À l’occasion du 20e anniversaire de la Convention internationale des droits de l'enfant de l’ONU, l’Ambassade du Canada à Brasilia a contribué à la promotion de ces droits en facilitant la participation canadienne à une conférence organisée par le Sénat brésilien auprès des éducateurs et membres de la société civile afin de discuter de la protection des enfants et de la prévention de la violence à la petite enfance.
Richard Tremblay, du Centre d’excellence pour le développement des jeunes enfants (CEDJE) de l’Université de Montréal, a présenté ses recherches sur le développement de l’enfance et l’agression aux participants de la conférence et à la Commission d’éducation du Sénat brésilien. Les recherches de Tremblay démontrent que la petite enfance joue un rôle primordial dans le développement personnel d’un individu et que la prévention de la violence à long terme doit inclure la protection de l’enfant.
Tremblay a aussi présenté son film “Aux origines de l’agression”— un documentaire passionnant qui examine les facteurs complexes affectant la socialisation des comportements agressifs.
Le professeur Francisco Quiazua, aussi du CEDJE, a présenté l’Encyclopédie sur le développement des jeunes enfants aux participants de la conférence. Le document, une ressource gratuite en ligne rendue possible avec des fonds du gouvernement du Canada et destinée aux parents, éducateurs et spécialistes, offre de l’information à jour sur 38 sujets liés au développement psycho-social de l’enfant de la naissance à l’âge de 5 ans. Le CEDJE a conclu une entente avec le Conseil national de secrétariats de Santé du Brésil (CONASS) afin de rendre disponible la version portugaise de l’encyclopédie.
Une seconde présentation de Tremblay et Quiazua a été organisée à l’Ambassade pour des membres de la société civile et des représentants des secteurs de la sécurité publique, de l’éducation et de la santé du Brésil.
En complément à ces conférences, le Canada a présenté un atelier sur la collection de films d’animations de l’Office national du film “Droits au cœur”. Ces courts-métrage d’animation ont été créés pour éduquer les jeunes sur les droits humains, en particulier les droits des enfants.
L’Ambassade a pu assurer la participation canadienne à l’événement grâce au soutien financier de plusieurs partenaires y compris le Sénat brésilien, l’Université de Montréal et le programme Comprendre le Canada du MAECI.
Source : Gouvernement du Canada
Le site Casamape fait part de la parution d'un nouveau numéro d'Etudes et Résultats de la DREES sur les Conditions d’attribution des agréments des assistants maternels.
Source :Conditions d’attribution des agréments des assistantes maternelles
Lundi, 01 Mars 2010
Sur quels critères les conseils généraux délivrent-ils l'agrément indispensable à l’exercice du métier d'assistante maternelle ? Dans le cadre de l’évaluation...
© 2010 - Casamape
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Le mouvement de grève du 11 mars des professionnels de la petite enfance a rassemblé un grand nombre de manifestants à Paris. La Gazette Santé Social a recueilli leurs témoignages. Ils expliquent pourquoi ils s'opposent au projet de décret du gouvernement.
Pour visionner le web reportage, c'est ici Web reportage.
Sources : La Gazette des Communes.
La place Saint-Étienne ressemblait à un jardin d'enfants hier matin avec sortie de baigneurs en poussette et concert de hochets multicolores agités par un bon millier de puéricultrices et d'éducatrices pour jeunes enfants. « Trois pas en avant, trois pas en arrière, c'est la politique du gouvernement », scandait aussi la foule avec énergie et en brandissant de multiples banderoles sous les fenêtres de la préfecture. Parmi quelques messages transmis dans un froid polaire au gouvernement et à Nadine Morano, ministre de la Famille, on a pu lire : « Enfance négligée égale enfance en danger » ; « Quel beau métier le travail à la chaîne avec les enfants ! » ; « Pas de bébé à la consigne » ; et aussi « Les bébés méritent bien des diplômés », etc. Pour les manifestantes et les rares manifestants, il s'agissait bel et bien de dénoncer avec vigueur la réforme des modes d'accueil collectif qui est en préparation.
