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les brèves - page 1

Faute de moyens, le rôle éducatif des crèches jugé

Ajouté le dimanche 15 août 2010 - Auteur : Elliryc

Article de ToutEduc.fr suite à la publication de la DREES

"Les activités éducatives sont menées quand le nombre de professionnelles présent est suffisant et permet la séparation des sections en groupes d’activités", souligne une étude de la Direction de la recherche, des études de l’évaluation et des statistiques (Drees), portant sur la gestion de l’offre d’accueil des jeunes enfants, l’organisation, les métiers et le personnel employé dans les établissements d’accueil collectif. Elle s’appuie sur une enquête  menée auprès de quinze structures d’accueil et des services responsables de la petite enfance des municipalités relatives.

L'étude relève "un écart entre le discours et les pratiques", le discours de la plupart des
professionnelles de la petite enfance et des éducatrices de jeunes enfants mettant en avant la mission éducative des crèches venant en décalage avec les observations réalisées. "L’observation d’une journée dans les sections montre que le jeu libre, le temps de l’accueil du matin, le repas du midi, la sieste, le goûter et l’accueil du soir – et donc l’occupation des personnels sur ces
séquences – limitent la place qui peut être dévolue aux activités éducatives".

L'enquête montre que de nombreuses professionnelles en contact avec les enfants n’utilisent pas l’expression mode d’accueil mais plutôt mode de garde pour parler de l’offre d’accueil de la petite enfance. "Il ne faut pas y voir qu’une habitude de langage", prévient la Drees, "la plupart des professionnelles avouent que même si les plus compétentes et passionnées d'entre elles tendent vers ce type d'accueil, la réalité donne raison à ceux qui utilisent encore le terme modes de garde" . Pour le personnel des crèches interrogé, un véritable accueil soutendrait des activités éducatives plus élaborées et plus nombreuses pour chaque enfant ainsi qu’une formation adéquate de tous les personnels.

Selon la Drees, la majorité du personnel intégre déjà l'idée que leur fonction dépasse le volet sanitaire: "Dans leurs actes quotidiens, les auxiliaires participent pleinement à l’éveil et au développement des enfants en intégrant, dans leur fonction même ou bien sur des temps consacrés à l’animation, une partie éducative".

L'étude souligne que le personnel des crèches aimerait accueillir les enfants et leurs parents dans de meilleures conditions, mais essaient pour l’instant "d’assurer une garde la plus intelligente possible, orientée vers l’épanouissement, l’autonomie et le développement en donnant toutes les garanties de sécurité", alors même que la modification récente du décret portant sur les établissements d’accueil du jeune enfant, dénoncé par de nombreux professionnels de l’enfance, devrait permettre d'augmenter le taux d’accueil dans les crèches et modifier le ratio du personnel le plus qualifié.

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Faute de moyens, le rôle éducatif des crèches jugé

Les débuts de carrière des diplômés des professions sociales

Ajouté le dimanche 15 août 2010 - Auteur : Elliryc

La DREES (Direction de la Recherche, des Etudes, de l’Evaluation et des Statistiques) vient de publier un nouveau numéro de sa revue Etudes et Résultat parlant des travailleurs sociaux en général et donc des éducateurs de jeunes enfants. 

L’analyse des débuts de carrière des diplômés des professions sociales permet d’apprécier leur insertion professionnelle après leur sortie du système éducatif, notamment en la comparant à celle des autres diplômés de niveau équivalent.

Parmi les sortants des formations sociales de niveau III (équivalent à un bac +2) et de niveau IV (équivalent au baccalauréat), les femmes sont majoritaires et plus âgées que ceux des autres formations de niveau équivalent.

La plupart des diplômés des professions sociales estiment avoir atteint le niveau de formation qu’ils souhaitaient. Néanmoins, 30 % des moniteurs éducateurs évoquent aussi des raisons financières pour justifier l’arrêt de leurs études.

