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les brèves - page 28

Quand les petits vont en boîte, sans les parents

Ajouté le mardi 25 novembre 2008 - Auteur : mercredhi

Bonsoir à tous,

Voici un petit article que j'ai récupéré sur le site du journal Le Monde (il date du 18 novembre). Une oeuvre d'art ouverte aux jeunes enfants ou de simples projections d'adultes ?

"Ils arrivent accompagnés le plus souvent de leurs mamans. Ils sont tout jeunes, entre 4 ans et 7 ans. La plupart des filles sont en robe, et certaines en legging rose ou noir. Les garçons aussi sont "sapés", avec parfois les cheveux sculptés à grand renfort de gel. Ces "fashions victims" en herbe - grâce ou à cause des parents - se sont préparés "comme les grands" avant d'aller "en boîte" pour s'initier à la danse.

C'est bien de cela qu'il s'agit, dans cette salle du Palais de Tokyo, à Paris 16e, pour un cours de danse un peu particulier. Dans quelques minutes, le groupe d'une dizaine de chérubins va pénétrer dans un gros caisson en bois brut spécialement installé pour eux. Vu de l'extérieur, rien ne laisse deviner l'écrin qu'il dissimule.

Une fois franchie la petite porte apparaît une véritable boîte à bijoux entièrement capitonnée de rouge, vinyle sur les murs, velours sur le sol. Au plafond, une boule à facettes diffuse des éclats de lumière. Les restes du décor se composent d'un bar rouge (avec bonbons et boissons), d'une petite table basse entourée de poufs, de deux barres verticales et d'une grosse panthère en peluche.

A chaque séance, un vrai DJ - Busy-P vs So me, Ariel Wizman, Chloé, Gilb'r, par exemple - lance le programme qu'il a spécialement conçu pour ces danseurs en herbe. L'autre adulte autorisé à entrer dans la boîte est déguisé en un énorme panda dont les oreilles frôlent le plafond. C'est lui qui anime la boum en se trémoussant. Son entrée provoque des cris hystériques. La partie ne semble pas gagnée.

Pourtant, pendant plus d'une demi-heure, les enfants se dandinent comme le panda. Puis ils se "lâchent" : une petite fille ondule maladroitement le long des barres verticales avec le sérieux de l'enfance pendant qu'un groupe de garçons se mettent à tirer la queue et la tête du guépard et que d'autres commencent une bataille de poufs.

"UN LIEU D'INITIATION"

Quand la porte du caisson s'ouvre à nouveau, c'est une colonie de visages écarlates aux cheveux collés sur le front et les yeux éblouis par la lumière du jour qui émerge. On tente de recueillir quelques impressions. Alors c'était bien ? "Trop bien, le panda il faisait comme ça et puis comme ça. Mais tu sais madame c'était pas un vrai." Et la musique, tu as aimé ? "Moi, je me suis roulé dans tous les sens." Et le décor tu l'as trouvé comment ? "Badaboum !"

Sans bouder notre plaisir à les regarder ni celui qu'ils ont sans aucun doute pris, on se demande ce que les enfants captent de ce "lieu d'initiation à certains aspects de la création contemporaine (la danse, la musique, la vidéo...)". Car c'est dans ce but que Carine Charaire et Olivier Casamayou, du collectif I could never be a dancer, tous deux chorégraphes, ont conçu ce programme.

Pour ceux qui ne se contentent pas de l'animation par les DJ et le panda, des ateliers - avec des chorégraphes, des artistes et des musiciens - sont proposés et, une fois par mois, ainsi que l'accès au cours Colette Dance Class, initiés par la boutique Colette.

Produit et présenté pour la première fois en 2004 à la Villa Noailles à Hyères (Var) à l'occasion du Festival des enfants, Babydisco s'est installé au Palais de Tokyo avant, peut-être, de bouger encore. "Pas question d'être ailleurs que dans un musée, car il ne s'agit pas de faire comme aux Etats-Unis : ouvrir des boîtes de nuit d'adultes aux enfants. Notre boîte Babydisco a pour ambition d'ouvrir les petits à une autre culture du son, de l'image que celle qui les entoure en permanence", remarque Carine Charaire.

On ne peut s'empêcher de penser que ces petits danseurs pourraient être les futurs candidats de la "Star Ac", si tant est que l'émission existe encore dans dix ans. Mais on peut aussi méditer sur cette réflexion d'Olivier Casamayou : "On nous reproche parfois d'inciter les enfants à singer les grands. Ne peut-on pas trouver que ce sont plutôt les adultes qui se comportent comme des enfants lorsqu'ils sont en boîte ?" Régressif peut-être !


