrique reste dans l'esprit de la Passerelle : convivialité, respect et bonne humeur.
Ainsi, nous ne souhaitons pas y lire et nous bannirons sans préalable, tous les messages du type "Ca va pas, faut qu'ça bouge"? "Y'a qu'à, faut qu'on...", "non aux salaires actuels...", "y'en a marre de ne pas être reconnus"...
Pour être plus clairs, nous souhaitons une discussion construite basée sur des faits, des actes qui mettent en avant la profession que nous exerçons, les spécialistes de la petite enfance que nous sommes et qui répondent aux critères définis dans le référentiel professionnel, se faire écho des actions qui nous différencient des autres professionnels de l'action sociale, tout en étant complémentaires.
Ce forum sera modéré avec autant de professionnalisme que les autres afin de ne pas se perdre dans les méandres de discussion à 2 francs et qui ne font rien avancer.
Nous insistons sur ce point car nous voulons à tout prix éviter tout propos écrit sous le coup de l'émotion. Il ne ferait pas avancer le débat.
Nous comptons sur votre participation et votre investissement pour avancer ensemble vers plus de reconnaissance.
Les modérateurs de Mobilisation Reconnaisance,
Bonjour,
Je me permets de vous informer d'une pétition qui circule en appel en réponse à la circulaire de la CNAF concernant les contrats "enfance" et "temps libres"
En effet, Le décret paru le 1er août 2000, concernant l’accueil des enfants de moins de 6 ans, a appuyé cette démarche en donnant une large part à une exigence de qualité. Ce décret prévoit la rédaction d’un projet social, d’un projet pédagogique, l’accueil de tous les enfants et de toutes les familles, quelles que soient leurs conditions sociales et de santé, ce qui a positionné les structures d’accueil dans un travail de prévention et d’accueil prenant réellement en compte les besoins des familles. Des projets qui s’inscrivent dans cette philosophie ont ainsi pu naître et se pérenniser grâce aux Contrat Enfance et Temps libres (postes de psychologues, psycho motriciens, services de prévention, groupe de paroles, etc…).
Le 26 juin 2006, une circulaire interne à la CNAF présente le nouveau contrat Enfance-Jeunesse qui regroupe les actuels Contrats Enfance et Temps libres. Cette nouvelle circulaire couvre toutes les actions en direction des enfants et des jeunes de 0 à 18 ans. Sa mise en application entraîne une baisse significative (jusqu’à 15 %) des taux de financements des structures d’accueils, la suppression de financements d’actions jusqu’alors mises en places, des conditions d’attributions de financement uniquement basés sur des critères « quantitatifs » (nombre d’enfants accueillis, taux de remplissage des structures, prix de revient d’une place etc..). Le principe de considérer l’enfant dans sa globalité et dans son évolution de 0 à 18 ans, est pour nous, professionnels, une avancée considérable qu’il faut saluer.
Poser les objectifs de financement de ce nouveau contrat sur des bases uniquement quantitatives inquiètent les professionnels et les gestionnaires.
Pour plus d'infos et pour signer la pétition :
enfance-O-rabais
L'Observatoire National et l'Enfance en Danger (ONED) propose deux appels d’offres de recherches pour l’année 2007.
Comme tous les ans, l’un est ouvert et concerne le champ de l’enfance en danger au sens large ; l’autre porte sur les interactions entre les conflits conjugaux et la protection de l’enfance.
Veuillez trouver ces deux appels d'offres et les dossiers de candidatures, qui doivent nous être adressés au plus tard le 2 mai 2007, sont téléchargeables sur le site Internet de l'Oned
Je viens de trouver ce communiqué sur le site du ministère de la Famille et de l'Enfance.
Gilles de ROBIEN, ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et Dominique BUSSEREAU, ministre de l’Agriculture et de la Pêche ont signé avec Philippe BAS, ministre délégué à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées, aux Personnes handicapées et à la Famille, une circulaire à l’attention des Recteurs d’Académie, des Préfets, des DRAF, des DRASS et DDASS et des Inspecteurs d’Académie, en vue de généraliser les plates-formes de formation aux métiers de la petite enfance. C'est la mise en œuvre concrète d'une des mesures du Plan Petite enfance lancé par Philippe BAS en novembre dernier.
Les besoins en professionnels de la garde des jeunes enfants vont fortement croître dans les années qui viennent : plus de 80 000 postes devront être pourvus d’ici à 2015, dont 20 500 professionnels pour l’accueil des enfants de moins de trois ans dans les crèches. Il s’agit d’un gisement d’emplois important.
Les formations à ces métiers sont assurées :
- par les établissements du ministère de l’Education nationale et du ministère de l’Agriculture et de la Pêche.
- par les centres hospitaliers ou les instituts de formation d’aides-soignants et d’auxiliaires de puériculture.