Au regard de l’emploi, l’insertion professionnelle des nouveaux diplômés des professions sociales est plus rapide et plus stable que celle des autres diplômés de niveau équivalent. Plus de 85 % d’entre eux ont ainsi trouvé un emploi moins de cinq mois après leur sortie de formation. Aussi, pour près de la moitié des diplômés des professions sociales de niveaux III ou IV, la durée du premier poste occupé dépasse deux ans, alors qu’un tiers seulement sont dans ce cas parmi les autres diplômés.

Peu exposés au chômage ou à l’inactivité, sept sortants des formations sociales sur dix occupent un emploi à durée indéterminée trois ans après l’obtention de leur diplôme, et 80 % d’entre eux indiquent exercer un métier correspondant à leur qualification.

Études et résultats - 734 - Les débuts de carrière des diplômés des professions sociales (PDF - 612.6 ko)

Source : Ministère des Sports et de la Santé

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Les débuts de carrière des diplômés des professions sociales

Québec : une garderie multi-éthnique pour prévenir la discrimination..

Ajouté le dimanche 15 août 2010 - Auteur : mercredhi

Au Québec, dans l'Abitibi (ouest), le Centre de la petite enfance Abinodjic Miguam est voué au rapprochement entre Blancs et Autochtones: 60% des enfants qui y sont inscrits sont anishnabek (les Algonquins), ou cris. Objectif: rapporcher dès le plus jeune âge autochtones et blancs, dans une région où la cohabitation entre ethnies ne va pas sans heurts. Dans le Centre, on parle anglais, français, cri et algonquin; Les enfants mangent tous les jours de la banique au lieu du pain, et explorent sous forme de jeux "Les 11 nations autochtones" ou "Les six saisons algonquines".

Les Algonquins ou Anishinabeg sont un peuple autochtone d'Amérique du Nord, parlant l'Algonquin, une langue algonquienne. Les préjugés les concernant sont tenaces, marqués par la pauvreté et l'alcoolisme, les suicides, la violence conjugale... "Nous faisons le pari que si les deux cultures grandissent ensemble dès le plus jeune âge, il y aura moins d’incompréhension et de conflits plus tard", explique la directrice France-Claude Goyette, dans un article publié par Québec science. "Il y a sept ans que nous sommes ouverts. Dans les écoles que fréquentent aujourd’hui les enfants de la garderie, les directeurs notent de grands changements d’attitude. Les petits Autochtones connaissent mieux leur culture; ils assument leur différence et sont beaucoup plus à l’aise avec leur identité face aux autres. Et les enfants blancs qui ont connu la mixité à la garderie acceptent eux aussi beaucoup mieux leurs copains amérindiens."

En 15 ans, dans cette région québecoise, la population autochtone a plus que doublé, un nombre grandissant d’Anishnabek quittent leur communauté pour trouver du travail ou poursuivre leurs études en ville. "Le taux de fécondité des femmes autochtones étant beaucoup plus élevé que celui de la population en général, on s’attend à ce que leur nombre augmente dans les années à venir", souligne le média qui ajoute: "Cette garderie répond à un réel besoin".

Une deuxième garderie mixte ouvrira à Val-d’Or prochainement, qui devrait accueillir 250 enfants des différentes ethnies.

Source : ToutEduc.fr

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Québec : une garderie multi-éthnique pour prévenir la discrimination..

« Précarité et protection des droits de l’enfant - Etat des lieux et ...

Ajouté le jeudi 22 juillet 2010 - Auteur : mercredhi

À l’occasion de l’année européenne de lutte contre la pauvreté, la Défenseure des enfants organise une conférence d’actualité :

« Précarité et protection des droits de l’enfant -Etat des lieux et préconisations »

les jeudi 30 septembre et vendredi 1er octobre 2010

A l’ASIEM - 6 rue Albert de Lapparent - 75007 Paris

Ces deux journées de débats sont gratuites et ouvertes à tous mais la préinscription est obligatoire auprès de Laetitia GOT :

Par mail : laetitia.got@defenseurdesenfants.fr
Par téléphone : 01 53 63 58 66

L'invitation et le coupon réponse sont téléchargeables sur le site de la Défenseure des enfants (le programme détaillé y sera prochainement consultable).