 
Babydisco, jusqu'au 4 janvier 2009, les mercredis, samedis et dimanches (15, 16 et 17 heures), pour les enfants de 4 à 7 ans, par groupe de 12. Tarifs : 8 €, 10 € ou 12 € par enfant. Palais de Tokyo : 13, avenue du Président-Wilson, 75016 Paris. Réservations : tél. : 01-47-23-35-16, palaisdetokyo.com (rubrique "jeune public").

Véronique Cauhapé"

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Quand les petits vont en boîte, sans les parents

Lancement de l'observatoire de la parentalité en entreprise

Ajouté le dimanche 23 novembre 2008 - Auteur : Elliryc

L’observatoire de la parentalité en entreprise a été lancé sous le haut patronage et en présence de Xavier Bertrand, Ministre du Travail, des Relations Sociales, de la Famille et de la Solidarité ainsi qu’en présence de Nadine Morano, Secrétaire d’Etat chargée de la Famille et de Laurence Parisot, Présidente du MEDEF.
- Lire le discours de Xavier Bertrand

Selon l’enquête Familles et employeurs réalisée par l'INED et l'INSEE dont les résultats ont été publiés en juin 2008, un salarié français sur deux considère que son entreprise pourrait faire davantage pour l’aider à mieux concilier son emploi et sa vie familiale.

Une étude menée par SOS Préma et l’Institut des Mamans en Février 2007 montre que près de 4 femmes sur 10 stressent à l’idée d’annoncer leur grossesse à leur employeur.

Or, nos sociétés européennes ont le projet de lier bien-être social et performance économique. L’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle est l’une des pierres angulaires de ce projet : mieux vivre et mieux travailler.

Fort de ces constats et de ces convictions, et pour accompagner les employeurs dans la mise en oeuvre d’actions concrètes en faveur des salariés parents, un Observatoire de la Parentalité en entreprise a été lancé officiellement aujourd’hui, sous le haut patronage et en présence de Xavier BERTRAND, Ministre du Travail, des Relations Sociales, de la Famille et de la Solidarité, et de Nadine MORANO, Secrétaire d’Etat chargée de la Famille.

250 PDG, DG, DRH, leaders syndicaux, experts et responsables associatifs ont participé à ce lancement, dont Laurence PARISOT, Présidente du MEDEF.

L’Observatoire de la Parentalité en entreprise est présidé par Jérôme BALLARIN et aura trois missions principales.

Tout d’abord, il évaluera les pratiques des employeurs en matière d’aide à la conciliation entre vies professionnelle et familiale, notamment à travers un baromètre annuel.

Il animera ensuite le partage de bonnes pratiques entre entreprises, en particulier via le site internet www.observatoire-parentalite.com également lancé aujourd’hui et qui présentera des actions concrètes menées par des sociétés comme Carrefour, Areva, Alstom, L’Oréal ou Ernst&Young, voire celles de PME dont HR Valley ou Catalyse Marketing.

Enfin, l’Observatoire aura pour mission d’amener un nombre grandissant d’entreprises et d’organismes à signer la Charte de la Parentalité en entreprise. Cette dernière a été initiée par SOS Prema et L’Oréal, et co-rédigée par les cabinets de conseil HR Valley et Equilibres.

Lancée en avril dernier au Ministère du Travail sous le haut patronage et en présence de Xavier BERTRAND et de Nadine MORANO, elle incite les employeurs à mettre en place des actions concrètes en faveur des salariés parents : crèches d’entreprise, congés parentaux, télétravail, pratiques de gestion des ressources humaines non discriminantes pour les parents, formation des managers à la prise en compte de la situation parentale de leurs collaborateurs, etc.

Entre avril dernier et hier, la Charte de la Parentalité avait été signée par 33 d’entreprises. 35 nouvelles entreprises et organisations l’ont aujourd’hui signée, dont plusieurs grands groupes français et internationaux, ainsi que des organismes de service public et des PME.

Au total, ce sont près de 1 million de salariés français qui sont désormais concernés par ce mouvement en faveur d’un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie familiale.

Avec l’équipe de l’Observatoire de la Parentalité en entreprise et un Comité d’orientation composé de sociologues, d’économistes, de psychiatres, de responsables publics et associatifs, Jérôme BALLARIN souhaite lancer en France et en Europe un mouvement d’ampleur autour des enjeux, bien sûr imbriqués, de conciliation entre vies professionnelle et personnelle, de prévention du stress au travail, d’égalité professionnelle entre hommes et femmes, et d’éducation des enfants.