La circulaire encourage toutes les Régions (ou Départements le cas échéant) ayant des besoins dans ce secteur à se doter d’ici 2009 d’une plate-forme de formation aux métiers de l’aide à la personne, afin d’offrir, dans chaque profession, des formations en nombre correspondant aux besoins.
- Ces « plates-formes de formation aux métiers d’aide à la personne » mobiliseront et coordonneront l’ensemble des moyens afin d’analyser les besoins et de développer les formations aux métiers de la petite enfance. L’ensemble des partenaires concernés participera aux plates-formes : Régions, écoles de formation, académies, enseignement agricole…
- De nouvelles sections de formation seront créées avec les Régions. Ces sections seront gratuites pour permettre aux élèves les moins favorisés d’accéder à la qualification.
- Ces plates-formes permettront de faciliter l’accès des candidats aux formations initiales et continues et à la validation des acquis de l’expérience pour les CAP « Petite enfance », métiers d’aide-soignant, auxiliaire de puériculture, auxiliaire de vie sociale et aide à domicile.
L’expérimentation de ces plates-formes dans trois académies, amorcée par la Conférence de la Famille de 2003 (Versailles, Créteil et Toulouse) sous la responsabilité de la délégation interministérielle à la Famille (DIF), a déjà permis de créer 140 nouvelles places en formation. Il est prévu d’en créer 650 supplémentaires en 2007 et 2200 à l’horizon 2009.
Comme vous pouvez le constater, les Educateurs de Jeunes Enfants ne sont pas cités. Mais cela concerne bon nombre de profession avec lesquelles l'EJE travaille. Je pense qu'il est important de savoir comment évoluent les différentes filières de la Petite Enfance.
Qu'en pensez-vous? Donnez votre avis sur le forum.
source : http://www.famille.gouv.fr/
Bonsoir à tous,
Akiaime, conseiller de "l'Association québécoise pour le multiâge" (AQM), présidée par Geneviève Lemay, a retranscrit notre discussion (forum: ici et là) sur le multiâge, dans la revue trimestrielle "Grandir en multiâge".
Voici un lien vers l'article [pdf] qui parle de La Passerelle, qui retrace les propos de Vio et les miens (en page 2).
Voici le sommaire de ce bulletin très riche:
Merci Akiaime et à ton équipe pour vous faire écho, au Québec, de Passerelles EJE, des pratiques éducatives des Educateurs de Jeunes Enfants français, en lien avec le multi-âge.
Après une pause de deux semaines pour les fêtes de fin d'année, les députés retournent dans leur hémicycle pour travailler sur le dossier présenté au Sénat en juin 2006 (cf brève Projet de loi sur la Protection de l'Enfance). Il prévoit dans chaque département la mise en place d'une cellulepluridisciplinaire de recueils des signalements. Les principales ambitions de ce projet de loi sont de "renforcer la prévention pour venir en aide aux enfants et à leurs parents avant qu'il ne soit trop tard", "d'organiser le signalement pour détecter plus tôt et traiter plus efficacement le danger", et de "diversifier les modes de prises en charge, afin de les adapter aux besoins de chaque enfant".
Le dossier de la protection de l'enfance est cher au président de la République, qui tient à le faire avancer avant la fin de son mandat. En mai 2006, lors de la présentation du texte en conseil des ministres, Jacques Chirac avait appelé à une réforme du système de la protection de l'enfance "face aux violences, aux agressions et aux drames qui ont lieu encore si souvent".
HAUSSE DES SIGNALEMENTS D'ENFANTS EN DANGER
Les derniers chiffres de l'Observatoire national de l'action sociale décentralisée (ODAS), publiés en décembre 2006, font état d'une hausse des signalements d'enfants en danger, en progression de 2 % en un an, après une hausse de 7 % l'année précédente. Le nombre d'enfants "maltraités" – victimes d'abus sexuels, de violences physiques ou psychologiques, de négligences lourdes – est passé de 19 000 à 20 000, augmentant pour la seconde année consécutive alors qu'il s'était stabilisé depuis 1999.
Ce sont en particulier les "négligences lourdes" (défaut de soins médicaux, alimentaires, etc.) et "les violences psychologiques", qui sont à l'origine de cette augmentation, tandis que les violences physiques et sexuelles ont légèrement baissé. A ces chiffres s'ajoutent les cas de 77 000 enfants signalés comme "courant un risque", c'est-à-dire dont les conditions d'existence peuvent compromettre santé, sécurité, moralité ou éducation, même s'ils ne sont pas à proprement parler maltraités.
