Vous êtes ici >> Accueil/les brèves
Résultats par page : 5 | 10 | 20 | 50
Aller à la page « | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | »

les brèves - page 9

Formation du social en stand by!

Ajouté le dimanche 23 mars 2008 - Auteur : Elliryc

Suite au décret de 31 janvier 2008 relatif à la gratification des stagiaires, les stages d’un grand nombre de travailleurs sociaux en formation ont été refusés ou suspendus faute de moyens dans les secteurs associatif et privé. Le fait de ne pouvoir effectuer ces stages remettrait en question l’obtention de leur diplôme.

Les travailleurs sociaux en formation se mobilisent (éducateurs spécialisés, éducateur de jeune enfant, assistants de services sociaux et moniteurs éducateurs) . Ils se sont rassemblés le mardi 11 mars en une Assemblée Générale à l’IRTS de Loos, où les élèves de treize écoles du Nord Pas de Calais et Picardie étaient réunis.

Ce rassemblement est une réponse aux problèmes liés au décret du 31 janvier 2008 relatif à la gratification des stagiaire et au suivi des stages en entreprise. En effet, l’application soudaine de ce décret confronte les travailleurs sociaux en formation à l’impossibilité d’effectuer les stages nécessaires à la validation de leur diplôme. Les secteurs associatif et privé se trouvent désormais contraints de gratifier leur stagiaires de plus de trois mois, d’un montant de 398,13 euros sur la base d’un temps complet (soit 12,5% du plafond horaire de la Sécurité Sociale). Il est indéniable que cette mesure représente une avancée dans la reconnaissance de la précarité du statut de stagiaire. Cependant, les structures se trouvent aujourd’hui dans l’incapacité d’assumer cette nouvelle charge financière, puisque aucune dotation budgetaire n’a été allouée pour l’application de ce décret. En l’état actuel des choses, cette mesure a entraîné un refus massif des terrains de stages pour l’accueil des stagiaires.

Sur ce constat et suite à l’Assemblée du 11 mars, ont été votées les revendications suivantes :

  • Permettre l’application de ce décret par le déblocage de fonds par les Pouvoirs Publics.
  • Gratifier les stagiaires par le biais des centres de formation afin de favoriser l’égalité d’accès aux lieux de stage malgré les différents statuts.
  • Harmoniser l’application de ce décret à tous les travailleurs sociaux en formation ainsi qu’aux secteurs public comme privé.

Il a été également mis en avant la nécessité d’un soutient et d’un engagement de la part des structures d’accueil, grâce auxquelles ce mouvement prendra d’avantage de poids. Les travailleurs sociaux en formation se rassembleront à l’occasion d’une manifestation qui partira ce vendredi 14 mars à 14h place de la République à Lille. Ceci afin de maintenir une prise en charge de qualité des publics et pour la bonne continuité de la formation.

Contacts presse : Bénédicte MASSON 06.62.59.87.07 Marie-Charlotte 06.77.15.82.68 collectif.tsf@gmail.com


Le collectif des travailleurs sociaux 19 mars 2008 en formation du grand nord E-Mail : collectif.tsf cKs gmail.com

Formation du social en stand by. Mobilisez-vous !

Suite au décret du 31 janvier 2008 relatifs à la gratification des stagiaires, les stages d’un grand nombre des travailleurs sociaux en formation (TSF) ont été refusés ou suspendus faute de moyens dans les secteurs associatifs et privés. Le fait de ne pouvoir effectuer ces stages remettrait en question l’obtention de leur diplôme.

Les TSF se mobilisent (éducateurs spécialisés, éducateurs de jeunes enfants, assistant de services sociaux et moniteurs éducateurs).

Ils se sont rassemblés le mardi 11 mars en une assemblée générale à l’I.R.T.S. de Loos où les élèves de 13 écoles, du Nord Pas de Calais et Picardie, étaient réunis. Ce rassemblement est une réponse aux problèmes liés au décret du 31 janvier 2008 relatif à la gratification des stagiaires et aux suivis des stages en entreprises. En effet, l’application soudaine de ce décret confronte les TSF à l’impossibilité d’effectuer les stages nécessaires à la validation de leurs diplômes.