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« Précarité et protection des droits de l’enfant - Etat des lieux et ...

Luc Chatel: Il n'est pas question de remplacer la maternelle par des JE

Ajouté le samedi 17 juillet 2010 - Auteur : Elliryc

INTERVIEW - Le ministre de l'Education fait le bilan de l'année écoulée et détaille les dossiers de la rentrée...

Les résultats définitifs du bac sont tombés, les élèves du primaire et du secondaire sont partis en vacances, l'heure est au bilan pour le ministre de l'Education nationale. En déplacement ce vendredi dans les Bouches-du-Rhône pour signer une convention avec le Centre des monuments nationaux dans le cadre de la réforme des lycées, Luc Chatel revient sur les grands chantiers de l'année écoulée et fait le point sur les grands dossiers de la rentrée. Interview.
 
Vous aviez placé la rentrée 2009 sous le signe du dialogue. Avez-vous réussi à vous faire entendre de la communauté éducative, dont les rapports avec votre prédécesseur ont été houleux?
J'avais des réformes importantes à mettre en place. Tout au long de l'année, j'ai donc privilégié une méthode de concertation et de dialogue permanent. J'ai reçu à de nombreuses reprises les organisations syndicales mais aussi les fédérations de parents d’élèves et les organisations lycéennes, sur la réforme du lycée notamment. Cette réforme a d'ailleurs été approuvée par une majorité de ces dernières et validée par le Conseil supérieur de l'Education.
 
Elle a pourtant fait grand bruit, en particulier sur la disparition de l'histoire-géographie en terminale S...
Il y a eu une certaine volonté de caricaturer ce que nous faisions et surtout beaucoup d'incompréhension. L'objectif est de mieux répartir dans le temps les connaissances et que les terminales puissent se concentrer davantage sur leurs disciplines à fort coefficient. En revanche, en première, le nombre d'heures d'histoire-géographie passe à quatre heures.
 
Un mouvement de grève est d'ores et déjà prévu le jour de la rentrée. C'est assez inhabituel, non?
Oui, c'est assez rare. Les manifestations et les grèves font partie des moyens d'expression. Mais je fais confiance au sens des responsabilités et au professionnalisme des enseignants.
 
Ces derniers sont concernés par un autre chantier important de la rentrée: la réforme de leur formation. Vous avez vous-même reconnu que c'était un dossier «difficile». Pourquoi?
Tout changement est compliqué à organiser, d'autant qu'il s'agit là d'une année de transition. Mais cette réforme, c'est un message positif que nous envoyons aux enseignants et aux parents d'élèves. En pleine crise, on allonge la formation d'une année, en l'améliorant et en la renforçant. Ce qui entraîne une revalorisation financière de 10%, dont 200.000 professeurs en début de carrière vont bénéficier.
 
Malgré tout, beaucoup s'inquiètent du manque de formation professionnelle, les stages en responsabilité (seuls devant une classe) n'étant pas obligatoires en master 2, contrairement à la deuxième année d'IUFM. Pourquoi ne pas les avoir rendus obligatoires?
Ce n'est pas interdit d'améliorer le dispositif l'année d'après, on fera un bilan. En attendant, les étudiants auront au moins des stages d'observation et de pratique accompagnée et on organisera des stages de pré-rentrée.
 
Certains pointent aussi le manque d'encadrement...
Il y aura un «compagnonnage» renforcé jusqu'à la Toussaint, qui va leur apporter beaucoup. Et les enseignants titulaires seront aux côtés des stagiaires toute l'année.
 
L'autre dossier délicat de la rentrée, c'est la suppression des effectifs, 16.000 cette année ainsi qu'en 2011. Vous avez déclaré qu'ils seront trouvés «sans problème». Où ça?
Je n'ai pas dit que c'était «sans problème». Ce que je voulais dire, c'est que ça n'entraînera pas de difficultés dans l'offre éducative. On applique les règles de non renouvellement d'un fonctionnaire sur deux. L'Education, premier budget de l'Etat, ne peut s'en exonérer. C'est pourquoi j'ai voulu que nos cadres, inspecteurs d'académie, recteurs... soient associés à cette démarche.
 