Un nouveau décret devrait en effet permettre d'accueillir jusqu'à 20 % d'enfants en plus, sans augmenter les emplois, et dans le même espace la plupart du temps. Ainsi, Cathy, responsable pédagogique dans une crèche associative de Saint-Simon observe : « Nous accueillons actuellement 45 enfants, et nous passerions à 55 avec les mêmes moyens, et de la formation en moins. Cette réforme est un véritable dénigrement de la petite enfance ».
Son sentiment est largement partagé par toutes les catégories de personnels, que ce soit dans les crèches associatives ou municipales. Cette manifestation qui s'inscrivait dans un mot d'ordre national, a également rassemblé autour des personnels de la petite enfance en colère, des parents solidaires avec bambins emmitouflés. Beaucoup ont fait ce jeudi, la crèche buissonnière.
1 200 berceaux
C'est le nombre de places supplémentaires en crèche à l'horizon 2 014 à Toulouse avec un accueil adapté désormais au temps partiel des parents.
Selon Maryse Jardin Ladan, en charge de la petite enfance, le mouvement de grève a été largement suivi dans l'ensemble des structures multi-accueil de la ville de Toulouse. La conseillère municipale a d'ailleurs apporté son soutien hier aux manifestants en les rejoignant sur la place Saint-Étienne.
Lors de cette journée 40 % des structures d'accueil petite enfance (crèches collectives, haltes garderie ou crèches familiales) sont restées fermées toute la journée, 30 % ont fermé le matin et ouvert l'après-midi et 30 % sont restées ouvertes le matin et le soir. I
Il faut préciser par ailleurs qu'il n'existe pas de service minimum en matière d'accueil petite enfance. Les parents ont donc pris leurs dispositions en faisant appel à la solidarité familiale ou en prenant souvent une journée de congés pour les mamans qui travaillent. Des solutions d'accueil avaient aussi été trouvées au sein des crèches associatives, une quarantaine dans le département.
Enfin, on peut signaler par avance que l'accueil de la petite enfance donnera lieu à un colloque le 27 mars à l'initiative de la CGT et de la FSU.
Ce colloque, sous l'intitulé : « L'accueil de la petite enfance, un enjeu de société », se tiendra à l'auditorium de l'université Paul-Sabatier en présence de Bernardette Groison, secrétaire générale de la FSU, et de Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT.Il se déroulera de 9 h 30 à 16 heures.
Sources : ladépêche.fr
Hier, jeudi 11 mars, de nombreux-ses professionnel(le)s de la petite enfance faisaient grève pour protester contre le projet de décret sur l'encadrement des modes de garde et en ont profité pour aller au "Forum petite enfance" organisé par nos confrères de "Infocrèche". L'amphithéâtre "Bordeaux" du Palais des congrès, 600 places était plein, comme en témoigne imparfaitement la photo ci-contre. Une conférence table-ronde sur les projets d'établissement, que les structures d'accueil doivent élaborer, a permis de témoigner des réussites, mais aussi des inquiétudes que suscite cette obligation, surtout dans les communes où les personnels ne sont pas formés à la conduite du changement.
Sources : touteduc.fr
AFP/Bertrand Guay
Manifestation de personnels de crèche à Paris, le 11 mars 2010
De nombreux parents ont trouvé porte close jeudi dans les crèches, en raison d'un appel à la grève des professionnels de la petite enfance, qui ont manifesté par milliers dans toute la France contre l'assouplissement des règles d'accueil préparé par le gouvernement.
A Bordeaux, Marseille ou Strasbourg, la plupart des crèches municipales sont restées fermées tandis que les organisateurs de la journée ont évoqué "50 à 60%" de grévistes nationalement.
Près de 71% de grévistes étaient comptabilisés à Grenoble par le Centre communal d'action sociale et 44% par la mairie de Bordeaux.
A Paris, sur 439 établissements municipaux, 139 étaient fermés à midi et 97 partiellement ouverts, selon la mairie, qui avançait également 16,69% de grévistes.
Notre métier est rabaissé
Plus de 10 000 personnes selon les organisateurs, 4000 selon la police, ont défilé dans la capitale. Brandissant poupons et couches-culottes, les manifestants -surtout des femmes- ont scandé "les bébés ne sont pas des sardines, pas de bébé à la consigne!".
afp
Une auxilliaire de puériculture habille une enfant dans l'une des crêches municipales de Caen.