Les secteurs associatifs et privés se retrouvent désormais contraints de gratifier leurs stagiaire de plus de trois mois, d’un montant de 398.13 euros sur la base d’un temps complet (soit 12.5 % du plafond horaire de la sécurité sociale). Il est indéniable que cette mesure représente une avancée dans la reconnaissance de la précarité du statut de stagiaire. Cependant, les structures se trouvent aujourd’hui dans l’incapacité d’assumer cette nouvelle charge financière, puisque aucune dotation budgétaire n’a été allouée pour l’application de ce décret. En l’état actuel des choses, cette mesure a entraîné un refus massif des terrains de stage pour l’accueil des stagiaires.

Sur ce constat, voici ce que le mouvement du collectif des TSF a mis en place.

  • Jeudi 6 mars : Première assemblée générale des TSF des trois pôles EESTS (Lille, Maubeuge, St Omer).
  • Mardi 11 mars : Assemblée générale réunissant les 13 écoles de la région Nord Pas de Calais et Picardie appelant à la manifestation et création du collectif des travailleurs sociaux en formation du grand nord.
  • Vendredi 14 mars (matin) : Seconde assemblée générale (inter école) pour mettre au point la manifestation, distribution des tracts concernant nos revendications* et création de trois délégations pour rencontrer la DRASS, le conseil général, et la préfecture.

*les revendications sont : Permettre l’application du décret par un déblocage de fond par les pouvoirs public. Gratifier les stagiaires par le biais des centres de formation. Harmoniser l’application du décret à tous les travailleurs sociaux (quelque soit leur statut) ainsi que dans les secteurs publics comme privés.

  • Vendredi 14 mars (après-midi) : Manifestation (environ 800 personnes) au départ de la place de la république de Lille au cours de laquelle les délégations ont rencontré les instances citées précédemment.

Suite à ces mobilisations, d’autres actions ont été créées comme : distributions des tracts auprès des différentes structures du social, recensement des différents refus de stages, communiqué de presse, création de tracts, relations écoles et structures….

  • Mercredi 19 mars 2008 : Assemblée générale (inter école) pour faire le point des actions menées et voter un appel à la manifestation nationale décentralisée qui propose que toutes les régions organisent, le mercredi 26 mars 2008, une manifestation à 14h et cela dans le but de créer le mouvement national.

Le mercredi 26 mars 2008 à 14h « Nous appelons à une mobilisation nationale afin de faire entendre ces revendications »

Contacts : Collectif.tsf cKs gmail.com http://tsfactifs.forumpro.fr (Sur l’espace du collectif des TSF du grand nord)

Source : Indymédia Lille

Pas de commentaires, soyez le premier à commenter cette brève !
Formation du social en stand by!

[Paris] Malaise dans les crèches

Ajouté le dimanche 23 mars 2008 - Auteur : Elliryc

Deux ans après leur grand mouvement de grogne, les professionnels de la petite enfance bataillent à nouveau pour obtenir des effectifs supplémentaires.

DAVANTAGE de crèches avec moins d'argent : c'est embêtant ! » « Qu'est-ce qu'on veut ? Plus de pesonnel ! » Sur un fond musical digne d'une boîte de nuit, hurlant des slogans au micro, une centaine d'employés des crèches de la Ville de Paris se sont rassemblés hier matin sur la place de l'Hôtel de Ville à l'appel de la CFDT, deuxième syndicat dans ce secteur. « Nous voulons tout simplement du personnel supplémentaire, explique Françoise Riou, la secrétaire générale de la CFDT des services publics parisiens. Aujourd'hui, quand une personne part en congé maternité ou en maladie, elle n'est pas remplacée.

Du coup, celles qui restent sont surchargées. Il y a un vrai malaise... et les conditions de sécurité ne sont plus respectées. » Hier, quelque 3 000 enfants âgés de 3 mois à 3 ans n'ont pu être accueillis à cause d'un mouvement de grève suivi par environ 300 grévistes sur les 6 400 agents, une soixantaine d'établissements - 40 selon la Ville - sur plus de 400 étant fermés. Une faible mobilisation qui s'explique par le fait que la CGT(majoritaire) n'avait pas appelé à la grève hier, préférant attendre l'élection dumaire de Paris et de ses adjoints pour déclencher un grand mouvement intersyndical.