Ces enjeux sont en effet au coeur des choix de société fondamentaux des pays européens.

Source : Ministère du Travail, des Relations Sociales, de la Famille et de la Solidarité

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Lancement de l'observatoire de la parentalité en entreprise

30 millions d'euros pour développer les modes de garde dans les quartiers

Ajouté le mercredi 19 novembre 2008 - Auteur : Elliryc

A l'occasion d'un déplacement dans le quartier des Minguettes à Villeurbanne (Rhône) le 17 novembre, Nadine Morano, la secrétaire d'Etat chargée de la famille, et Fadela Amara, la secrétaire d'Etat chargée de la politique de la ville, ont annoncé le déblocage d'une enveloppe de 30 millions d'euros, destinée à développer les modes de garde dans les quartiers prioritaires du plan Espoir banlieues. L'objectif affiché du protocole signé entre les deux ministères est de "créer des modes de garde souples, adaptés aux contraintes des personnes vivant dans ces quartiers (emploi peu qualifié, horaires de travail atypiques, faible niveau de revenu, enclavement géographique), afin de leur permettre de gagner en autonomie et de s'insérer professionnellement". En pratique, un appel à projets sera lancé "d'ici le premier trimestre 2009", afin d'identifier les microstructures qui pourront bénéficier du soutien financier de l'Etat. De façon plus large, cette initiative s'inscrit dans la politique générale d'assouplissement des modes de garde, afin de mieux les adapter aux évolutions du travail et d'accélérer le rythme des créations de places, condition indispensable pour parvenir à la mise en oeuvre du droit au logement opposable à l'horizon 2012. Plusieurs mesures récentes ou en cours participent du même objectif, comme l'assouplissement des règles d'encadrement des crèches ou le passage de trois à quatre du nombre d'enfants susceptibles d'être accueillis par une assistante maternelle (voir nos articles ci-contre).
Dans le même esprit, Nadine Morano a profité de son passage dans la capitale rhônalpine pour signer une convention avec les hôpitaux lyonnais, comme elle l'avait déjà fait, le 7 octobre dernier, avec l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (voir notre article ci-contre). L'objectif est de mettre à la disposition de la population les places des crèches hospitalières destinées aux enfants du personnel et qui ne sont pas toujours utilisées à plein (avec des taux d'occupation variant souvent entre 40 et 70%). L'originalité de l'accord est de ne pas se cantonner aux Hospices civils de Lyon, mais de s'étendre à tous les établissements de l'agglomération : centre hospitalier du Vinatier (psychiatrique), établissements de la Mutualité Française du Rhône et hôpitaux privés. En contrepartie de la mise à disposition de ces places inoccupées, les établissements signataires bénéficieront de financements de la caisse d'allocations familiales. Ces nouvelles conventions conclues lors du déplacement en Rhône-Alpes s'inscrivent dans le cadre de l'objectif de création de places "nécessaires au respect des engagements du président de la République", soit entre 200.000 et 400.000 places nouvelles d'ici à 2012.

Jean-Noël Escudié / PCA

Documents annexes :

Source : Localtis.info

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30 millions d'euros pour développer les modes de garde dans les quartiers

Une fédération d'association de directeurs Petite Enfance se crée

Ajouté le mardi 18 novembre 2008 - Auteur : Elliryc

Une fédération se crée actuellement pour mieux défendre les intérêts des établissements collectifs et des enfants qu'ils accueillent. La prochaine rencontre nationale aura lieu le 6 décembre à Paris elle regroupe déjà des directeur de Gironde, de Bretagne, du Nord, de Côte d'or et d'Alsace.

En Alsace justement, l'association vient d'ouvrir un blog : cadre-pe pour permettre de mettre en ligne l'actualité de leur association :

Nous espérons sincèrement que ce blog deviendra un outil très pratique de communication et d'information entre les directeurs et directrices d'établissement d'accueil pour les enfants de moins de 6 ans.
Notre association cadre-pe a pour vocation de rassembler et soutenir les directeurs dans l'exercice de leur fonction.
Il s'agit de créer un réseau, partager des informations, clarifier auprès de tous les responsabilités et les missions assurées aujourd'hui par les directeurs d'établissements petite enfance.
Vous vous en doutez, la tâche des directeurs d'établissement est loin d'être simple, et les nouvelles règlementations qui pointent à l'horizon semblent chargées de rigueurs, contraintes et modifications importantes.
Nous vous proposons d'agir, de faire face aux changements, de maîtriser l'avenir de nos établissements. Les jeunes enfants sont au coeur de nos préoccupations. Mettons en oeuvre nos compétences pour garantir une vraie qualité d'accueil attendue par toutes les familles.