"Pour beaucoup d'entre nous, c'est la première fois que nous manifestons", dit Sophie Petit, auxiliaire de puériculture venue défiler à Lyon. Selon elle, "notre métier est rabaissé".
Mariette Guérin, éducatrice de jeunes enfants (EJE) à Paris, craint qu'avec plus d'enfants par crèche, les professionnels doivent "faire de l'élevage".
"Avec un bac +3, on ne fait pas que changer les couches!", ajoute Séverine Piraino, EJE à Sèvres (Hauts-de-Seine).
Une délégation de professionnels a été reçue à Matignon à la mi-journée mais "le gouvernement n'a pas du tout pris en compte notre mouvement, il n'y pas eu d'avancées", a estimé Pierre Suesser, du Syndicat des médecins des services de Protection maternelle et infantile, après la réunion.
En tout, une trentaine de rassemblements étaient organisés en France à l'appel du collectif "Pas de bébé à la consigne", en guerre contre un décret qui permettra aux crèches d'accueillir ponctuellement plus de petits et de recourir à davantage de personnel "peu qualifié" (CAP Petite enfance) pour s'occuper des enfants.
On estime qu'il manque au moins 300 000 places d'accueil pour les moins de trois ans, qui sont 2,4 millions en France, dont 10% sont gardés en accueil collectif.
A trois jours du premier tour des régionales, le Parti socialiste a vu dans ce décret "une régression exemplaire du tour de vis social préparé par le gouvernement", tandis que des municipalités de gauche (Villeurbanne, Strasbourg, Saint-Etienne) et le président (PS) de la région Ile-de-France Jean-Paul Huchon ont apporté leur soutien au mouvement.
L'entourage de la secrétaire d'Etat à la Famille Nadine Morano n'était pas en mesure de donner de chiffres sur le nombre de crèches fermées ou sur les taux de grévistes, en raison de la multiplicité des statuts des crèches (municipales, associatives...).
De même source, on estime que le décret n'apporte que "des adaptations à la marge" pour faciliter la vie des crèches et des parents sans toucher au taux d'encadrement qui est d'un adulte pour 5 bébés et d'un adulte pour 8 enfants qui marchent.
Il "ne remet pas du tout en cause la qualité de l'accueil des enfants" et il va "permettre de répondre aux besoins des familles", a abondé le président de l'Union nationale des associations familiales (Unaf), François Fondard.
Source : L'Express
Bonsoir à tous les matelots,
Nous voilà de retour après une fin d'année 2009 chargée et mouvementée et un début d'année plein de changement ultra positif...
Néanmoins, il nous aura fallu attendre plus d'un mois Internet, ce qui causa du soucis à nos plus proches collaborateurs et à certains matelots interpellés par notre absence si longue, toutefois ponctuée de visites express.
Nous sommes vraiment désolés des désagréments causés.
Nous remercions tout particulièrement les modos d'avoir pris le relai.
Nous remercions sincèrement tous les matelots qui ont continué à voguer sur La Passerelle.
Nous tenons aussi à faire appel à votre vigilance quant à vos témoignages, vos coups de gueules, vos partages d'expérience, en veillant à ne pas citer le nom de la commune d'implantation, le nom de la structure quel que soit son type (association, publique, crèche d'entreprise, entreprise de crèche, foyer de l'enfance...), afin de vous préserver, de vous mettre simplement en position d'analyse et de conférer au forum sa fonction d'échange, d'analyse critique et constructive et de prise de distance.
En effet, Passerelles EJE a reçu deux mises en demeure (une fin Décembre et une début Février) et nous avons du remplacer les structures nommées par des ***. Mettons nous en situation éducative à analyser: préciser la région (si besoin), le type de structure, la population accueillie, le nombre d'enfants, la composition de l'équipe et la problématique rencontrée. La messagerie privée est là pour ceux qui souhaitent en savoir plus...
Merci pour les dossiers que vous nous avez envoyés et que nous publierons très prochainement.
Et aussi.... solidarité pour le 11 Mars 2010, en faveur d'un accueil de qualité!!!!!