« 4 500 nouvelles places promises. Avec combien d'embauches ? »

« Rien ne s'est vraiment amélioré depuis les grandes grèves du printemps 2006 (NDLR : elles avaient duré plus d'un mois et environ 400 nouveaux agents avaient été recrutés), constate Maria Da Costa, la secrétaire générale de la CGT-petite enfance. Maintenant, la Ville promet 4 500 nouvelles places en crèches pour la prochaine mandature. Avec combien d'embauches ? »

Olga Trostiansky, l'adjointe du maire de Paris chargée de la petite enfance et de la famille, indique qu'entre 2001 et 2008 la mairie a recruté plus de 1 150 agents pour répondre aux quelque 2 800 nouveaux berceaux. « A chaque ouverture de crèche, du personnel a été embauché, rétorque-telle. Une centaine de nouveaux agents doivent encore arriver en mars-avril. Et il ne faut pas oublier que le recrutement est difficile, on manque de candidats ! » Un dossier délicat dont va hériter son successeur, qui doit être élu aujourd'hui au Conseil de Paris...

Source : Le Parisien

Pas de commentaires, soyez le premier à commenter cette brève !
[Paris] Malaise dans les crèches

Stages travail social : les étudiants de l'IRTS de Nancy en grève illimitée

Ajouté le vendredi 21 mars 2008 - Auteur : Elliryc

Les étudiants de l'Institut régional du travail social (IRTS) de Nancy, en grève "illimitée" depuis le 18 mars, estiment que les formations du secteur social sont "mises à mal" et "en péril", par l'application du décret du 31 janvier relatif à la gratification des stages.
Dans un communiqué de presse rendu public mercredi 19 mars, les étudiants considèrent que cette réforme, bien qu'elle "représente un progrès quant à la précarité du statut du stagiaire", les plonge dans une "impasse". "En l'absence de moyens financiers dans le secteur social et médico-social permettant son application", cette mesure empêche les étudiants de poursuivre leurs cursus de formation, avancent-ils.

Les auteurs du communiqué craignent que les "structures des secteurs privés et associatifs se voient contraintes de suspendre l'accueil en stage de futurs travailleurs sociaux". En conséquence, pour les étudiants lorrains, ce seraient l'ensemble des métiers du travail social qui seraient menacés, puisque les stages permettent de valider les diplômes.
Ils souhaitent donc que les pouvoirs publics débloquent des fonds et reprennent le dialogue avec les représentants des employeurs et les centres de formation. Aussi, par "respect du principe d'égalité des chances", ils demandent que les structures du secteur public appliquent elles aussi le décret, et que le texte soit étendu à l'ensemble des filières de formation.
Enfin, les étudiants demandent que les stagiaires soient gratifiés par le biais des centres de formation afin qu'"ils ne soient pas considérés comme des salariés par les employeurs lors de la réalisation des stages".
Par ailleurs, ils annoncent que l'IRTS de Lorraine se joint à la "mobilisation nationale". Les étudiants nancéens prévoient de manifester la semaine prochaine.
De nombreux IRTS, comme ceux de Bretagne, des Pays-de-la-Loire ou du Nord-Pas-de-Calais ont protesté contre l'application du décret.

Source : LorrActu

Pas de commentaires, soyez le premier à commenter cette brève !
Stages travail social : les étudiants de l'IRTS de Nancy en grève illimitée

Grève dans les crèches parisiennes

Ajouté le jeudi 20 mars 2008 - Auteur : Elliryc

Les personnels des crèches et des services centraux de la direction des familles et de la petite enfance (DFPE) de la Ville de Paris sont en grève jeudi 20 mars 2008 à l'appel de la CFDT.

Le syndicat demande une ouverture immédiate de négociations sur l'augmentation des effectifs affectés aux crèches et services centraux de la DFPE et un renforcement rapide de l'effectif affecté dans chaque crèche. Il y a 414 établissements de petite enfance à Paris. La CFDT demande un renfort de une personne par établissement pour faire face aux besoins, soit 400 personnes en plus au total.
 
Un rassemblement des personnels en grève se tiendra sur le parvis de l'Hôtel de ville de Paris jeudi à partir de 10h. La grève s'achèvera jeudi soir, mais la CGT pourrait relancer le mouvement fin mars.