Si vous êtes intéressé, rejoignez-les...Ils vous communiqueront par mail l'adresse de la rencontre du 6 décembre (contact par l'intermédiaire du blog).

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Une fédération d'association de directeurs Petite Enfance se crée

Un guide et un livret officiels sur la protection de l'enfance

Ajouté le mardi 18 novembre 2008 - Auteur : Elliryc

L'espace Famille et enfance du site Internet du ministère du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité (www.travail-solidarite.gouv.fr) s'étoffe en proposant deux nouveaux guides destinés aux professionnels.

Tout d'abord, le service des droits des femmes et de l'égalité (SDFE) et l'Observatoire national de l'enfance en danger (ONED) publient conjointement un Guide pour la prise en charge des enfants exposés aux violences conjugales, rassemblant de nombreuses préconisations à l'usage des pouvoirs publics et des intervenants.
De la simple définition du phénomène à l'explication des différents outils d'évaluation d'une situation, le document s'inscrit clairement dans le cadre des orientations définies par le deuxième plan global 2008-2010 de lutte contre les violences faites aux femmes, lancé il y a pratiquement un an.

Par ailleurs, la direction générale de l'action sociale (DGAS) publie, dans le cadre des travaux contribuant à l'amélioration de la qualité du service rendu dans le champ social et médico-social, un Livret d'information pour les acteurs de la protection de l'enfance : la qualité et l'évaluation.
Ce document de réflexion a été réalisé par un groupe de travail réunissant des représentants de services chargés des missions de l'aide sociale à l'enfance, des professionnels du secteur et des chercheurs.

La DGAS précise qu'il ne s'agit pas d'un outil d'évaluation directement applicable dans un établissement ou d'un recueil d'orientations stratégiques, mais que ce texte propose simplement un cadre de réflexion dstiné à promouvoir l'amélioration de la qualité et son évaluation dans le domaine de la protection de l'enfance.
Les établissements et services qui doivent créer leurs propres outils d'évaluation pour répondre à leurs obligations légales peuvent cependant s'en inspirer, selon la DGAS.

Source : ASH

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Un guide et un livret officiels sur la protection de l'enfance

UNAF : appel à la mobilisation face au PLFSS2009

Ajouté le samedi 15 novembre 2008 - Auteur : Elliryc

publié le 12 novembre 2008

Le PLFSS 2009 arrive en discussion cette semaine au Sénat. L’une des dispositions les plus critiquables porte sur le transfert intégral sur la branche famille du financement des majorations de pension pour enfants à charge (article 70 du PLFSS).
L’UNAF est opposée à ce projet qui va restreindre considérablement les marges de manœuvre en matière de politique familiale, notamment dans le domaine de l’accueil de la petite enfance.

Alors que l’Assemblée nationale a adopté cet article, le Sénat pourrait adopter une position différente dans la mesure où la commission des affaires sociales vient d’adopter un amendement visant à supprimer l’article 70, et donc à supprimer ce transfert. De plus, cet amendement est soutenu par le rapporteur sur la branche famille, M. Lardeux, que l’UNAF a rencontré la semaine dernière.
Afin que le sénat supprime ce transfert, l’ensemble des UDAF et URAF ont été sollicitées pour intervenir auprès de leurs sénateurs afin qu’ils apportent, par leur vote, leur soutien à cet amendement.
Comme l’indique le rapporteur, :

« diminuer les dépenses de la politique familiale pour couvrir celles du FSV constitue une erreur stratégique : les prestations familiales sont un investissement à moyen terme qui ont un effet bénéfique, en soutenant la natalité et donc le volume des futures cotisations, sur l’équilibre futur de l’ensemble des autres branches de la sécurité sociale. ».

Les majorations de pensions doivent demeurer à la charge du fonds de solidarité vieillesse.
Au nom de l’ensemble des familles que nous représentons, nous appelons à la mobilisation pour que le transfert de charges sur la branche famille soit supprimé.
Lire en rappel, le communiqué de presse de l’UNAF.