Parmi les pistes à l'étude, figure notamment l'augmentation du nombre d'élèves par classe. Pourtant, il est plus élevé en France que la moyenne de l'OCDE*. Et plusieurs études ont prouvé que la réduction de la taille des classes avait un impact significatif sur les acquis des élèves...
Pas toutes, les études sont contradictoires. Et puis on ne peut pas raisonner en termes de moyenne nationale sur les effectifs par classe, ça ne veut rien dire. Si je voulais être provocateur, je dirais que 35 élèves dans un lycée parisien réputé, ce n'est pas un problème alors que 22 dans un collège de zone éducation prioritaire, cela peut l'être. Il faut aller vers une différenciation des moyens, comme l'a d'ailleurs préconisé la Cour des comptes. Dans le cadre de la réforme du lycée, par exemple, nous allons mettre en place un système d'apprentissage des langues par groupes de compétences homogènes car il a été prouvé que les élèves apprennent mieux dans ces conditions.
 
Le rapport de la Cour des comptes, comme celui de l'Institut Montaigne, tirait la sonnette d'alarme sur l'état de l'école française et attirait notamment l'attention sur le primaire, dont le budget est moins important que celui du lycée, alors que c'est là où  l'échec scolaire se met en place. Avez-vous pu déjà tirer un bilan de la réforme Darcos (deux heures de soutien scolaire et réforme des programmes)?
Nous n'avons pas de bilan complet à ce jour. Mais à travers les évaluations, nous avons pu constater un très léger frémissement du niveau. Je partage les orientations de la Cour des comptes mais ses conclusions ne prennent pas encore les effets de la réforme du primaire. Par ailleurs, les efforts se poursuivent. Nous avons mis en place un dispositif de lutte contre l'illettrisme en maternelle, avec un correspondant par département et par académie.
 
La maternelle reste donc importante à vos yeux? Certains parents d'élèves s'inquiètent du fait qu'inscrire son enfant avant l'âge de trois ans révolu est de plus en plus difficile et craignent que les jardins d'éveil ne finissent par remplacer la maternelle. Que leur répondez-vous?
Il n'est pas question de remplacer la maternelle par des jardins d'éveil. La maternelle, c'est une des réussites de notre système éducatif, beaucoup de choses s'y passent. Mais comme le prévoient les lois Jospin et Fillon, les inscriptions avant l'âge de 3 ans sont réservées aux zones d'éducation prioritaire et aux zones rurales isolées. Après, c'est en fonction des places disponibles. La maternelle, ce n'est pas une garderie.
 

Pour lire la suite ... 20minutes.fr

La petite-enfance au cœur des préoccupations dans le Grand-Lyon…

Ajouté le samedi 17 juillet 2010 - Auteur : Elliryc

Alors que la course à la nounou va s’accélérer à la rentrée pour les parents, deux projets pour faire garder son enfant retiennent actuellement l’attention dans l’agglomération.
Lancé par trois assistantes maternelles, le premier prend forme dans le quartier de Vancia, à Rillieux la Pape… L’établissement se nomme la Maison des Zouzous… Il s’agit d’une garderie autofinancée de 160 m² pouvant accueillir jusqu’à 12 enfants par jour… Une première en Rhône-Alpes.
Le second projet est une autre innovation à Bron cette fois avec la création d’un nouveau jardin d’enfants.
La commune souhaite anticiper les besoins des familles en prenant en charge les enfants de 2 ans à qui on refuse encore la scolarité… 16 enfants de 2 à 3 ans pourront y passer la journée… Ils seront encadrés par deux professionnels, du lundi au vendredi.
Montant de l’investissement : 129 600€ hors taxes dont 75% pourrait être financés par la CAFAL.