Freia et Zeia
ANAS ; CRAETS ; COLLECTIFS ETUDIANT ; FNEJE ; France ESF ;ONES
Le 18 décembre 2009, répondant à l’invitation de l’ONES et de l’ANAS, se sont réunis des représentants de l’AFORTS du CRAETS ; FNEJE ; des Collectifs d’étudiants parisiens. En effet, le 31 janvier 2008, un décret est venu concrétiser certaines exigences de la loi du 31 mars 2006 pour l’égalité des chances en imposant le versement d’une gratification pour les stages de plus de trois mois, réalisés par les étudiants de l’enseignement supérieur dans leur cursus de formation. Cette disposition a entraîné de très fortes difficultés pour les étudiants en travail social. Pénurie de stages, difficultés d’accès à des pans entiers des secteurs social et médico-social, les étudiants ont actuellement de grandes difficultés pour achever leur cursus de formation. Or, depuis le 26 novembre 2009, date de la promulgation de la loi relative à l’orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie, l’extension de la durée de stages à deux mois aggrave le problème de l’offre de stage. Face à cette situation, nous avons décidé d’unir nos forces et de faire front commun pour défendre ce qui nous apparait comme fondamental : la formation en alternance des travailleurs sociaux.
Les travailleurs sociaux sont formés dans des établissements de formation en travail social (EFTS) sur la base d’un processus pédagogique où alternent formation pratique et formation théorique. Cette formation pratique s’opère aujourd’hui par des stages en situation professionnelle qui représentent près de la moitié du temps total de formation. Ce dispositif de formation est le seul qui soit à même de former des travailleurs sociaux. En effet, les connaissances théoriques ne suffisent pas pour pouvoir appréhender nos métiers où la dimension relationnelle est prépondérante. Le temps de stage est celui où l’étudiant va pouvoir intégrer des acquis théoriques dans une pratique auprès de professionnels formateurs référents et le retour en centre de formation sera aussi le temps d’une élaboration de l’expérience de stage. Enfin, ce mode de formation assure une insertion professionnelle rapide et durable.
Depuis la mise en place des gratifications, nous devons faire face aux effets pervers de cette disposition pour notre secteur. Enfin, depuis le 26 novembre 2009, avec l’application du dispositif qui s’étend aux stages de plus de deux mois, l’Etat n’a toujours pas abordé la question de son financement. Nos organisations estiment que les difficultés repérées pour les stages de plus de trois mois vont probablement se généraliser très rapidement.
Pour nous la loi doit s’appliquer entièrement c'est-à-dire pour tous les étudiants stagiaires et pour tous les terrains de stages. Il est indispensable que chaque étudiant puisse suivre des stages qui correspondent à son cursus, que cessent les inégalités entre stagiaires et enfin que la qualité et la spécificité des formations en travail social soient préservées.
Le 18 janvier 2010, une table ronde sera organisée par la Direction Générale de l’Action Sociale. Nous seront présents et nous demandons que l’Etat prenne ses responsabilités en assumant le financement de la gratification des stages pour les formations d’assistants de service social, de conseillers en économie sociale et familiale, d’éducateurs spécialisés et d’éducateurs de jeunes enfants. Par ailleurs nous exigeons que, conformément à ce que le Président de la République a annoncé le 24 avril 2009, les stages soient gratifiés dans tous les secteurs y compris dans les fonctions publiques hospitalière et territoriale.
Signatures :
F. Leglise, Présidente de l’ANAS
E Marroc, Présidente de France ESF
M Mislin, Présidente de la FNEJE
S Leconte Président du CRAETS
D Barbe, J Paturle Représentants des Collectifs étudiants parisiens
JM. Vauchez Président de l’ONES
Destinée à être un "document de référence, synthétique et pédagogique" traitant des politiques et des actions des caisses d'allocations familiales (CAF), une nouvelle publication annuelle de la CNAF, le "Cahier des données sociales", vient de faire son apparition avec une première édition consacrée à 2008.
Le cahier des données sociales (Cds), document de référence synthétique et pédagogique sur les politiques et les actions des Caf présente :
2008- données du fichier des prestations légales et d’action sociale (Fileas) du 31 décembre 2008, des données comptables 2008, des données d’action sociale 2007 et 2008 (pour le financier et les équipements).
Sources : ASH, CNAF
[Canada] expertise dans la prévention de la violence à la petite enfance