Source : lci.fr

Pas de commentaires, soyez le premier à commenter cette brève !
Grève dans les crèches parisiennes

Remaniement ministériel : Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la famille

Ajouté le mercredi 19 mars 2008 - Auteur : Elliryc

Bonjour à tous,

L'Elysée a annoncé mardi un remaniement du gouvernement dirigé par François Fillon avec la légère modification de douze portefeuilles et l'arrivée de six nouveaux membres.

Parmi ces 6 arrivants, la député de Meurthe-et-Moselle, Nadine Morano, pourtant sévèrement battue aux municipales à Toul a été nommée à la tête d'un nouveau secrétariet d'Etat à la Famille. Proche du président Sarkozy, elle est également porte-parole de l'UMP.

Favorable à l'euthanasie, au mariage homosexuel et à l’adoption par des couples homosexuels, elle est membre de la mission parlementaire sur la fin de vie, créée à la suite de l’affaire Vincent Humbert, et depuis décembre 2004 de la mission d'information sur la famille.

Le 13 février 2007, elle dépose un amendement, qui est voté, pour punir la diffusion de «happy slapping».

  • Déléguée générale à l'UMP au monde du travail
  • Conseillère Régionale de Lorraine
  • 16 juin 2002 - 17 juin 2007 : élue députée de la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle
    • Membre de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales
    • Vice-Présidente du Groupe d'Etudes sur la Sécurité Intérieure
    • Vice-Présidente de la Mission d'information sur l'accompagnement de la fin de vie
    • Vice-Présidente du groupe d'études sur la jeunesse, l'intégration et la citoyenneté
    • Vice-Présidente des groupes d'amitié entre la France et : Brunei - Tchad
    • Secrétaire du groupe d'amitié entre la France et Luxembourg
    • Membre des groupes d'amitié ou des groupes d'études à vocation internationale entre la France et : Chine - Italie - Madagascar
    • Membre de "Génération entreprise".
  • 18 juin 2007 - en cours : réélue députée de la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle

Sources : L'express et Wikipédia

rémunération des stagiares: réunion le 26.03.08

Ajouté le dimanche 16 mars 2008 - Auteur : freia

Bonjour,

Merci de bien vouloir faire figurer sur votre site cette information concernant une réunion publique qui aura lieu le 26.03.08 et portera sur la question de la rémunération des stagiaires en travail social.

Recevez nos salutations fraternelles.

Cédric pour le syndicat CNT santé social & FPT région parisienne

GRATIFICATON DES STAGIAIRES EN TRAVAIL SOCIAL

Si le principe de la gratification des stagiaires en travail social constitue une réelle avancée, le décret qui l'instaure se révèle finalement être à double tranchant et soulève actuellement de nombreuses inquiétudes. Loin de mettre fin aux situations de précarité, fréquentes
dans les milieux étudiants, avec son plafonnement à 12% du SMIC, la mise en place de cette gratification risque de mettre les travailleurs sociaux en formation en grande difficulté dans la recherche de stages mais également sur leur lieu de stage lorsqu'ils en trouveront.

Afin de débattre de toutes ces questions et d'envisager ensemble des perspectives de lutte, la CNT vous invite à participer à la réunion publique qu'elle organise.

Réunion Publique
Le mercredi 26.03.08 à 19h
au local de la CNT
33 rue des Vignoles
75020 Paris
Métro: Avron ou Buzenval
Renseignements: 06 28 33 42 43
ou travail-social.rp@cnt-f.org

CNT-SANTE-SOCIAL-FPT

J'ai reçu ce mail aujourd'hui et je m'en fais écho ici,

en lien avec la discussion sur le forum intitulée Gratification des stages : payer les stagiaires? , lancée par sébasti1.

Si l'un d'entre vous participe à cette réunion organisée par le CNT, il serait bienvenu de venir témoigner dans le forum. Merci d'avance.

Fonction publique : Le cumul d'activités facilité pour les fonctionnaires

Ajouté le dimanche 16 mars 2008 - Auteur : Elliryc

Bonjour à tous,

Le ministère du Budget, des comptes publics et de la fonction publique vient de publier une circulaire le 12 mars 2008 qui devrait intéresser un certain nombre de fonctionnaires et donc les professionnels de la Petite Enfance des Fonctions Publiques Territoriale et Hospitalière.

