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les brèves - page 25

Plus d'une mère sur deux lit une histoire à son enfant tous les jours

Ajouté le samedi 04 juillet 2009 - Auteur : mercredhi

Ipsos, la Délégation Interministérielle à la famille et le Ministère de la Culture publient aujourd’hui une enquête auprès d’un échantillon de 602 personnes représentatives de la population des parents d’enfants de moins de 3 ans. Cette étude a été réalisée du 3 au 5 juin 2009.

Plus d’une mère sur deux lit une histoire à son enfant quotidiennement (53%). Les histoires racontées aux enfants restent l’affaire des mères et ne concernent au quotidien qu’une minorité de pères (seulement 37%). Si les plus jeunes enfants ont accès à la lecture, c’est d’abord grâce aux mamans. Au total, presqu’un parent sur deux (46%) déclare lire au moins une fois par jour une histoire à son enfant : 17% déclarent lire une histoire à leur enfant de moins de 3 ans plusieurs fois par jour, 29% disent le faire une fois par jour. Pour près d’un tiers des parents, la lecture n’est qu’une pratique occasionnelle, puisque 32% disent lire une histoire une fois par semaine ou moins.

Les vertus de la lecture aux très jeunes enfants sont connues et reconnues par la quasi-totalité des parents. Pour les parents, lire des histoires à des jeunes enfants est tout d’abord une source d’éveil (99%), un moment de complicité privilégié (98%) qui « permet de mieux aborder le moment du coucher » (90%).Logiquement, 93% des parents considèrent donc qu’il est faux de dire qu’ « offrir un livre à un enfant qui ne sait pas lire ne sert pas à grand-chose ».

Même pour les plus petits, les histoires sont aujourd’hui massivement racontées à partir d’un support écrit. Les parents seraient-ils en panne d’imagination ? 89% des parents qui racontent des histoires, disent qu’elles proviennent en premier de livres et 2% de magazines pour enfants. Seulement 9% de parents avouent préférer raconter une histoire sans support textuel en utilisant des histoires qu’ils connaissent et racontent sans les lire (5%) ou en les inventant eux-mêmes (4%).

Les conséquences du manque de pratique : moins on lit d’histoires à son enfant, plus il semble difficile de le faire. En effet, si près d’un parent sur deux (47%) déclare qu’il n’est pas facile de trouver des livres de qualité ou de lire des histoires qui plaisent à un enfant de moins de 3 ans, les parents qui lisent moins d’une fois par mois sont encore plus nombreux à le penser (64% contre 34% des parents qui lisent des histoires plusieurs fois par jour).

Les explications du manque de pratique de la lecture d’histoires : d’abord le manque de temps (42%). Ils invoquent également le fait qu’ils n’aiment pas raconter des histoires et préfèrent jouer avec leur enfant (35%), qu’il est trop jeune pour comprendre les histoires racontées (30%), qu’ils lisent eux-mêmes peu de livres (25%) ou que les enfants préfèrent jouer (24%). Seuls 24% l’expliquent par le fait qu’une autre personne de la famille leur en lit et 3% qu’on leur en lit déjà beaucoup à la crèche ou là où ils sont gardés.

De nombreux parents semblent manquer de conseils pour guider leurs achats de livres ou magazines pour leur enfant. Ils disent compter avant tout sur eux-mêmes, en regardant dans les rayons (84%), plutôt que de suivre les conseils de la famille (18%), des amis (15%) ou de sources extérieures à l’entourage proche. 23% des parents disent qu’ils n’ont pas de source d’information ou de conseil privilégiée. Cette proportion croît quand la fréquence de lecture diminue : seulement 15% des parents qui lisent une histoire plusieurs fois par jour le disent, contre 26% de ceux qui n’en lisent pas quotidiennement

Source : Ministère du Travail, des Relations Sociales, de la Famille de la Solidarité et de la Ville

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Plus d'une mère sur deux lit une histoire à son enfant tous les jours

Concours d'écriture, à vos plumes !

Ajouté le samedi 27 juin 2009 - Auteur : mercredhi

Comme chaque année, novembre prochain sera marqué, à Athis-Mons, par le Mois de la petite enfance. Vous retrouverez à cette occasion le concours d'écriture qui, d'année en année, connaît un succès grandissant.

Pourquoi ne pas profiter de l'été pour laisser voguer votre imagination et coucher sur papier le fruit de vos pensées ? Cette année, le thème retenu est “Ces délices de l'enfance”. Le concours est ouvert à tous, de 6 à 99 ans. Remise des prix fin novembre.

Infos et règlement auprès du Service petite enfance au 01 69 54 55 61/75.

Source : Mairie de Athis-Mons (91)

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Concours d'écriture, à vos plumes !