Source : UNAF

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UNAF : appel à la mobilisation face au PLFSS2009

promesse non tenue sur les allocations familiales

Ajouté le samedi 15 novembre 2008 - Auteur : Elliryc

C’était une priorité pour le candidat de l’UMP à la dernière présidentielle : Nicolas Sarkozy avait promis, le 2 février 2007, d’octroyer une allocation familiale aux couples dès leur premier enfant : "Je souhaite qu’une allocation familiale soit versée dès le premier enfant, avait-il déclaré sous les applaudissement des militants, parce que le premier enfant représente une charge très lourde pour les jeunes couples qui sont au début de leur vie professionnelle, qui souvent enchaînent les petits boulots et sont confrontés à la précarité".

Comme le rappelle Libération, cet engagement faisait suite aux consultations que Nicolas Sarkozy avait eues avec les associations familiales, et au cours desquelles ces dernières avaient pu lui faire part de leurs attentes.

Un an et demi après son élection, Nicolas Sarkozy n’a plus les mêmes priorités. C’est Nadine Morano, la secrétaire d’Etat à la famille, qui l’a clairement signifié sur BFM TV, face à Jean-Jacques Bourdin, le 12 novembre dernier.

Ce n’est pas la crise financière, comme on aurait pu s’y attendre, qui a décidé de ce revirement. Non, en fait, ce sont les Français eux-mêmes qui ne seraient plus tellement demandeurs d’allocations familiales... La secrétaire d’Etat justifie son assertion à l’aide d’une "récente" étude du Crédoc (centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie), selon laquelle "70% des Français demandent plus d’équipement, alors que 30% seulement demandent plus de prestations".

En réalité, cette enquête si importante qui, à elle seule, détermine la politique familiale de la France, n’est pas aussi "récente" que Nadine Morano le suggère, puisqu’elle date de 2006... c’est-à-dire avant la promesse de campagne de Nicolas Sarkozy. Une enquête qui, à l’époque, n’avait donc pas empêché les promesses et qui, aujourd’hui, justifie de ne pas les tenir...

L’étude avait été réalisée, en 2006, auprès d’un échantillon de 2000 personnes.

Source : AgoraVox

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Optimisation de l'occupation des crèches hospitalières à Lyon

Ajouté le vendredi 14 novembre 2008 - Auteur : Elliryc

Nadine MORANO a signé un protocole d’accord avec les représentants du monde hospitalier public et privé de la région Lyonnaise : les Hospices civils de Lyon, la Mutualité Française du Rhône, le Centre hospitalier du Vinatier et les Hôpitaux privés de Lyon.

Par ce document, les signataires s’engagent à ouvrir les crèches réservées aux enfants du personnel des établissements hospitaliers à l’ensemble des enfants des quartiers riverains. Certains de ces établissements arrivent à un taux d’occupation de de 40 à 70 %. L’Etat s’engageant, lui, à participer au fonctionnement de ces crèches, via un financement de la CAF.

Une initiative que Nadine MORANO a déjà engagée sur Paris et qui sera généralisée à l’ensemble du territoire national.

Il est à noter que les horaires atypiques (ouvertures 6 h 30 – 21 h ) des crèches hospitalières permettent de résoudre les problèmes de parents travaillant en horaires décalés.

Nadine Morano, Secrétaire d’Etat à la famille mets en œuvre les moyens nécessaires au respect des engagements du Président de la République : créer entre 200 000 et 400 000 places d’ici 2012.

Source : Ministère du Travail, des Relations Sociales, de la Famille et de la Solidarité

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Optimisation de l'occupation des crèches hospitalières à Lyon

Développement des modes de garde dans les quartiers Espoir Banlieue

Ajouté le vendredi 14 novembre 2008 - Auteur : Elliryc

30 millions d’euros pour des modes de garde développés dans les quartiers prioritaires du plan Espoirs banlieues c’est l’objet du protocole qu’ont signé Nadine Morano, Secrétaire d’Etat, chargé de la Famille et Fadéla Amara, Secrétaire d’Etat en charge de la politique de la Ville lors de leur visite à la crèche arc-en-ciel dans le quartier des Minguettes à Lyon.

Un appel à projets est lancé, afin d’identifier d’ici le premier semestre 2009 les projets de microstructures qui bénéficieront de ce soutien financier de l’Etat.

Cette initiative gouvernementale très concrète vise à créer des modes de garde souples, adaptés aux contraintes des personnes vivant dans ces quartiers (emploi peu qualifié, horaires de travail atypiques, faible niveau de revenu, enclavement géographique), afin de leur permettre de gagner en autonomie et de s’insérer professionnellement.