Une circulaire précise le nouveau régime des « cumuls d’activités », fondé sur deux principes : souplesse et responsabilité.

Depuis toujours, les fonctionnaires qui le souhaitent exercent, en sus de leur activité principale, des activités accessoires. La circulaire organise leur exercice, dans le secteur public comme dans le secteur privé, pour concilier les aspirations des agents et les exigences du service public.

Éric Woerth, le ministre du Budget, des comptes publics et de la Fonction publique, et André Santini, le secrétaire d’État à la Fonction publique, annoncent la publication d’une circulaire qui met en œuvre la réforme issue de la loi de modernisation de la fonction publique du 2 février 2007.

1. Pourquoi une circulaire ?

Le statut général de la Fonction publique pose le principe selon lequel les agents publics doivent consacrer l’intégralité de leur activité professionnelle aux tâches qui leur sont confiées.

Depuis toujours, ce principe admet des dérogations, par exemple pour permettre à un fonctionnaire de dispenser une formation ou à un enseignant d’exercer une profession libérale découlant de la nature de ses fonctions.

Ce régime était défini en dernier lieu principalement par un décret loi du 29 octobre 1936. Il était devenu particulièrement complexe, obsolète et en définitive inégalement respecté.

La loi de modernisation de la fonction publique du 2 février 2007 et son décret d’application du 2 mai 2007 ont défini un nouveau régime que présente la circulaire, issue d’un important travail avec les ministères employeurs.

2. Que retenir de la circulaire ? Exemples concrets

a) la souplesse

Le principe posé par le statut général est réaffirmé : de façon générale, les activités en cause ne pourront avoir qu’un caractère accessoire. Le champ de ces activités est cependant élargi, tant dans la sphère publique que dans le secteur privé (la création ou la reprise d’une entreprise est désormais possible, par exemple).

Exemples de situations autorisées :

  • un agent à temps plein peut dispenser deux heures de formation par semaine dans un organisme public ou privé ;
  • un agent à temps plein peut aider à domicile un parent le lundi et le vendredi à partir de 18h30 et percevoir l’allocation personnalisée d’autonomie à ce titre ;
  • un agent à temps partiel (80 %) qui exerce une activité de documentaliste dans une direction départementale de l’agriculture peut être employé le vendredi à l’office de tourisme de sa commune de résidence ;
  • un agent à temps plein d’une commune peut réaliser pendant trois mois une mission de coordination au sein de la communauté de communes qui vient de se créer ;
  • un agent à temps plein peut aider son conjoint artisan ou commerçant le week-end (sous le statut de conjoint collaborateur) ;
  • le chef d’une petite entreprise qui choisit d’avoir une expérience dans l’administration peut conserver pendant un an son activité privée au lieu de devoir l’abandonner brusquement.

b) la responsabilité

Le nouveau régime repose sur une logique de confiance, laissant une large place à l’appréciation des situations concrètes au plan local. Les dispositifs complexes de plafonnement ou les restrictions liées au statut de l’agent ou de l’organisme employeur sont supprimées.

De façon générale, l’activité envisagée fera l’objet d’une autorisation par l’administration, qui s’assurera de sa compatibilité avec l’activité principale de service public de l’agent.

Une attention particulière est accordée aux exigences déontologiques qui s’imposent aux agents publics. Ainsi, certaines activités dans le secteur privé (comme la création d’une entreprise) ne sont possibles qu’après intervention de la commission de déontologie. Il s’agit d’éviter que des agents soient exposés à des tentations ou à des conflits d’intérêts.

Exemples de situations non autorisées :

  • un agent public ne peut donner des consultations à un organisme qui se trouverait en concurrence avec l’administration (ex. : un bureau d’études techniques en aménagement urbain qui se situerait dans le ressort de la direction départementale de l’équipement où travaille l’agent) ;
  • un inspecteur du permis de conduire ne peut dispenser une formation dans une auto-école qui préparerait des candidats appelés à passer cet examen devant cet inspecteur.

Le nouveau régime se veut ainsi équilibré, respectueux à la fois des aspirations nouvelles des agents et des besoins du service public. Il illustre le souci de mieux laisser s’exprimer les aspirations de fonctionnaires, de décloisonner les cultures administratives et de favoriser une meilleure connaissance réciproque du secteur public et du secteur privé.