Rédigé par M.H dans Social le 16/07/2010 à 09h13

Source : mlyon.fr

DREES : Les modes d’organisations des crèches collectives et métiers PE

Ajouté le jeudi 15 juillet 2010 - Auteur : mercredhi

Voici la présentation d'une publication de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) :

« Cette étude apporte un éclairage sur la gestion de l’offre d’accueil des jeunes enfants,
l’organisation, les métiers et le personnel employé dans les établissements d’accueil
collectif. Elle s’appuie sur une enquête qualitative menée auprès de quinze structures
d’accueil et des services responsables de la petite enfance dans les municipalités où
elles sont situées.
Les politiques locales de la petite enfance s’efforcent d’apporter des solutions
pragmatiques dans un contexte où le niveau réel et les types de besoins des familles sont
difficiles à évaluer. Malgré l’affichage de critères visant à considérer au mieux la
diversité des besoins, l’accueil à temps complet (quatre ou cinq jours par semaine)
semble rester la règle dans la plupart des crèches collectives, du fait de fortes
contraintes dans la gestion des places.
Généralement le travail en crèche se structure autour de trois fonctions plus ou moins
distinctes selon les modes d’organisation : la direction, l’éducation et les autres
interventions auprès des enfants. Les intervenantes, pour la plupart auxiliaires de
puériculture ou titulaires d’un CAP petite enfance, constituent le coeur des métiers de
l’accueil collectif des jeunes enfants. L’éducatrice de jeune enfant occupe un entre-deux
professionnel relativement inconfortable, la fonction éducative restant modeste dans les
crèches.
Enfin, le bon état de santé des enfants accueillis limite la mission sanitaire des crèches.  »


Julie MICHEAU, Éric MOLIÈRE et Sophie OHNHEISER (Plein-Sens), avec la collaboration de Joëlle CHAZAL (DREES)
Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES)
Ministère du Travail, de la Solidarité et de la Fonction publique
Ministère de la Santé et des Sports
Ministère du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’État

Télécharger la publication sur le site du Ministère de la santé et des sports

Source : www.sante-sports.gouv.fr

Comment penser ensemble le travail d’équipe en PMI ?

Ajouté le jeudi 15 juillet 2010 - Auteur : mercredhi

Comment penser ensemble le travail d’équipe en PMI ?
Inscrivez-vous au colloque 2010 du SNMPMI

colloques du SNMPMI

Comment penser ensemble ?
LE TRAVAIL D’EQUIPE EN PMI
Comment panser ensemble ?

2010, les services de PMI, les équipes de PMI évoluent dans le cadre de leurs missions légales et des orientations de leurs collectivités territoriales. La PMI est aujourd’hui au carrefour d’importantes mutations que les professionnel-le-s doivent pouvoir penser en lien avec les valeurs qui fondent la PMI.

A partir de pratiques de terrain, dans les différents champs de la PMI et de la planification familiale, le travail d’équipe sera interrogé, interpellé. Est-il en adéquation avec les besoins de l’enfant, avec les attentes parentales, avec les préoccupations des adolescents ? Comment se pense, se réfléchit le travail à plusieurs auprès des enfants, des femmes et des familles ? Quelles en sont les richesses, les difficultés ?

Médecins, puéricultrices, infirmières, sages-femmes, psychologues, professionnel-le-s de PMI s’exprimeront sur leurs pratiques de travail en commun. Singularité et spécificité de chaque approche, complémentarité des regards, dynamique d’équipe, conflits parfois, complexité en tout cas du travail à plusieurs « en équipe ». De même, complexité et richesse du travail en réseau, en lien avec de nombreux partenaires.

La PMI a le sens de l’histoire : en s’inscrivant dans le long terme, elle mesure les enjeux humains et sociétaux et tente de s’y adapter. Les équipes ont su inventer, sur leur territoire, de nouvelles pratiques en intégrant les connaissances scientifiques et les savoirs des familles, l’enfant et ses parents, les adolescents restant au coeur de leurs préoccupations quotidiennes.

Ces deux journées de réflexion vont nous permettre de « penser » ensemble ces évolutions… sans nous en rendre malades… Peut-être est-il cependant nécessaire de « panser » certaines équipes ?
« Panser » ? Peut-être. « Penser » ? Sûrement !