L’objectif est de remettre le travail au cœur des banlieues.

Source : Ministère du Travail, des Relations Sociales, de la Famille et de la Solidarité

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Développement des modes de garde dans les quartiers Espoir Banlieue

Lyon ne veut pas être le cobaye des[jardins d'éveil] de Nadine Morano

Ajouté le jeudi 13 novembre 2008 - Auteur : Elliryc

- Les dernières annonces de la secrétaire d’état à la famille sont restées  au travers de la gorge de l’adjoint du maire de Lyon en charge de l’éducation et de la petite enfance.Vendredi dernier lors d’une visite à Vénissieux (Rhône), Nadine Morano annonçait en effet que le département du Rhône (avec la Mayenne) serait département test pour mettre en place les “jardins d’éveil”, structures chargées d’accueillir les enfants 2 à 3 ans en lieu et place de l’Education nationale. Outre un désaccord certain sur le fond concernant la déscolarisation généralisée des moins de 3 ans, la Ville de Lyon a très peu apprécié la forme : ces “jardins d’éveil” devront en effet être financés par les collectivités locales, la CAF et les parents. Nadine Morano a par ailleurs précisé que le test commençait à la rentrée 2009. Yves Fournel, l’adjoint de Gérard Collomb, parle d’une ”provocation”, doublée d’une “escroquerie”…

Le sujet était déjà chaud depuis que le ministre de l’éducation Xavier Darcos avait raillé l’école "garderie", où  l’on emploie des bacs + 5 pour changer des couches. Premier aimable tacle contre la scolarisation des moins de trois ans. Il est devenu bouillant depuis que Nadine Morano s’en est mêlé en annonçant dernièrement la mise en place des jardins d’éveil dès la prochaine rentrée dans deux départements tests.

Ces “jardins d’éveil”, inspirés des recommandations du rapport sur l'accueil des jeunes enfants de deux sénateurs UMP (Monique Papon et Pierre Martin), se veulent une sorte d’étape entre la crèche et l’école. Ils seront abrités dans les locaux scolaires existants, afin de limiter les coûts d’investissements. Leur fonctionnement en revanche ne sera pas géré par des enseignants, mais par “des personnels formés à la petite enfance”. Comme pour d’autres modes de garde (puisque c’est bien de cela dont il s’agit), une partie du coût sera assumé par les parents, en fonction de leurs revenus.

Le gouvernement cherche à gagner sur tous les plans. Il nous demande de financer ces jardins et dans, le même temps, réduit de 10% les budgets de la CAF pour la prise en charge des équipements petite enfance”, résume Yves Fournel. Egalement président du réseau des villes éducatrices, l’élu (divers gauche) entend bien tenir tête au gourvernement sur la question.

La déscolarisation des moins de 3 ans (qui ne sont plus que 20 % à être scolarisés) a déjà coûté trop cher aux collectivités selon Yves Fournel. Une ville comme Lyon a perdu ces cinq dernières années 700 places d’accueil de tout petits en écoles maternelles. “C’est donc 700 places qu’il nous a fallu trouver ailleurs”, explique l’adjoint à l’éducation et à la petite enfance. Un effet balance qui a un coût. Pour mesure, un berceau en crèche coute 12000 euros, dont 6 à 7000 euros restant à charge pour la Ville.

Les Jardins d’Eveil devraient coûter moins cher que les crèches. Mais encore trop cher pour les collectivités locales qui devront assurer le financement avec la CAF. Il reste aujourd’hui à Lyon, un millier d’enfants de moins de trois ans scolarisés. Selon les plans de Nadine Morano, l’an prochain, ils devront tous basculer dans ces futurs jardins d’éveil.

Alors même que l’on parle de lutter contre l’échec scolaire, ce genre de mesures n’a pas de sens. Il faut absolument prendre en compte le fait que les enfants entre 2 et 3 ans ne sont pas tous au même niveau de développement. Certains sont prêts pour des apprentissages, d’autres non, explique Yves Fournel.

L’élu lyonnais envisage de faire des contre-propositions au gouvernement. Demandant notamment à ce que la scolarisation des moins de 3 ans soit maintenue dans les quartiers difficiles. Et que soit trouvées des formules plus souples d’accompagnement vers l’école. Dossier à suivre.

Alice Géraud

Source : Libélyon

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Lyon ne veut pas être le cobaye des[jardins d'éveil] de Nadine Morano
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