La Circulaire n° 2157 du 11 mars 2008 relative au cumul d’activités (fichier .pdf 272 ko)

Source : Ministère du Budget, des Comptes Publics et de la Fonction Publique

Pas de commentaires, soyez le premier à commenter cette brève !
Fonction publique : Le cumul d'activités facilité pour les fonctionnaires

Les parents face à la représentation sexuée des métiers

Ajouté le dimanche 16 mars 2008 - Auteur : Elliryc

Bonjour à tous,

Le Ministère du Travail, des Relations Sociales et de la Solidarité vient de publier le 14 mars 2008 dans son espace Espace/Famille un sondage fait auprès des parents.

La délégation interministérielle à la famille vient de faire réaliser, par l'Institut Ipsos, une enquête auprès des parents d'enfants de 6 à 17 ans.
L'objectif ? Mieux comprendre si les parents considèrent que certains critères dans le choix d'un métier sont plus importants à prendre en compte pour une fille que pour un garçon (et vice versa), et si certains secteurs d'activité pourvoyeurs d'emploi actuellement étaient davantage recommandables à l'un ou l'autre (et vice versa).comprendre si les parents considèrent que certains critères dans le choix d'un métier sont plus importants à prendre en compte pour une fille que pour un garçon (et vice versa), et si certains secteurs d'activité pourvoyeurs d'emploi actuellement étaient davantage recommandables à l'un ou l'autre (et vice versa).

En d'autres termes, il s'agissait de comprendre si les parents considèrent que certains critères dans le choix d'un métier sont plus importants à prendre en compte pour une fille que pour un garçon (et vice versa), et si certains secteurs d'activité pourvoyeurs d'emploi actuellement étaient davantage recommandables à l'un ou l'autre (et vice versa).

Cette étude a donc été réalisée auprès d'un échantillon représentatif de 801 parents, les 20 et 21 novembre 2007. La moitié de l'échantillon a été interrogée sur sa perception des métiers et secteurs d'activité préférables pour une fille, l'autre moitié de l'échantillon ayant été interrogée sur ceux qui étaient préférables pour un garçon.

On pourra noter que les métiers des services et des soins à la personne sont le 2e secteur cité (après les métiers de la technologie de la communication) pour les filles alors qu'il n'est qu'à la 5e place chez les garçons...

Pour découvrir l'ensemble de l'enquête, voici les fichiers PDF:

Pas de commentaires, soyez le premier à commenter cette brève !
Les parents face à la représentation sexuée des métiers

Gratification des stages : pour un mouvement national

Ajouté le samedi 15 mars 2008 - Auteur : Elliryc

En Bretagne, comme dans de plus en plus nombreux centres de formation (Angers, Nantes, Lille, Tours, Clermont-Ferrand, ...) nous tentons d’unifier nos luttes afin de faire connaitre et reconnaitre nos revendications en ce qui concerne la gratification des stages. Ci dessous, je vous retransmets le contenu du tract que nous avons élaboré (étudiants de l’AFPE de Bruz, de l’IRTS de Rennes et de l’ITES de Brest) et signé au nom du collectif d’étudiants en travail social constitué.

LOI 2006 : EGALITE DES CHANCES ???

Nous étudiants, étudiantes en travail social (Educateurs de Jeunes Enfants, Educateurs Spécialisés, Assistants du Service Social, Educateurs Techniques Spécialisés, Conseiller en Economie Sociale et Familiale, Educateur de la Jeunesse, de l’Education populaire et du Sport, Ingénieur Social, Directeur d’établissement ou de service d’intervention sociale, Responsable d’Unité d’Intervention Sociale) sommes officiellement concernés par les dispositions de l’article 9 de la loi du 31 mars 2006 sur l’égalité des chances, relative à la gratification des stages.

Selon le décret d’application, à partir du 2 février 2008, tous les stages de plus de trois mois doivent être gratifiés à hauteur de 398,13 euros par mois de stage pour un temps plein.

Nous ne pouvons que nous réjouir de cette gratification des stages étant donné la situation souvent précaire des étudiants.