Télécharger ci-dessous le programme et le bulletin d’inscription du colloque

Documents joints

36° colloque du SNMPMI<br>Programme et (...) (format .pdf)

Sources : SNMPMI

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Comment penser ensemble le travail d’équipe en PMI ?

Crèches: 60.000 places de plus en 2016

Ajouté le jeudi 15 juillet 2010 - Auteur : Elliryc

Les tout-petits bénéficieront de 60.000 nouvelles places de crèche en 2016, a annoncé mardi la Caisse nationale d'allocations familiales (Cnaf), qui finance les places en crèches.

"Un nouveau plan crèche pluriannuel d'investissement sur la période 2009-2016, permettant la création de 60.000 places pour un montant de 330 millions d'euros a été adopté par les administrateurs" de la Cnaf, a annoncé cette dernière dans un communiqué.

Parmi ces 60.000 places, 14.000 auront été créées entre 2009 et 2012 grâce à des constructions ou agrandissements de crèches, a précisé une porte-parole de la Cnaf.

Ces 14.000 places font partie des 100.000 offres de garde collective annoncées l'an dernier par la secrétaire d'Etat à la Famille Nadine Morano pour l'horizon 2012.

Ces 100.000 places prévues en 2012 correspondent à de vraies nouvelles places (environ 35.000), à de meilleurs taux de fréquentation dans les crèches existantes (environ 40.000), à des places en crèches d'entreprises (10.000 places), en micro-crèches (1.500), en crèches hospitalières (4.500), en jardins d'éveil (8.000) et enfin grâce au plan espoir banlieue (1.500), selon les chiffres fournis par la Cnaf.

Le taux moyen d'occupation des crèches est de 67% en moyenne mais le taux d'équipement en crèches est très variable d'un endroit de France à l'autre, créant des pénuries d'accueil dans certaines régions, comme à Paris par exemple.

On estime a quelque 350.000 le nombre de places manquantes pour les tout-petits en France.

Source ; AFP

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Crèches: 60.000 places de plus en 2016

Guadeloupe : dépôt de bilan et demande de mise en liquidation judiciaire

Ajouté le jeudi 15 juillet 2010 - Auteur : Elliryc

Le 07 juillet 2010, l’association gestionnaire de la Crèche Bambino Village se situant à Jarry dépose son bilan et sollicite auprès du Tribunal de Grande Instance de Pointe-à-Pitre la mise en liquidation judiciaire de la crèche.

Ce sont 100 enfants qui sont pris en charge dans cette structure, encadrés de 48 salariés.

Les raisons avancées par la directrice générale Mme Claudie BEAUBOIS, le budget prévisionnel 2011 qui serait déficitaire.

Alors qu’au mois d’avril dernier, les crèches privées obtenaient les aides demandées d’un montant de 7,2 M d’euros, compte tenu du passage à la PSU (prestation de service unique), alors que cette même crèche adhérente du GAPEG (Groupement des Associations de la Petite Enfance) recevait pour une période de décembre 2009 à mai 2010, pas loin de 300 000 euros.

Loin d’être une liquidation suite à de réelles difficultés, c’est une nouvelle stratégie employée par certains employeurs de la petite enfance, à transformer les structures actuelles en établissement totalement privé comme c’est le cas pour Bambino Village, avec des prestations élevées allant de 850 à 950 euros par enfant et par mois, en M.A.M (Maison d’Assistante Maternelle), ou encore en micros crèches.

L’intersyndicale F.O / U.T.A.S-U.G.T.G s’élève contre ces pratiques relevant de la cavalerie financière.

Elle interpelle les autorités sur cet état de fait, et annonce d’ores et déjà de grands mouvements pour la rentrée 2010 – 2011.

Fô an sèktè la sa pwofitasyon asi lé fanmi, asi lé travayè bout !

Lire également : La vérité sur le conflit des crèches en Guadeloupe !

Source : HNS Info

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Guadeloupe : dépôt de bilan et demande de mise en liquidation judiciaire
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