La politique familiale en quête d’un nouveau souffle

Ajouté le samedi 27 juin 2009 - Auteur : mercredhi

Alors que le Haut Conseil de la famille se réunit pour la première fois jeudi 25 juin, plusieurs de ses membres formulent leurs attentes ou leurs appréhensions pour l’avenir de la politique familiale

Le Haut Conseil de la famille a du pain sur la planche. La nouvelle instance dédiée à la politique familiale, qui tient sa première réunion jeudi 25 juin, ambitionne d’y travailler dans une perspective bien plus large que ne l’avait fait la précédente « Conférence de la famille ». Parmi les chantiers qui attendent les 52 membres du Haut Conseil, dont 14 représentants du mouvement familial, apparaissent le congé parental, mais encore les allocations, le financement de la branche famille, ou la question prégnante de l’articulation entre la vie professionnelle et la vie familiale.

« Jusqu’ici, la politique familiale était très éclatée, juge Gaby Bonnand, qui représente la CFDT au Haut Conseil. Ce nouveau lieu de réflexion doit encourager une vision d’ensemble, qui puisse décloisonner la politique familiale et faire mûrir le débat. » François Fillon, qui doit fixer en juillet le programme précis du Haut Conseil, en avait lui-même mentionné quelques priorités. Trop souvent coupées du marché du travail, les mères de famille en font partie. « Le congé parental (1) ne doit pas être un facteur d’exclusion du marché du travail », avait ainsi affirmé le premier ministre lors de l’installation de la nouvelle infrastructure le 5 juin dernier.

La secrétaire d’État à la famille Nadine Morano a, pour sa part, évoqué l’idée d’un « congé parental plus court et mieux rémunéré » (lire La Croix du 15 juin). Plusieurs pistes sont envisagées et Jean-Louis Deroussen, président de la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf), se dit pour sa part « plutôt favorable à ce que l’éventail le plus large de types de congés puisse être proposé : très long pour celles qui le souhaitent, plus court et mieux rémunéré pour d’autres… Il faut surtout qu’un lien marqué soit conservé avec l’entreprise au cours de ce congé. »

La question du financement de la politique familiale

Plus globale, la question du financement de la politique familiale cristallise l’attention des associations. Tandis que l’état calamiteux des finances publiques peut laisser craindre des « coups de canif financiers » dans les budgets alloués aux familles, Jean-Marie Andrès, vice-président de la Confédération nationale des associations familiales catholiques (CNAFC), également représentées au Haut Conseil, rappelle être « sensible au déficit », mais dégage aussi des enseignements des politiques passées. « Comme on perd peu à peu le sens de la prévention, on développe une politique palliative : du coup, on ne ferme pas le robinet, analyse-t-il. Il n’y a pas de message clair sur la structure familiale, et pourtant un mariage qui parie sur la stabilité produit des bienfaits sociétaux, permettant aussi de moins dépenser… ».

Le contexte économique actuel pèse en effet sur la refondation de la politique familiale. Henri Joyeux, président de Familles de France, prône une « révision de la politique familiale avec un nouveau positionnement des allocations pour les familles, créancières de la nation ». La Cnaf elle-même s’interroge. « À passer un temps démesuré aux services du RSA par exemple, on risque de restreindre le rayonnement de la politique familiale, qui n’est pas qu’une lutte contre la pauvreté, constate Jean-Louis Deroussen. Comme on a tendance à se concentrer sur les familles en difficulté, il est important de rappeler que toutes les familles ont un besoin urgent d’être accompagnées. »

La question de l’évolution des avantages aux mères de famille pour le calcul des droits à la retraite ne peut pas non plus être ignorée. « La montée du travail féminin va progressivement assurer des revenus propres plus consistants aux mères de famille, stipule ainsi la note de travail du Haut Conseil. Cette croissance rendrait, pour certains, moins nécessaires des ajustements spécifiques au profit des mères de famille, surtout dans une phase de fortes tensions financières dans les systèmes de retraite. »

Prendre en compte de la petite enfance

Le sujet suscite une certaine vigilance. La CFDT invite ainsi à la « prudence » dans ces périodes où l’on est tenté de faire des économies. « L’évolution de la société et le taux élevé d’activité professionnelle des femmes démontrent qu’elles auront une carrière professionnelle différente de leurs aînées, qui ont consacré plus de temps à élever leurs enfants, affirme encore Henri Joyeux. Pour autant, Familles de France n’acceptera pas de revenir sur les droits acquis des générations passées en matière de droits familiaux et conjugaux. » Autre priorité aujourd’hui ressassée par le gouvernement, la prise en compte de la petite enfance, liée aux modes de garde, reste au menu du Haut Conseil.

MARILYNE CHAUMONT

(1) Ce dispositif permet d’arrêter de travailler pendant six mois, dès la naissance du premier bébé et jusqu’aux 3 ans de l’enfant à partir du deuxième, moyennant une indemnité mensuelle allant de 138,53 € à 552,11 €, selon les revenus de départ.