CEPENDANT :

Nous regrettons la non-garantie du financement pour l’application de ce décret ce qui amène les lieux de stage à geler ou à refuser des stages. Ces refus remettent alors en question la validation de nos formations de travailleurs sociaux et plus largement la légitimité des formations en alternance. Nous regrettons que les établissements publics (l’Etat) n’aient pas l’obligation de gratifier leurs stagiaires. Nous regrettons l’inégalité de traitement selon les statuts des étudiants : · Les étudiants percevant les assedics n’ont pas de gratification · Les étudiants ne percevant pas les assedics ont la gratification · Les étudiants boursiers : pas d’informations sur une gratification ou non · Les étudiants CIF n’ont pas droit à la gratification · Les étudiants percevant d’autres formes de financement : pas d’informations sur une gratification ou non Ceci entraînant une discrimination des étudiants face à l’accès aux stages : Par exemple, un CV Assedic ne coûte rien à la structure Un CV Non Assedic oblige la structure à verser 398,13€ de gratification A compétences égales, quel stagiaire choisir ???

DISCRIMINATION FACE A CELA :

Nous demandons à ce que cette gratification soit versée à tous les étudiants quel que soit leur régime. Nous demandons le plus rapidement possible (car en effet LA SITUATION EST URGENTE !) le déblocage de moyens financiers permettant ainsi aux structures de verser cette gratification et donc de poursuivre l’accueil des stagiaires. Nous demandons à ce que la gratification s’applique en direction des stagiaires du privé et du public.

La prise en compte de ces revendications nous permettrait de mener à bien nos formations.

OUI À LA GRATIFICATION, NON A L’INEGALITE DE SON APPLICATION !

Pétition sur : http://www.mesopinions.com (Rubrique Social – Gratification des stages)
Plus d’infos sur : www.lesocial.fr
Collectif d’étudiants en travail social e-mail : gratificationpourtous@gmail.com

Nous nous rassemblons aujourd’hui place de la Mairie à Rennes à 14h afin de faire diffuser l’information au plus grand nombre. De nombreuses actions ont été engagé : lettre et demande de rencontre auprès de la DRASS, du Conseil Général, du Conseil Régional, des députés, ..., travail en lien avec les directions des trois centres de formation, contacts presse, ... et bien sur la pétition à signer en ligne sur internet.

Nous encourageons chacune et chacun d’entre vous à vous emparer des outils que nous avons mis en place (tracts et pétition), à transmettre ces docs sur vos terrains de stage, à vos collègues, ... .

Nous souhaiterions également qu’il s’organise une journée de mobilisation nationale ... La date restant à définir ! Alors mobilisez vous !!! Sur le forum du "social" il y a aussi pas mal d’infos et n’hésitez pas à nous écrire pour plus d’infos sur la boite gmail !!!

A bientôt !!!

Collectif étudiants en travail social

Source : ONES

Pour en discuter sur le forum : Gratification des stages : payer les stagiaires?

La première rencontre inter-écoles des étudiants du social

Ajouté le samedi 15 mars 2008 - Auteur : mercredhi

Elle aura lieu le vendredi 28 mars 2008 à l'IRTS AQUITAINE (Talence)

Parti des étudiants de Bergerac, rejoints par l'IRTS d'Aquitaine, le projet est d'organiser une journée de rencontre entre des étudiants du secteur social venant de différents instituts, différents centres, différentes écoles. En effet, face à des problématiques communes très préoccupantes (terrains de stages et gratification, réformes des diplômes, de nos métiers...) il est URGENT que nous nous rencontrions pour envisager une prise en charge solidaire de ces obstacles à la qualité de nos formation et de nos futurs métiers.

Cette fois c'est la bonne : 2008 sera l'année de la naissance d'une dynamique nationale des étudiants du social ! Ainsi, le rendez-vous est donné aux représentants de chaque école du secteur social de France le vendredi 28 MARS à l'IRTS Aquitaine !

Certaines écoles se réuniront avant pour préparer la rencontre nationale.

L'objectif, à terme, est de pouvoir acquérir une représentativité des étudiants en TS au niveau national pour défendre nos formations, nos professions...

Pour plus d'informations sur l'organisation et le programme de la journée sur le Forum "Rencontre inter-écoles 2008"...

Pas de commentaires, soyez le premier à commenter cette brève !
La première rencontre inter-écoles des étudiants du social
Aller à la page « | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | »

| Lettre d'information | Plan du site | les Membres | les auteurs | Nous recommander |