Je travaille en foyer de l'enfance et concernant l'organisation du signalement, je trouve que le problème n'est pas de détecter plutôt dans certains cas mais de prendre correctement en considération le signalement. Je m'explique. Il n'est pas rare que les admissions que nous faisons se fassent après trois ou quatre signalements. On ne peut pas alors parler de détection plus tôt pour répondre plus efficacement à la situation dans ces cas-là. Par contre, il est évident qu'il faut réussir à mieux adapter les modes de prises en charge : certains enfants n'ont peut-être plus de raison de rester en foyer mais faute de structures adaptées pour effectuer un suivi afin d'éviter tout risque de retour au foyer, le placement se trouve parfois prolonger. De même, un placement est parfois trop lourd comme décision mais reste une des seules solutions. Il y a quelque chose à développer à ce niveau.
source : le Monde.fr
N'hésiter pas à réagir à cet article dans le forum Protection de l'Enfance !
Lien utile : Projet de loi sur la réforme de la protection de l'enfance
Un petit mot pour vous souhaiter une excellente Année 2007, qu'elle vous apporte ce à quoi vous aspirez.
Et puis un très grand Merci à tous les travailleurs sociaux, aux (futurs) éducateurs de jeunes enfants, à tous les professionnels qui sont engagés dans l'univers de la petite enfance et de l'action sociale pour votre participation à la vie du site et pour les passerelles qui se créent.
Meli-Melo avait rêvé de ces Passerelles (discussion Hors-sujet, dans le Bar du Forum)décernées aux membres les plus actifs de l'ADHS et bien nous avons choisi de les décerner à ceux qui participent activement à la vie du site.
Excellente année 2007 et vogue La Passerelle.
Zeia et Freia
Enfin une réponse du Ministère de le Fonction Publique sur le déroulement de carrière des Educateurs de Jeunes Enfants, après une question posée par différents élus au cours de l'année 2006.
Source: Bienvenue au Sénat
M. Jean-Pierre Vial appelle l'attention de M. le ministre de la fonction publique au sujet de la reconnaissance de la filière sociale dans le déroulement de carrière des fonctionnaires de qualification de niveau BAC + 3. En particulier, le décret n° 2005-1375 du 3 novembre 2005 réforme la formation des éducateurs de jeunes enfants afin de rendre le diplôme d'Etat accessible par la voie de la validation des acquis de l'expérience. Or le déroulement de carrière des éducateurs dans la fonction publique territoriale se situe actuellement à un niveau inférieur à celui des assistants sociaux éducatifs. Les éducateurs n'ont accès ni aux cadres d'emploi pour les conseillers sociaux éducatifs ni à la catégorie A et doivent quitter la filière pour évoluer par voie de concours vers le cadre d'emploi des attachés. Les associations représentants les éducateurs des jeunes enfants souhaitent que leur soient reconnues les propositions du CSFPT (conseil supérieur de la fonction publique territoriale) pour le cadre d'emploi des assistants sociaux éducatifs, soit un grade unique et un accès à la catégorie A avec des grilles équivalentes à celles des attachés, sur deux grades. Elles suggèrent que soit également prise en compte la responsabilité engendrée par la gestion d'établissements accueillant des enfants de moins de six ans, possibilités ouvertes par le titre II du décret n° 95-31 du 10 janvier 1995. Il serait reconnaissant au Gouvernement de lui indiquer les mesures qu'il envisage de prendre pour répondre à ces professionnels.
La réforme du diplôme d'Etat d'éducateur de jeunes enfants a rapproché la durée de cette formation de celle des autres diplômes de niveau III du travail social, tels le diplôme d'Etat d'assistant de service social ou celui d'éducateur spécialisé. Cette harmonisation de la formation conduit à examiner si des conséquences statutaires doivent en être tirées. Cette question concerne aussi bien la fonction publique hospitalière que la fonction publique territoriale. En effet, des dispositions comparables se retrouvent dans les corps et cadres d'emplois homologues de ces deux fonctions publiques. M. Xavier Bertrand, ministre de la santé et des solidarités a mené une concertation avec les partenaires sociaux qui vient de déboucher sur un protocole d'accord signé le 19 octobre 2006 par cinq organisations syndicales représentatives de la fonction publique hospitalière (CFDT, FO, UNSA, CFTC et CFE-CGC), qui prend appui sur l'accord signé par M. Christian Jacob, ministre de la fonction publique le 25 janvier 2006 sur l'amélioration des carrières, et qui comprend un certain nombre de mesures statutaires. Ce protocole prévoit pour les éducateurs de jeunes enfants de la fonction publique hospitalière, actuellement classés en CII à trois grades comme ceux de la fonction publique territoriale, le classement dans un corps à deux grades, une bonification de douze mois d'ancienneté et la reprise totale des services antérieurs sans limitation de durée pour les personnels nouvellement recrutés. La transposition de ces mesures aux éducateurs territoriaux de jeunes enfants donnera lieu à une consultation du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale.
Un grand merci à Frédéric CONSEIL du site Casamape de nous avoir transmis ces informations fort réjouissantes.