Sources : La Croix.com

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La politique familiale en quête d’un nouveau souffle

Crèches : l'accueil des enfants handicapés est insuffisant

Ajouté le samedi 27 juin 2009 - Auteur : mercredhi

L'accueil des enfants handicapés dans les crèches et haltes-garderies est "très en-deçà de la réalité des besoins", estiment des associations de parents réunis au sein du collectif "Grandir ensemble", qui a publié le 23 juin une étude sur le sujet.

"La réalité de l'accès des enfants en situation de handicap en structures collectives d'accueil ou de loisirs reste aujourd'hui très limitée", déplore le collectif, qui représente aussi des organismes qui accueillent des enfants handicapés.
Selon ce collectif, l'offre est "estimée à cinq fois inférieure à la demande".

"Grandir ensemble" cite en exemple le département de Loire-Atlantique, où selon des chiffres de la Caisse d'allocations familiales (CAF), "le volume horaire d'accueil d'enfants en situation de handicap ne représente que tout juste 1% du volume horaire total des structures petite enfance du département".

Manque de personnel

Selon "Grandir ensemble", cette faiblesse tient au manque d'accessibilité des locaux d'accueil, à "l'insuffisance du personnel d'encadrement, notamment dans le secteur des centres de vacances et de loisirs", au "manque de formation du personnel" ou encore à "l'absence de sources de financements identifiés pour faire face aux surcoûts éventuels liés aux adaptations humaines ou matérielles nécessaires".
Les mêmes observations sont faites pour l'accueil périscolaire, comme les centres de loisirs ou de vacances.

Réalisée sur toute l'année 2008, l'étude s'appuie notamment sur l'analyse de sources documentaires, une enquête auprès d'organismes gestionnaires de lieux d'accueil de la petite enfance ou de loisirs et auprès des directions jeunesse et sports, des Caisses d'allocations familiales et des maisons départementales pour les personnes handicapées.

Source : La gazette des communes

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Crèches : l'accueil des enfants handicapés est insuffisant

Lancement de l’opération : Premières Pages

Ajouté le samedi 27 juin 2009 - Auteur : mercredhi

Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, Nadine Morano, secrétaire d’Etat chargé de la Famille, et Jean-Louis Deroussen, président du conseil d’administration de la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf) ont décidé de s’associer pour lancer, mardi 23 juin 2009 à 9 heures, au ministère de la Culture et de la Communication, l’opération « Premières Pages ». Il s’agit d’une action de soutien et de développement de la lecture pour tous, destinée à familiariser l’enfant avec le livre dès son plus jeune âge. Pour toute nouvelle naissance ou adoption, chaque famille recevra un album illustré, des conseils de lecture et un guide à destination des parents. Ce projet innovant, favorisant un partenariat étroit entre les acteurs du livre et ceux de la petite enfance, sera mené dans trois départements pilotes : l’Ain, le Lot et la Seine-et-Marne.

L’album offert sera une création originale spécifiquement conçue pour l’opération. A cet effet, un appel d'offres a été lancé par la Cnaf en avril auprès des éditeurs. La sélection a été opérée par une commission de représentants institutionnels et un collège d'experts regroupant des spécialistes de la petite enfance, de la lecture publique, de la littérature jeunesse et des arts plastiques. Le projet retenu est :
Mon Beau Soleil de Natali Fortier (Albin Michel)
Il sera accompagné d’un Petit guide de voyage au pays des histoires rédigé par Murielle Szac et illustré par Anne Wilsdorf.

Dans chacun des trois départements retenus, la distribution est organisée par la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC), la Caisse d'allocations familiales (Caf), et la bibliothèque départementale, service du Conseil général. A partir du mois de novembre, professionnels du livre et professionnels de la petite enfance s'associeront pour les offrir individuellement aux familles lors de manifestations spécifiques.

« Premières Pages » : familiariser l’enfant avec le livre dès son plus jeune âge
Signe d'une politique volontariste et imaginative au service des plus jeunes, « Premières Pages » vise à réduire les inégalités en matière d'accès à la culture. Ce projet s'inscrit dans le prolongement de toutes les actions en faveur du livre et de la lecture jeunesse menées en 2008 par le ministère de la Culture et de la Communication. Il s’agit pour le secrétariat d'Etat chargé de la Famille et pour les Caisses d’allocations familiales, d’accentuer leurs efforts en faveur de la parentalité, favorisant le rôle des parents et de soutenir leur fonction de transmission dans l’éducation de leurs enfants.

Ministère de la Culture -(format .pdf 350 ko) Télécharger le communiqué complet

Sources : TWC

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Lancement de l’opération : Premières Pages
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